Léviatown de Philip Le Roy

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Editeur : La Baleine Collection : Club Van Helsing Parution : 20/09/2007 ♦ Pages : 237 ♦ Prix : 9,90€ Genre : fantastique

Hugo Van Helsing, descendant du fameux chasseur de vampires de Bram Stoker, dirait le plus sérieusement du monde : « malgré le positivisme ambiant, des montres rôdent encore dans nos mégalopoles éclairées au néon. »

12 romans pour cette collection, avec une très belle  couverture noire, des monstres avec pour toile de fond notre  société moderne. Chaque livre est indépendant mais avec des personnages récurrents.

  • Guillaume LEBEAU : Gold Gotha
  • Maud TABACHNIK : Tous ne sont pas des monstres
  • Johan HELIOT : Question de mort
  • Jean-Luc BIZIEN : Mastification
  • Philip LE ROY : Leviatown
  • Denis BRETIN et Laurent BONZON : Mickey Monster
  • Catherine DUFOUR : Délires d’Orphée
  • Xavier MAUMEJEAN : Freakshow
  • Jean-Marc Lofficier : Crépuscule vaudou
  • Paul HALTER : La nuit du minotaure
  • Pierre GRIMBERT : Saigneur des loups
  • Pierre PELOT : Outback

Avec Léviatown, Philip Le Roy aborde un aspect très intéressant et donne matière à s’amuser et réfléchir… Il imagine que la Freedom Tower construite sur les décombres du World Trade Center incarne le nouveau pouvoir économique aux yeux du monde et que Hugo Van Helsing y détecte un signe de l’apogée de Léviathan sur terre.

J’ai été emporté dans un vrai film d’action avec une héroïne pleine de ressource,  Kathy Khan, descendante de Gengis Khan et kunoichi (femme Ninja), doit se battre à tous les étages contre une machination orchestrée par les quatre princes de l’enfer. 

L’héroïne est attachante par sa naïveté, sa rudesse et son côté enfantin, une main de fer dans un gant de velours…

Elle découvre, au fil de l’aventure, l’amitié, l’amour, emportée dans un train à grande vitesse.

J’ai été happée par l’action du début à la fin, un vrai scénario à la Kill Bill et Matrix réunis, les arts martiaux à l’état pur…

On embarque dans une lecture pleine d’hémoglobine et d’action, dans une tour avec des étages cachés et des ascenseurs truqués, avec des tueurs dans tous les coins et des personnages complètement étranges…

La plume est vive et incisive, avec de l’action du début à la fin, sans temps morts, aucune respiration, on en prend plein les yeux et les oreilles avec des bandes sons qui nous poussent à aller les écouter si on ne les connaît pas ! L’action est tellement intense qu’on aimerait poser son livre pour ne pas défaillir et reprendre son souffle…

Le final est très surprenant et tellement bien construit qu’il en est probant et on se plaît à imaginer une vérité à tout cela…

Le parallélisme fait entre l’avènement du mal avec la tour construite sur les décombres du World Trade Center est excellent et peut avoir un écho …

J’ai découvert ce livre, grâce à la lecture proposée par Guillaume.

Sans cette lecture, je n’aurai certainement pas lu ce livre de Philip Le Roy, alors que je connaissais sa plume, mais dans un registre différent, avec la Porte du Messie,  alors qu’il a su me tenir en haleine et m’a permis de rencontrer le Club Van Helsing

Je n’ai d’ailleurs pas pu résister …. Je tenterais de vous faire découvrir d’autres livres issus de ce fameux club…

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Vampires, Golems, Lycans, blob… Depuis quelque temps, ces monstres hantent une série de livres noirs et font beaucoup parler d’eux. Quand Guillaume Lebeau et Xavier Mauméjean ont lancé la collection Club Van Helsing, ils ont fait appel à des auteurs de divers horizons pour imaginer chaque histoire de ce club de chasseurs de monstres.

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Philip Le Roy a d’abord suivi des études en école de commerce avant de devenir scénariste pour la publicité et le cinéma.

Il se lance dans l’écriture en 1998 avec la publication d’un premier thriller, « Pour Adulte Seulement », remarqué par la critique à sa sortie et couronné du Prix Polar de la ville de Toulouse. Il récidivera l’année suivante, dans ce même genre qu’il a semble-t-il adopté, avec « Couverture Dangereuse ».

Il reçoit en 2005 le Grand Prix de littérature policière pour son roman « Le Dernier Testament ».

Il se dit influencé par de nombreux cinéastes dont Alfred Hitchcock, Stanley Kubrick, Brian de Palma ou encore Quentin Tarantino.

Musicien à ses heures perdues (bassiste), il pratique également les arts martiaux

 

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2 réflexions sur “ Léviatown de Philip Le Roy ”

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