Las Vegas Terminus de 

Merci à Babelio pour ce livre. La masse critique est un moyen de faire de belles découvertes et parfois on accroche pas ! Cela ne veut pas dire que le livre est mauvais (enfin parfois si ;)) mais que tu n’adhère pas au genre ! 

Terminus Las Vegas fait partie des livres qui ne laisse pas indifférent !  Soit on aime soit on n’aime pas ! Malheureusement je n’ai pas été réceptive au genre!

L’écriture est fluide et agréable. Mais trop décalé pour moi qui suis plus ancrée dans le réel.

Las Vegas est dépeind dans ce qu’il y a de plus noir, de plus vil de part les personnages et en cela j’ai trouvé que le livre était ancré dans une réalité profonde. Les personnages font ressortir ce qu’il y a de plus mauvais, de plus manipulateur . … Mike Jagger et Georges Clooney sont ridicules …

Un livre qui me laisse un goût de perte de temps malgré quelques points intéressants.

« Je connaissais déjà l’issue du voyage. »

Las Vegas n’existe pas. À moins de considérer comme réel un Éden de néon que les cartes situent au milieu du désert de Mojave.

Les rêves qu’inspire la ville sont à l’aune du stuc de ses palaces. Les épaves attirées par ses enseignes clignotantes (escroc à bout de souffle, call girl en fin de course, rocker en bad trip, réalisateur mythomane et autres figures de l’évangile des perdants) perpétuent une tragi-comédie remontant à la nuit des temps. Avant même que les rouleaux du bandit-manchot ne se soient immobilisés, que la bille de la roulette ne se soit arrêtée sur un numéro perdant ou que les dés ne soient retombés… la partie est déjà jouée.

Ces nouvelles de Pierre Mikaïloff ne manqueront pas d’emporter, et de séduire ou désillusionner les fans des grandes heures de la musique, avec entre autres un Keith Richards enregistrant une publicité pour une chaîne d’opticiens ou un Mickael Jackson reniant son Thriller, cette « merde funky »…

Pierre Mikaïloff est né loin d’Ann Arbor. Traumatisé à jamais par les dix secondes d’intro de « God Save The Queen », il s’essaiera lui-même à la fuzz box, avec les Désaxés, puis avec Jacno, avant de composer – sans fuzz, cette fois – la B. O. de Shimkent Hôtel (2004).

Il publie, avec un certain retentissement, « Some Clichés », une enquête sur la disparition du Rock’n’roll (2006), est aussi l’auteur d’un polar, Tournée d’adieu (2007), de nouvelles, publiées dans Minimum Rock’n’roll et ailleurs, et pratique à l’occasion le journalisme gonzo (Rock&Folk, Nuke Mag, Fluctuat.net…).

2008 voit la sortie d’un premier roman noir, « Tournée d’adieu », aux éditions La Tengo.

Début 2009 il publie un portrait de Françoise Hardy, suivi trois mois plus tard d’une biographie de Noir Désir.

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