Tous les articles par Ju lit les mots

Il suffit juste de quelques minutes de Martine Venelle

 

 

Parution : 18 mars 2017 – Auto-édité – Prix Ebook : 2,99€ – Broché : 14,90€

206 Pages  – Genre : thriller psychologique – Roman noir – Drame

Il suffit Seulement quelques minutes pour qu’un auteur t’embarque dans une histoire familiale qui ne te laissera pas indifférent…

Un thriller qui débute sur une scène violente… La raison a bien failli abandonner Louise… Mais malgré la haine qu’elle ressent ou la haine qu’elle sent de ces parents qui l’ont élevé sans amour… Louise va vivre sa vie… Elle va mettre cette vie vécue de côté et se construire un autre moi… Profond et emprunt de doutes …

Des années plus tard, elle s’est construite… mais garde un œil bien ouvert sur son passé qui va surgir du plus profond de son inconscient pour la mener vers la lumière et vers sa quête, l’amour… Une quête bien légitime quand on en a été privé…

Qui sont Louise, Jade ? A qui appartient le squelette d’enfant enterrée dans ce jardin ?

Un petit livre addictif, qui se lit vite, doublé d’une très belle plume, sans fioritures, ni blablas.

Les sentiments sont au départ absents… Le tout est écrit comme on raconte un fait, comme un exposé, pour prendre de la distance… On sent que les secrets de famille doivent être analysés, décortiqués, pour être appréhendés… Et que ces secrets le lecteur va les prendre en pleine face… L’horreur n’est pas loin, l’horreur est sous-jacente et palpable… L’auteur joue avec nos sentiments, mais ses sentiments à elle sont aussi mis à rude épreuve, comme un vécu qu’on ose enfin affronté…

Peu de personnages, mais des personnages tous liés par une histoire commune, comme des fils que la vie aura tisser pour les relier entre eux pour qu’ils puissent vivre l’épouvantable, jusqu’au dénouement qui cassera ce fil et regroupera toutes les interrogations…

Le ton est donné dès les premières pages avec l’emploi de mots qui ne donne qu’une envie, c’est de plonger un peu plus dans l’horreur… L’horreur qui monte peu à peu et prend son envol et explose, jaillit pour en fin de compte faire en sorte que de ce drame du beau ressorte…

Une rose sur un tas de fumier, une vie gâchée, des vies gâchées, des vies malmenées mais unies dans l’amour filial et dans le pardon peut-être… Car pour avancer il faut savoir d’où l’on vient, pour avancer il faut se connaitre et pour se connaitre il faut parfois creuser dans les bas fonds de l’inconscient…

Paul, ce jeune homme confronté à la mort brutale de ses parents, range trie, commence un travail de deuil, qui ne sera peut-être pas si difficile… Des découvertes troublantes, que le jeune homme préfère ne pas voir quelques semaines avant la vente, vont resurgir, révélant non pas un mais plusieurs secrets, qu’il devra affronter…

On suit les traces de Paul pour peu à peu découvrir ces secrets et trouver les réponses avec lui, mais avec un train d’avance… On le suit dans ses réactions… Dans cette vérité qui se trouve dans l’inconscient de cette jeune fille, Louise… Mais qui est Louise ?

Une incroyable vérité va exploser, va jaillir et éclabousser tout ce petit monde, malgré tout, pour leur bonheur… Car ce bonheur auquel ils ont droit va les aider à se construire… Car la vérité, même si elle fait mal, permet de se construire… Cacher les choses, ne fait qu’engendrer doutes et incompréhensions…

L’auteur m’a ému, m’a subjugué par cette qualité narrative et par son retrait face à son récit. Le suspense se construit peu à peu pour arriver à ce final, qu’on devine mais qui est salvateur !

Un secret sordide qui vous mènera à vous interroger sur l’utilité des secrets et le bien fondé d’en avoir…

L’auteur a mis ses tripes dans ce roman et ça se sent, elle le fait avec retenue, sagesse et grand talent…

Son premier roman, « Il est toujours trop tard », publié en 2013, fait écho, d’une certaine manière à « Il suffit juste de quelques minutes »… Dans lequel elle nous montre qu’il n’est jamais trop tard pour se construire et avancer… Un livre qui témoigne d’un changement, d’une évolution….

Un roman court, mais il me semble que c’est la première fois qu’un de mes avis est aussi long….

Je laisse le mot de la fin à l’auteur :

Il est toujours trop tard, trop tard pour avoir des remords, trop tard pour avoir des regrets, trop tard quand les gens sont morts et que tout ne s’est pas dit tant que les mots pouvaient encore s’entendre, expliquer et apaiser les âmes. Trop tard quand on ne peut plus se retourner parce que la peur, l’orgueil, le temps ont trop passé…Mais il n’est jamais trop tard pour tourner la page et se laisser conduire dans l’infini richesse de la douleur qui construit, pour exprimer ses sentiments et ses ressentiments.M.V.

 

Challenge ABC 2017 auto-édition

 

 

Intelligences de Jean-Luc Espinasse

Parution : 5 mai 2017Édition : IS Editions Collection Asiclarow 

Pages : 240 – Genre : science fiction, anticipation

Cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu un livre de science fiction et pour le coup, j’étais curieuse de découvrir « Intelligences » de Jean-Luc Espinasse, proposé par IS Edition

L’auteur nous entraîne dans une lecture peu commune, qui n’est pas sans rappeler « les âmes vagabondes » de Stéphanie Meyer, publié en 2009 et qui a fait l’objet d’un téléfilm. Le parallèle s’arrête aux entités immatérielles qui décident d’entrer dans l’esprit de l’être humain.

Une très belle construction dans le récit, avec cet « Intelligence » totalement immatérielle, qui traverse l’univers en quête d’un nouvel endroit où implanter une colonie, pour assurer pacifiquement sa survie. La planète Terre sera son refuge, puisqu’elle y perçoit une forme de vie. Elle met fin à son voyage et échoue au cœur de la cité « Hautefort » à Marseille.

C’est le début d’une rencontre peu commune entre l’esprit de Tom, un jeune attardé mental qui subit les violences et brimades et l’Intelligence, qui va s’immiscer dans l’enveloppe corporelle de Tom, son unique chance pour se développer et survivre dans un monde fait de matérialité dont elle ignore tout. Cette « immersion » va peu à peu faire disparaître la maladie de Tom, décupler ses capacités intellectuelles et permettre à l’entité d’assurer la survie des siens.

« Zedi l’avait perçue… Une intelligence faible… incroyablement ténue. Plus tard, lorsqu’elle se fût familiarisée avec les objets de notre monde, elle compara ce qu’elle avait décelé à cet instant à la flamme fragile et tremblotante d’une allumette. Mais mieux, il y avait encore autre chose… une seconde Intelligence qui semblait presque fusionnée à la première… ou en tout cas dépendante… encore plus chétive… à peine un souffle. »

C’est le début de la vie pour Tom… Le début de la découverte de la nature humaine par l’Intelligence…

Tom va s’ouvrir à la vie, comme une fleur qui découvre qu’elle peut s’épanouir… Sa soif de connaissances en fera un être doué et un être à part, avec des capacités décuplées grâce à « Zedi« 

Jean-Luc Espinasse aborde plusieurs thème dans un livre court, mais d’une densité incroyable ! 240 pages qu’on avale, qu’on dévore, tellement c’est passionnant…

A travers ce récit, l’auteur nous pousse à la réflexion, avec des analyses plus philosophiques, politiques sur l’évolution de notre monde tel qu’il est aujourd’hui. Cette « immersion » va mettre en avant la nature humaine et ses mauvais côtés… ses dysfonctionnements et c’est criant de vérité… C’est réaliste, car l’auteur se sert de l’actualité comme trame de cette « invasion »…

« Les modèles de pseudo-démocratie que vous connaissez ne sont-ils pas en réalité des simulacres ? Des illusions de démocratie dont les bases sont précisément construites sur une pensée unique relayée par les médias qui paralysent l’analyse et la liberté de penser ? »

Chaque personnage a une place et s’imbrique dans le récit sans jamais être de trop.

Ahmed, représente le gamin de cité désœuvré mais pas mauvais, qui ne sait pas quoi faire de ses journées, va se trouver transfigurer par la rencontre avec Tom, sa bonne volonté, l’envie de faire quelque chose de bien, le pousseront à être meilleur… Il représente ce qu’il y a de bon dans ces cités…

Farid, son frère est tout son opposé, il en veut au monde entier, il cherche des coupables à son mal être et ne se remet jamais en question… Il est manipulé et manipulable à souhait… Comme ces jeunes fatalistes qui se laissent avaler par la vie de la cité parce que c’est plus facile que de s’en sortir…

Djamila, leur sœur, représente la réussite de ces familles issues de l’immigration, elle ne lâche rien et a soif de réussite, tout en représentant la condition des femmes soumises aux diktats des hommes…

« Tom croisait souvent ces jeunes, nombreux à défier les statistiques de l’échec et à carburer à l’enthousiasme. Ces rencontres avaient modifiés sa vision des habitants de la cité et l’avaient conforté dans l’idée que Hautefort conservait l’espoir d’un futur. Il restait des chômeurs, bien sûr, mais pour essayer de s’en sortir, tous s’activaient dans une économie souterraine foisonnante…. »

A travers un récit de science fiction, l’auteur nous entraine dans une histoire qui colle à notre réalité, qui colle à notre société avec ses travers et  tout ce qu’elle peut nous montrer de mauvais.

La nature humaine est ainsi faite, qu’elle pervertie tout, même ce qu’il y a de plus noble et de plus pur…

Le final un brin fataliste porte un regard sur l’être humain qui n’est pas tendre. Un être humain qui perverti, un être humain qui peut malgré tout être l’artisan de sa réussite et qui a les armes de sa réussite, comme celle de sa fin…

« …Emile Durkheim, un sociologue français du 19ème siècle, qui employa le premier le mot « anomie » dans son livre « le suicide ». Il l’utilisa pour décrire une situation sociale entraînée par la perte de valeurs morales, religieuses, civiques…et le sentiment associé d’aliénation et d’irrésolution. Le recul des valeurs conduit toujours à la destruction et à la diminution de l’ordre social. Lorsque les lois et les règles ne peuvent plus garantir la régulation sociale, cet état amène l’individu à la peur et à l’insatisfaction… Ce qui peut conduire au suicide »

Une très belle lecture, qui à travers un récit de science fiction, aborde les thèmes d’actualité qui nous préoccupe tous et qui donne des solutions sur un possible devenir, des changements possibles, que l’homme pourrait atteindre par sa seule volonté d’abandonner l’individualisme et de penser au groupe et cela quelque soit son origine… J’ai eu le plaisir de replonger dans mes connaissances en économie, de retrouver des idées oubliées…

Après une carrière dans la publicité et la presse quotidienne en tant que Directeur Marketing, il décide de s’adonner à sa passion puisqu’il a déjà publié 3 romans par le passé.

Cet écrivain basé à Marseille publie chez IS Edition son quatrième ouvrage « L’Accident – Aux confins de l’Indicible », un livre énigmatique, ésotérique et surtout très angoissant dont il a le secret.

 

42 de Lawrence Singclear

 

 

Parution : 8 mai 2017 – Auto-édité – Prix : Ebook : 2.99€ – Broché : 10€

273 Pages  – Genre : fantastique

La lecture débute comme un zoom sur une scène de film, sur un homme qui se réveille dans une forêt. Il ne sait pas ce qu’il y fait et ne se souvient plus de son identité. Sur son bras, le chiffre 42. La première personne qu’il rencontrera essaiera de le tuer. Pourquoi cherche-t-on à mettre fin à ses jours ?

Je pensais lire un thriller avec ce 4ème de couverture, mais je me suis trouvée embarqué par l’auteur dans un univers bien étrange dès le départ.

L’ambiance est étrange et tout le long de cette lecture, j’ai fais un parallèle avec la série « Lost ». Cette atmosphère bizarre qui en fait une lecture addictive, malgré un je ne sais quoi de déception.

J’ai du mal à expliquer cette étrange sensation d’inachevé, une fin dont j’ai eu du mal à trouver un sens… Mais plusieurs jours de réflexions plus tard, j’ai enfin pigé le sens que l’auteur a voulu donner à son livre…

Pourtant, j’ai trouvé le tout intéressant.

Pour survivre, 42 doit tuer des gens, il ne ressent ni la faim, ni la soif, ni le manque de sommeil ! Toutes les sensations, et ce qui fait de lui un être humain, ont disparu… Il avance, avec le seul but de ne pas se faire tuer… Il tue, rencontre des gens et fait alliance avec eux, por survivre. Un monde dans lequel, on meurt, on renait… Et plus les renaissances sont nombreuses et plus on perd notre humanité…

Le personnage principal, évolue dans un monde qu’il ne comprend pas, un monde dans lequel il n’a pas envie de vivre… Il souhaite être libre et ne pas être soumis aux diktats….

Cette quête de liberté, pierre angulaire de cette lecture imprègne les lignes et les pages défilent justement, car tout être humain tend à vouloir cette liberté, parfois au détriment de sa propre humanité…

 Bien entendu, un parallèle peut être fait avec l’actualité avec ces luttes intestines qui dominent le monde, cette lutte contre les dictatures… On prend conscience, que tout ne peut pas être accepté… Pourtant, l’humanité, peut se perd dans cette quête… L’humanité se déshumanise à force de ne penser qu’à cette liberté… L’illusion d’une liberté qui n’a plus de sens… parfois…

La trame est intéressante, mais traîne en longueur… Parfois d’une lenteur déstabilisante, alors que l’histoire est rythmée… C’est tout le paradoxe de ce livre… Peut-être que certains passages, certaines répétitions auraient pu être élagués. Lorsque l’auteur parle à travers 42, cela est encore plus flagrant, comme si ce n’était plus le même écrivain… Pourtant, cet aspect était absent lorsque l’auteur décrivait les choses en mettant de côté 42….

Un livre étrange, intéressant avec un final déstabilisant mais qui amène du sens… Une réflexion sur l’Homme, sur son humanité, sur sa capacité à s’adapter au point parfois de se perdre…

 

Challenge ABC 2017 auto-édition

Aztèques-Harem de Eric Costa

 

Parution : 13 février 2017 – Auto-édité –

Prix : Ebook : 2,99€ – Broché : 11,98€

316 Pages  – Genre : Aventure

Je viens de refermer ce livre et je suis déjà impatiente de lire la suite des aventures de l’héroïne !

Voilà une lecture totalement différente de ce que je peux lire en temps normal et je me suis régalée !

Aucun temps mort dans la narration, aucun ennui, point de longueurs et de détail superflus. Tout est dosé avec parcimonie pour maintenir le lecteur en haleine. Une écriture fluide, simple et belle.

Le tout se lit sans ennui !

L’auteur m’a complètement embarqué dans son récit, dans cette aventure au point que l’écriture se déroule comme des scènes de théâtre. D’une très grande qualité narrative.

Notre héroïne sera confrontée à son destin et devra trouver son chemin parmi les personnages machiavéliques qui jalonnent son chemin.

On se prend à aimer ce petit bout de femme et à souhaiter qu’elle arrive à ses fins.

Point d’histoire de meurtre… quoi que… le chemin est parsemé d’embuches et on aimerait donner un coup de pouce à cette femme-enfant pour qu’elle prenne son destin en main.

Aucun ami elle ne se fera, mais sa place au soleil est au prix des trahisons, des manipulations, des menaces…

Une vie au sein d’un monde de femmes, dominé par des femmes où la manipulation et la cruauté sont au rendez-vous.

Je remercie sincèrement l’auteur qui propose avec Aztèque un livre d’une qualité irréprochable et que je ne peux qu’encourager à poursuivre.

Je ne comprends pas comment une maison d’édition peut passer à côté d’un livre de cette qualité !

Je n’ai décelé aucun défaut ! Toutes les qualités sont là pour plonger dans cette lecture et vouloir lire la suite à tout prix et dans la foulé !

J’ai hâte de lire la suite et j’espère ne pas attendre trop longtemps. ..

Alors monsieur Costa à quand la suite ?

Armé de trois ans d’études de dramaturgie, Eric Costa glisse quelques exemplaires de son roman Aztèques dans sa valise et prend le train pour le salon du livre de Paris en mars 2017.
Il se demande ce qui va bien pouvoir en ressortir. Et pour cause : en tant qu’auteur indépendant, il ne s’est jamais rendu à un tel évènement et ne connaît personne. Que peut-il espérer ?
Malgré ses doutes, il tente sa chance au Speed-Dating Amazon, un concours qui propose de mettre en avant deux romans pour l’année 2017.
À sa grande surprise, les membres et les auteurs Amazon l’accueillent comme l’un des leurs. Encore mieux : son travail acharné et sa foi en l’écriture se voient récompensés par le prix du Jury Amazon KDP ! Aztèques gagne ainsi ses ailes.

Challenge ABC 2017 auto-édition

Premier Prix des auteurs inconnus 2017-2018

Je suis très heureuse de participer au lancement du « Prix des Auteurs Inconnus« , qui récompensera chaque année quatre auteurs issus de l’auto-édition ou publiés en petites maisons d’édition.

Ce prix littéraire est organisé par Amélia Varin et Virginie Wicke, des blogs Les histoires d’Amélia culture geek et Beltane lit en secret.

Un jury de chroniqueurs du web a été sélectionné par les organisatrices.

Ces amoureux de livres sont issus de plusieurs réseaux sociaux et publient sur Youtube, Instagram, Twitter, Facebook ou sur leurs blogs.

Les douze prochains mois, 10 livres seront sélectionnés par catégories et feront l’objet d’un retour via les réseaux.

Autant vous dire que c’est un sacré boulot ! Et le organisatrices veillent au grain 😉

Le jury a été choisi méticuleusement, depuis plusieurs semaines, l’organisation a nécessité plusieurs mois de préparation, le travail en amont est énorme avant d’avoir pu faire le lancement.

De consignes très claire ont été données pour que nos chroniques soient objectives, de qualité et bien entendu argumentées.

A ce jour 83 candidatures sont comptabilisées.

 

Pour les auteurs qui souhaitent soumettre leur bébé, vous trouverez les conditions ici.

Voici un calendrier pour visualiser le déroulement du prix

Un petit glossaire des questions posées pour vous aider :

Qui peut soumettre un ouvrage ?

N’importe quel auteur ayant publié un roman, en vente au format numérique (obligatoire) et papier (facultatif) entre le 1er juillet 2016 et le 31 juillet 2017.

Mon roman s’inscrit dans une saga en plusieurs tomes, puis-je concourir ?

Ce roman, s’il s’inscrit dans une saga, devra pouvoir être lu indépendamment des tomes précédents ; dans le cas contraire, seuls les 1ers tomes publiés à une date comprise entre le 1er juillet 2016 et le 31 juillet 2017 pourront être soumis.

J’ai publié mon roman en papier, mais pas en numérique, puis-je concourir ?

Non. Seuls les romans publiés en numérique peuvent être soumis. Nos membres du jury liront les livres en numérique, il est important qu’ils puissent chroniquer les livres dans l’état exact en lesquels sont publiés vos livres.

Mon roman est sorti le 30 juin 2016, le 5 avril 2015, ou le 8 décembre 1918, puis-je concourir ?

Non. Seuls les romans publiés entre le 1er juillet 2016 et le 31 juillet 2017 inclus, peuvent concourir. Que votre roman ait été publié 1 jour avant, ou 1 jour après ne change rien. Seuls les livres publiés entre ces dates seront soumis aux membres du jury.

Mon roman entre dans plusieurs des catégories ? Dans laquelle dois-je m’inscrire ?

C’est un choix qui vous appartient. Ni les organisatrices ni les membres du jury ne peuvent orienter ce choix. À vous de sélectionner la catégorie qui vous intéresse le plus.

Vous trouverez toutes ces infos sur le site dédié au Prix.

 

Enragés de Pierre Gaulon

 

 

Parution : 13 mai 2015 – Édition : Fleur sauvage Prix  broché : 16.80€

Pages : 240 – Genre : Thriller psychologique – Suspense

Les livres parlant de zombies m’attirent invariablement, comme un aimant ! C’est pour moi gage de passer un bon moment horrifique, gore et en général la sauce prend bien !

Enragés de Pierre Gaulon, ne déroge pas à ma règle… J’ai découvert l’auteur grâce à la campagne « fleur sauvage ne fanera pas » et j’en suis ravie.

Tout tourne autour de Louis et Lucas, complètement différents et qui ne se connaissent pas ! Leur seul point commun avoir survécu dans ce monde apocalyptique…

Louis, est très tôt mis devant un fait qui semble anodin au départ, un SDF qu’il est habitué à croiser a décidé de le mordre.

Lucas, assiste à une bagarre étrange mais ne s’attarde pas, trop préoccupé par sa nuit à venir en compagnie d’une jeune femme.

Ces deux personnages vont peu à peu prendre conscience du nouveau monde qui les entoure…

Le récit alterne entre les deux points de vus, jusqu’à ce que ces deux survivants se rencontrent….

Louis m’a énervé, je l’ai trouvé trop mou… Et Lucas, même s’il a un côté malsain, reflète pour moi l’être humain tel qu’il serait en cas de catastrophe ! Certainement pas gentil ! Bizarrement je me suis plus attachée à Lucas, alors que Louis est un gentil gars, qui découvre l’horreur et n’a pas un gramme de méchanceté, Lucas se révèle et devient ce qu’il a toujours été…

Louis reflète parfaitement, l’être humain lambda : il s’enferme chez lui, s’inquiète pour sa famille, a peur et ne sort que lorsqu’il y est finalement obligé, pour pouvoir se nourrir.

« Cet isolement forcé lui fit prendre conscience qu’il avait passé la majorité de sa vie enfermé, comme la plupart des gens. Une routine de l’emprisonnement volontaire devenue inconsciente. »

Lucas, est plus dans l’action : il a une arme qu’il n’ pas peur d’utiliser, vu qu’il pratique le tir à haut niveau, il possède un port d’arme. L’auteur par un tour de passe passe très crédible permet à ce personnage d’avoir une arme légalement.

Ces deux personnages sont assez réalistes en fin de compte et représentent, ce que chacun de nous, pourrait faire… Ou être… Deux héros, chacun s’adaptant à son rythme et qui ne sont pas déshumanisés par une adaptation trop rapide au monde des morts…

L’intrigue tarde à se mettre en place, j’ai trouvé que l’on tournait trop dans le descriptif et j’attendais que l’on entre dans le vif du sujet, le sang, le déchiquetage, l’horreur quoi ! C’est ce que j’attends d’un livres sur les zombies qu’il me fasse bader ! Bon en même temps il m’en faut beaucoup…

Le fait d’avoir tardé dans les méandres de Louis, dans ses tergiversations, j’y vais, j’y vais pas, m’a donné envie de le pousser dans le vif et qu’il se réveille, une envie de le secouer et de lui dire « eh mec réveille toi, la seule solution est devant toi et pas ce trou à rat »

« L’enfer ne sera pas complet avant que vous n’y soyez. »

J’ai beaucoup plus aimé la seconde partie où l’idée d’une contamination générale fait son chemin et là l’auteur a réussi à me repêcher, avant une noyade certaine ! L’idée est vraiment bonne, bien amenée.

Du coup, j’ai regretté que l’auteur ne développe pas plus cette partie, trop courte à mon goût.

Pour conclure, malgré un avis mitigé, c’est un roman plaisant à lire, l’idée de l’origine de cette épidémie est très intéressante et ça vaut le coup de le lire.

Si vous aimez les zombies, mais que le gore vous rebute Enragés est fait pour vous.

Après des études de lettres modernes spécialisées dans la littérature fantastique, et une expérience de professeur de français, Pierre Gaulon rédige son premier roman « La Mort en Rouge » (2014) qui finira finaliste de plusieurs prix littéraires. Son deuxième livre, « Noir Ego », se verra récompensé par le prix  » La ruche des mots 2015″ catégorie thriller. Avec « Blizzard » (2015), il signe une trilogie inspirée de ses lectures de jeunesse.

KIRSTEN de Sébastien Prudhomme-Asnar

 

 

Parution : 28 avril 2017 – Auto-édité – Prix ebook : 3.99€ –

236 Pages  – Genre : horreur, surnaturel

Voilà bien un voyage au plus profond de l’âme humaine

Un voyage avec kirsten à travers les contrés de l’avilissement de l’Homme… aux tréfonds de l’horreur, avec un roman surnaturel tout en poésie !

Oui, j’ai bien dis poésie ! L’auteur a une plume qui t’embarque complètement dans un monde merveilleux, horrible à souhait avec l’horreur au coin de la rue…

Berifos le Dom, pas d’enfants, l’argent n’a aucune valeur et les gens ne vieillissent pas…Totalement coupé du monde… Quelques touristes y atterrissent parfois, mais on se demande bien comment ils échouent dans ce trou paumé… Comme attirés peut-être par… Le Mal… Puissant vecteur qui veille au grain… Jonathan et Frédéric, arrivent dans ce village au moment où une adolescente a été kidnappée…

Là commence l’horreur, mais attention pas bâclée ni rapide … Le tout se fait lentement, de manière crescendo pour atteindre l’horreur ultime… Le tout avec une écriture fluide et addictive.

L’horreur et le sexe liés, sans aucune pudeur et des personnages complètement barges ! Mais tendant vers le but ultime… On s’enfonce dans la fange et dans un bain de sang.

Je ne voyais pas trop comment l’auteur allait conclure, j’ai pensé à une secte avec un gourou magicien, mais je ne m’attendais pas à Kirsten…

Oui, Kirsten, celle par qui le Mal arrive !!! Bon elle est facile ! C’est encore une femme…Oui, mais il faut reconnaître qu’une femme en personnage maléfique ça match bien ! Le même roman avec un homme n’aurait pas été pareil… Elle est terrible, elle est belle ! Oui malgré la description de l’auteur, je l’ai trouvé belle et attachante … Dans tout ce qu’elle a de plus horrible… Ne vous fiez pas aux beaux atours… Ici vous serez dans ce que l’homme a de plus bas et de plus vil, mais aidé par le Mal, le tout prend une ampleur encore plus grande pour nous entrainer dans un page-turner complètement addictif !

Impossible de lâcher ce livre, même tard dans la nuit tellement, j’étais en apnée et en reprenant mon souffle de temps en temps, histoire de pas crever asphyxiée !

Non seulement le tout est poétique, mais en plus on sent l’artiste peintre ! Les descriptions sont telles qu’on se balade dans LE tableau de Sébastien Prudhomme-Asnar ! Un tableau d’une grande noirceur mais haut en couleur !

Un final en apothéose au comble de l’horreur, de la cruauté… Qui m’a hypnotisé, sans me faire peur. Je suis fana de ce genre gore, mystique, surnaturel…

Un petit mot sur cette couverture envoutante, flippante et magnifique, de Laurent Fièvre tout simplement superbe.

Pour les fans de belles plumes, de noirceur avec une pincée d’ésotérisme et un soupçon de thriller Horrifique Kirsten est fait pour vous 🙂

Merci à l’auteur pour cette découverte, merci de sa confiance. Je suis certaine de lire les prochains et de suivre l’auteur avec attention.

Challenge ABC 2017 auto-édition

Guitariste, enseignant de musique, et artiste peintre, Sébastien est revenu à sa première vocation, l’écriture, il y a deux ans. Son recueil de nouvelles fantastiques, « L’âme au fond », est paru en 2015 aux Éditions du Menhir (sélection du prix Masterton). « Kirsten » est son premier roman. Son prochain livre sera un thriller-polar. Parution en 2018

Des Petits Biscuits pour la Timidité de Errol Sabatini

 

Parution : 28 octobre 2016 – Auto-édité –

Prix Ebook : 2.99€ – Prix papier : 18€

292 Pages  – Genre : Drame, Résilience, fantastique

J’ai avant tout été attirée par cette couverture et ce titre qui renvoie à l’enfance ! Ensuite j’ai découvert la 4ème de couverture, qui laissait présager un bon moment ! Et l’envie de sortir quelque peu de ma zone de confort a fait le reste.

L’auteur, Errol Sabatini a un réel talent de conteur et nous embarque dans une histoire riche et tout en poésie

Je me suis immergée entre les lignes pour n’en sortir que tard dans la nuit. Le lendemain, il me fallait bien des allumettes pour rester les yeux ouverts au boulot… Mais j’étais sur un petit nuage et ça fait du bien !

Ce petit bijou, ce lit tout seul, les chapitres sont courts et l’auteur nous entraine dans le sillage de Naëlle qui décide d’acheter un vieux moulin en ruine et de s’y installer. Les habitants voient d’un mauvais oeil son installation dans ce vieux moulin qui serait hanté… Mais elle se sent enfin vivre dans ce paysage qui lui permet de reprendre contact avec elle-même et d’appréhender plus facilement ses dons de voyance… La rencontre avec ce petit garçon de 10 ans, Julien, solitaire et peu bavard, sera le début d’une très belle amitié et Naëlle se fixe l’objectif de protéger cet enfant… Qu’elle pense en danger… Par sa faute….

Les personnages sont attachants et tellement vivants, que même les pires ont de l’humanité en eux !

Une petite bulle de bonheur, qui vous redonne l’espoir tellement il est plein de vie et de gaîté, malgré une histoire triste… Oui, il y a une histoire triste, mais les enfants ont une telle capacité de vivre et un tel regard sur les choses que voir par les yeux d’un enfant ça fait du bien !

Plusieurs vies en un livre, des vies parallèles, des vies brisées, mais des vies qui se construisent ou se reconstruisent grâce au talent de l’auteur !

La tendresse est un fil conducteur, mais sans jamais tomber dans mièvrerie… Bien au contraire la construction du récit aboutit à une réelle beauté du récit et avec un twist final de grand talent…

Même si le twist final a déjà été utilisé par d’autres auteurs, ici Errol Sabatini, lui donne un vraie sens psychologique pour donner une explication. Jamais je ne me serais imaginée cette fin, tellement le récit est bien construit ! L‘étrange s’invite sur la pointe des pieds.

Le plus ? Une petite note « oubliée » de l’auteur ! Que vous ne pourrez lire qu’une fois le livre terminé…

Un roman qui se déguste, mais qu’on dévore comme des petits biscuits…

Je remercie l’auteur pour sa confiance et le lire ne fait que confirmer que l’auto-édition est le terreau d’auteurs de talent.

Challenge ABC 2017 auto-édition

Profitant d’un changement de profession, il décide de se lancer dans l’écriture et de donner vie à son premier livre qui vivait au fond d’un tiroir.

Il écrit depuis l’enfance et lorsqu’il a le temps, il peint.

 

 

Une bonne intention de Solène Bakowski

 

 

Parution : 15 juin 2017 – Auto-édité – Prix ebook : 1,49€ –

223 Pages  – Genre : thriller psychologique – Roman noir – Drame

Solène Bakowski m’a retourné et encore une fois elle m’a entraîné dans le sillage d’une écriture de talent ! Une conteuse de la vie…

Avec un sac elle m’avait subjugué par son talent et avec cet opus elle démontre un talent de conteuse de la vie… la vie inexorablement meurtrie…

Ici point de meurtres…. Mais des cœurs brisés. … des vies brisées. … par la seule manipulation…

« On croit qu’on a oublié, on croit qu’on n’a pas fait attention, et puis il suffit d’un objet, d’une parole, d’une musique et tout remonte à la surface, y compris des détails qu’on ne pensait pas avoir relevés sur le moment. »

Comment pousser une famille vers la destruction. … comment s’imaginer un moment que l’amour peut vous détruire. .. pourtant un amour qu’on s’imagine inconditionnel peut nous détruire ou nous pousser vers le haut…

Encore une fois Solène Bakowski se sert de l’amour filiale comme terreau de sa trame, décortique les sentiments avec talent, finesse et en fin psychologue elle démontre que la vérité arrive toujours à trouver la porte de sortie !

On ne ressort pas indemne après avoir lu du Solène ! C’est en même temps une claque et une thérapie ! Oui j’ose le dire !

Vous vous poserez maintes fois la question : dois-je en fin de compte cacher certaines choses pour protéger ? Cacher un tel secret protège vraiment ceux que j’aime ?

Un secret, un non dit ronge son détenteur mais aussi ceux que l’on croit protéger en ne divulguant rien !

Avec ce livre, vous prendrez en pleine face vos secrets et leurs conséquences et toutes vos certitudes s’écrouleront !

Merci Solène, pour ce livre, merci pour cette écriture, merci pour cette thérapie !

« La haine est une araignée qui entoile tout et tout le monde, elle ne s’encombre pas de demi-mesure. »

Bizarrement, cette lecture a fait quelques parallèle à ma vie et je dois dire que tout du long je me suis sentie fière des choix que j’ai pu faire… fière d’avoir rompu avec les traditionnels secrets bien gardés qui te bouffent de l’intérieur !

Avec talent, empathie l’auteur te prouve par A+B que parler délie les nœuds et engendre compréhension. …

Parler, ne pas cacher permet de comprendre et mieux appréhender l’autre mais surtout de le comprendre….

Il est intéressant de noter que j’ai lu ce livre le lendemain d’une grande discussion entre 3 générations de femmes,  générations qui ont chacune à leur manière décider de briser le cercle de répétitions inconscientes dues à l’absence de parole…

La génération de ma mère 64 ans ne parlait pas et pensait protéger ses êtres aimés en cachant ses propres blessures, ma génération de 20 ans plus jeune a décidé de rompre ces secrets et de parler à la 3ème génération, ma fille 20 ans… en ne cachant rien ! Et j’ai vu les bienfaits….

Alors oui ! Un grand merci Solène pour cette lecture en avant première, un grand merci pour cette confiance, un grand merci pour cette thérapie, un grand merci de démontrer avec talent que l’être humain se croit fort mais est bien faible sans  remise en question…

L’amour peut-être une destruction, l’amour peut aussi élever celui qui le reçoit sans concessions sans tabous, sans secrets….

Aimer l’autre, c’est l’aimer assez fort pour faire confiance en son jugement ! Aimer l’autre c’est être sincère ! Aimer l’autre c’est lui faire confiance.

Être une mère ne donne pas un droit de diriger la vie de son enfant ! Aimer son enfant c’est lui faire confiance, l’aider à se construire et surtout le laisser voler de ses propres ailes…

On ne sort pas indemne d’une lecture comme celle-ci ! La plume de l’auteur te marque au fer rouge et laisse son emprunte indélébile….

Merci Solène….

56a3c076863eeSolène Bakowski est née en 1981. Elle est actuellement enseignante dans la région parisienne.

Lien vers sa bio

 

 

Challenge ABC 2017 auto-édition

 

 

Prière de sang d’Olivier Casaliva

81mhxtsrvil

Autoédition

♦ Parution : 12/2016

♦ Pages : 230

♦ Prix ebook : 4,99€

♦ Prix Broché : 17€

♦ Genre : Thriller- horrifique

 

Quand les habitants d’un village paisible sont en proie à leurs propres démons…

Saint-Martin est un petit village du Sud de la France calme et agréable. Jusqu’au jour où le mal commence à envahir de manière inexplicable l’âme de certains villageois.

Louis, le curé de la Paroisse, et François, le médecin du village, vont unir leurs forces pour comprendre ce qui est en train de se passer et organiser la résistance. Mais qui est vraiment l’ennemi ? D’où tire-t-il sa force et comment résister aux tentations qu’il sait faire naître, en stratège aguerri, dans le cœur même des plus endurcis ?

Comme vous le savez (j’en rajoute une couche, des fois que) j’apprécie beaucoup l’autoédition ! Oui on y trouve des bons livres des moins bons, mais il y a de la matière et des idées.

banniere-je-lis-des-autoedites-1

Avec Prière de sang, j’ai pu profiter d’un bon thriller horrifique court mais intense. Ces dernières années j’ai du mal à retrouver cette petite boule de peur que je pouvais ressentir plus jeune, en lisant un bon livre d’épouvante ! Du coup je suis toujours en recherche de cette sensation.

Je ne vais pas dire que je l’ai eu avec ce livre, mais l’intensité de l’histoire m’a fait passer un bon moment, un page turner très agréable à lire et l’horreur est au rendez-vous. Mais peut-être suis-je trop habituée à ce genre, du coup peur je n’ai pas eu 😉 mais bon moment j’ai passé !

L’écriture est fluide, agréable, on sent que l’auteur a bien travaillé les descriptions des scènes qui sont parfois dérangeantes, choquantes, mais c’est bien ce que l’auteur cherche à dégager et c’est réussi.

L’histoire est très contemporaine, pourtant aucune indication de période n’est précisée et c’est ce qui rend ce livre intéressant !  Les croyances religieuses étant ce qu’elles sont aujourd’hui, on ne pense pas que Dieu, le Diable puisse être derrière certaines horreurs…

Un village bien décrit qu’on visualise très bien, des personnages  travaillés, un prêtre tellement imprégné de Dieu qu’il en est touchant ! Mais un prêtre qui n’en est pas moins homme et qui peut faillir…

Voilà comment cela débute on se dit que la « chaire » est faible… Mais non l’auteur retourne la situation et nous basculons dans l’horreur avec une lutte entre le bien et le mal… On imagine très bien le tiraillement entre la foi et le désir et la complexité à la quelle notre prêtre est confronté !

S’agit-il d’un choix que l’on peut faire ? D’une manipulation ancestrale ?

L’être humain ici est confronté à ses bas instincts sans parfois pouvoir résister même pour les plus purs…. Cible parfaite et oh combien précieuse pour le Malin…

Dieu, l’amour, le sexe, le meurtre, le viol, le Diable ici tout est présent….

Le final reste ouvert et laisser libre court à l’imagination…