Nini Zombie, tome 1 : Celle qui n’existait plus de Lisette Morival et Fabrizio Borrini

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Nini est morte. Ce pourrait être la fin mais c’est le début d’une nouvelle aventure pour la jeune fille devenue un zombie. Mais rien n’est simple dans sa nouvelle vie. En renaissant, Nini a perdu la mémoire et ne se souvient que d’une chose : elle est dessinatrice. Mais qui est-elle vraiment ? Pourquoi le professeur Spirit l’a-t-il ramenée à la vie ? Et qui est Zékiel, ce feu follet qui se prétend éperdument amoureux d’elle ? En partant à la recherche de son passé, Nini va prendre de gros risques. En effet, un lourd secret plane sur sa famille et de nombreuses personnes souhaiteraient qu’elle reste amnésique. Et puis surtout, la mort rôde et elle est prête à tout pour récupérer l’âme perdue de « celle qui n’existe plus ».

Editions : Kennes Parution :Mai 2016 Pages : 165  Prix : 12,90

Dessins Fabrizio Borrini Scénarios Lisette Morival

La couverture moderne et fantastique, donne le ton à cette histoire de zombies. Un roman, avec cette thématique destiné à un jeune public est assez rare pour le souligner.

Nini Zombie est une une bonne surprise. L’intrigue est pleine de suspense d’actions et de rebondissements, ce qui donne un rythme assez dynamique doublée d’une écriture fluide.

Les évènements s’enchainent au retour de colonie de vacances de Nini et sa soeur Eloïse, lorsque les parents ne viennent pas les récupérer. Le lecteur est vite immergé dans la situation de ces deux jeunes filles, avec un récit court pour encourager les jeunes lecteurs et donner goût à la lecture.

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Je l’ai lu en une journée et je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer !

L’histoire est assez noire : des zombies, des savants fous, la Mort… mais le tout présenté d’une manière joviale et à aucun moment on tombe dans le glauque ou le morbide.Peut-être ce livre permet-il aussi d’aborder la mort…

Le livre est parsemé de petites illustrations représentant certaines scènes abordées, ce qui rend la lecture fluide et distrayante.

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Merci à Babelio et aux éditions Kennes pour l’envoi de ce roman jeunesse

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Comédienne, éditrice, écrivaine, ainsi qu’une scénariste française de bande dessinée, institutrice puis professeur de français, Lisette Morival aime par-dessus tout l’écriture. Elle a enseigné d’abord dans son pays natal, la France, puis décide de partir exercer aux États-Unis en 1983.
Elle reprend à 30 ans des études de journalisme et se consacre notamment à la création de magazines pour enfants au sein des plus grandes sociétés de presse françaises. Elle a été le 9ème rédacteur en chef du Journal de Mickey, succédant à Marion Desjardins. en février 2003, Lisette devient la rédactrice en chef du magazine de mode pour adolescente, W.i.t.c.h. Mag. En 2006, Lisette Morival scénarise deux histoires mettant en scène Winnie l’ourson et ses amis. En 2013, elle crée sa propre société d’édition, Didascalie.En parallèle, elle écrit des romans et des nouvelles dont deux recueils de souvenirs d’enfance coécrits avec Philippe Delerm. Elle est aussi l’auteur de nombreuses pièces de théâtre, jouées régulièrement sur les scènes parisiennes, et de pièces radiophoniques pour France Musique.

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Fabrizio Borrini est né à Liège le 14 avril 1960. D’aussi loin qu’il se souvienne, Fabrizio Borrini a toujours eu la fibre artistique. Dès ses quinze ans, il entre à l’Académie des Beaux-Arts de Liège où, à défaut de fréquenter assidûment les cours, il hante les couloirs, s’imprègne de l’atmosphère artistique des lieux et discute bande dessinée avec d’autres mordus.Son envie de faire de la BD est de plus en plus forte. Dans les années 80, Fabrizio Borrini publie « Suplex et Caltex » aux éditions Magic Strip. Ce premier album a un très bon accueil et lui ouvre les portes… de la publicité et du multimédia. Entre la réalisation de génériques pour la télé, de décors pour le théâtre et de publicités, Borrini n’a plus beaucoup de temps à consacrer à la BD. Ce n’est qu’en 1994 qu’il fait son retour dans le monde de la bande dessinée. À la demande du rédacteur en chef de l’époque, il entre dans la grande famille du Journal Spirou. Il animera tout d’abord la satire « Test à claques » avec Janssens au scénario. Toujours avec Janssens, il réalise par la suite une série d’histoires courtes. Viennent enfin les enquêtes délirantes de « L’inspecteur Zbu » qu’il anime avec Omond.

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13 réflexions sur « Nini Zombie, tome 1 : Celle qui n’existait plus de Lisette Morival et Fabrizio Borrini »

  1. J’ai toujours beaucoup aimé le trait de Fabrizio Borrini (qui a déjà exploré la question des esprits et des êtres fantastiques)! Je serais ravie de le retrouver, notamment dans un roman qu’il a illustré. Du coup, je vais jeter un coup d’oeil à ce roman 🙂
    Victoire

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