Carrie de Stephen King

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Auteur  Stephen King – Edition Poche – 288 pages –

Carrie White, dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, vit un calvaire : elle est victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans compter ce don, cet étrange pouvoir de déplacer les objets à distance, bien qu’elle le maîtrise encore avec diffi culté… Un jour, cependant, la chance paraît lui sourire. Tommy Ross, le seul garçon qui semble la comprendre et l’aimer, l’invite au bal de printemps de l’école. Une marque d’attention qu’elle n’aurait jamais espérée, et peut-être même le signe d’un renouveau !

« Elle pourrait être, elle pourrait être, elle pourrait être… Vivante »

Publié en 1974, Carrie est le premier roman de Stephen King et l’un de ses plus grands classiques. Il sera adapté deux fois au cinéma. Une première fois en 1976 par le grand Brian De Palma sous le titre « Carrie au bal du diable », puis en 2002 par David Carson sous son titre original.

Un roman plutôt court, qui pose tout de suite l’intrigue. Stephen King incorpore dans son histoire des extraits de livres, de comptes rendus de police, de dépêches de presse, donnant une réalité à son récit.

Sans temps mort, l’auteur développe son univers et son histoire avec un talent. Il capte le lecteur avec des descriptions à foison, un peu trop parfois….

On comprend que deux réalisateurs aient eu envie de l’adapter…

Mais revenons à l’histoire. Carrie, adolescente n’est pas épargnée. Au lycée, elle est la tête de turc. Chez elle, elle vit avec une mère illuminée, fanatique religieuse, elle passe le plus clair de son temps enfermé dans un placard étroit où sa mère l’oblige à prier. Une vie misérable à laquelle elle semble condamnée.
Pourtant, les choses semblent changer lorsqu’une de ses camarades pour se repentir, lui offre la possibilité d’assister au bal de fin d’année avec le garçon le plus populaire du lycée…

« Elle avait tout de la victime expiatoire, du souffre-douleur, du canard boiteux, de la fille qu’on met en boîte à chaque instant. »

Une histoire qui semble simple et pourtant l’auteur y met une pointe d’horreur qui en fera son premier chef d’oeuvre.

« -Rouge,murmura maman. J’aurais dû m’en douter qu’elle serait rouge. (…) Je vois tes salbosses. Tout le monde va les voir. Ils vont regarder ton corps. Le livre dit…
-Ce sont mes seins, maman. Toutes les femmes en ont.
-Enlève cette robe, dit maman.
-Nonn.
– Enlève cette robe, Carrie. Nous allons descendre et la bruler dans l’incinérateur; ensuite nous ferons des prières pour obtenir le pardon de Dieu. Nous ferons pénitence.(…) »

Lu dans le cadre d’une lecture commune sur un groupe Facebook

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16 réflexions sur « Carrie de Stephen King »

  1. L’histoire reste universelle, je pense qu’il a un peu vieilli depuis, et l’écriture du King est si différente maintenant. Il faudrait que je le relise un jour pour voir, moi qui l’ai lu dans les années 80 (il y a donc un bail)

    Aimé par 2 people

  2. Moi aussi je l’ai relu il n’y a pas si longtemps….Le charme marche toujours! L’effet « Stephen King » joue toujours à merveille son rôle !!!!!;) J’adore Carrie, et c’est le premier que j’ai lu du King…..;)

    Aimé par 2 people

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