Archives pour la catégorie Challenge ABC spécial auto-édition

41 Vautours – Tome 1 – 48 Heures avant Noël de Céline Tanguy

Parution : 24 janvier 2017 – Prix papier :  16,90€ – Prix Numérique : 6,99€ – Pages : 208 – Genre : Polar- thriller

Avec ce livre, Céline Tanguy, te donne un shoot d’adrénaline, une bonne dose,  histoire que tu sois bien accro et que tu en redemande… Une fois commencé, rien n’a plus d’importance.

Dès les premières lignes, le ton est donné. Brutal et direct. C’est une course poursuite, une lutte contre le temps qui passe. L’urgence est palpable même entre les lignes. Les sentiments sont francs et sans concessions. Une écriture fluide et très imagée au point de parfois se croire dans une des séries américaines, que nous affectionnons tous.

Les détails de l’intrigue sont tellement précis, que l’on se demande si l’auteur n’a pas écrit son bouquin à New York ! C’est graphique, tout en étant visuel. Les courses poursuites sont vivantes et les coups de feu laissent une odeur nauséabonde dans le sillage de cette lecture.

Une enquête qui fait ressortir les dérives des services secrets, de la CIA, des hommes politiques véreux qui sont pointées du doigt et bien entendu les traîtres… Mais là l’auteur brouille les pistes avant son final.

Les personnages sont ciselés en quelques phrases, ce qui les rend vite attachants, des dialogues vifs et directs, quelques notes d’humour.

Céline Tanguy effleure le sujet, le met en bouche… Pour que l’on y revienne…

Avec une plume tranchante à souhait, l’auteur entraine son lecteur dans une intrigue digne des grands noms ! Pas de fioritures, rien n’est laissé au hasard et tout se goupille à merveille pour que l’on passe un excellent moment.

J’ai kiffé au point de ne pas avoir envie de terminer cette lecture, car je savais que je voudrais attaquer le second dans la foulée… Mais bon, les bonnes choses doivent s’apprécier et plus on attend, plus c’est bon (Je vous vois venir… Je parle de lecture, pas d’autres choses….)

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Les larmes des cigognes de Lawren Schneider

Parution : 19 novembre 2017 – Prix papier :  18,00€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 325 – Genre : Polar- thriller

J’ai découvert l’auteur avec son premier opus « l’héritage de Lizzie » qui ne m’avait pas complètement convaincu… 

Pourtant, avec ce titre, cette couverture et ce quatrième de couv, j’ai été intriguée. La couverture simple, avec cette faux ensanglantée, ne pouvait qu’attiser ma curiosité et le titre « bizarre » selon mon fils est typiquement le genre qui me titille…

J’ai donc embarqué à bord des « larmes des Cigognes » et le voyage a été un grand plaisir. L’auteur s’éloigne du style « polar » ou « thriller » classique pour présenter au lecteur un livre qui mélange les genres et retrace avec maitrise tout un pan de l’histoire alsacienne, pour livrer une intrigue de qualité, avec un zest de paranormal…

Lawren Schneider fait le lien avec deux périodes, 1986 à Gambstett (Alsace) avec ces 4 ados dont la vie va basculer et Tambov (Russie) 1943, Louis, son passé qu’il traîne comme un fardeau et ces alsaciens déportés de force dans l’armée allemande…

J’ai été embarquée dans le récit, aussi bien par l’intrigue en elle-même, que par la trame historique, qui se révèle chargée d’informations et surtout lève le voile sur un pan de notre histoire, pour beaucoup (en tout cas pour moi) méconnue… On sent que l’auteur a fait des recherches pour que sa trame historique tienne la route, sans jamais tomber dans le la mièvrerie malgré l’horreur.

La part de paranormal glissée dans l’intrigue, trouve sa place dans ce thriller-historique, sans jamais le rendre illogique, j’ai trouvé que cela rendait l’histoire plus humaine… Du moins, elle n’entache en rien le souhait de l’auteur, qui est de rendre hommage à ces hommes, déchirés et enrôlés malgré eux.

Un livre diablement bien construit, des personnages incroyables, maîtrisés, qu’on lit avec avidité, avec une pointe de déception lorsque l’on voit la fin arrivée… J’aurai souhaitée lire quelques chapitres supplémentaires… Pour en savoir plus… Pour comprendre…

Un livre qui rend hommage à l’Alsace, à ces hommes confrontés à l’horreur, un devoir de mémoire…

La plume de l’auteur a mûrie depuis son premier opus et je trouve que ce type d’intrigue et de récit est beaucoup plus réussit et travaillé.

Merci à l’auteur pour cette lecture et pour la confiance qu’il m’a accordé.

La fille de Pablo de Noël PEREZ-VERA

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Parution : 14 juillet 2017 – Prix papier :  11,50€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 296 – Genre : Thriller-humour noir-


Une intrigue à contre-courant de ce que j’ai pu lire jusqu’à aujourd’hui. Une écriture sans langue de bois, crue, déstabilisante et un je ne sais quoi qui fait que tu y reviens… Une fois que l’on commence à lire « la fille de Pablo » on a du mal à le refermer…

Un récit qui alterne les points de vues, permettant à l’auteur de distiller les indices pour faire le lien entre les différents évènements. Un style narratif, qui embarque facilement le lecteur, avec un humour atypique.

J’ai parfois eu du mal, avec certaines pensées ou réflexions que l’auteur prête à son personnage principal, des réflexions politiques, que l’on a du mal à s’imaginer dans la bouche d’une gamine de 17/18 ans, ce qui casse un peu le rythme. Même si cela prête à sourire, l’auteur cherche trop à faire passer ses idées, mais la jeunesse de Lily entraine un sacré décalage qui tombe comme un cheveu sur la soupe. Cela m’a vraiment gêné car je n’ai pas senti d’adéquation entre les propos et l’âge du personnage principal…

« Elle n’a pas pris une ride. Aussi jeune, comme quoi se remuer le cul ça conserve ! Si nos politiques avaient été moins nuls, ils auraient fixé d’emblée l’âge de la retraite à 80 ans ce qui aurait présenté le double avantage : 1- de garder nos vieux en bonne santé ; 2- de faire retrouver un régime de retraite par répartition son équilibre de devenir bénéficiaire. Ne resterait plus alors qu’à partager les gains ainsi enregistrés entre les 438 députés LREM ayant adopté le texte. CQFD »

Un récit en toile de fond la cité Pablo Picasso, un lieu ancré dans la réalité… Une histoire bien glauque, racontée de manière cynique, froide avec un humour noir qui prend sa source dans un quotidien bien réel… Les descriptions sont telles que l’on visualise très bien les lieux, même si on ne les connais pas, ce qui était mon cas. J’ai d’ailleurs été vous chercher quelques photos, histoire que vous puissiez découvrir la toile de fond utilisée par l’auteur.

L’auteur a fait le choix d’utiliser un langage familier, pour coller à son récit et même si le parlé déstabilise avec ces phrases directes, courtes et familières, cela cadre très bien avec ce que l’auteur a voulu rendre.

Même si j’ai trouvé, certains clichés avec des connotations négatives sur les banlieues, la lecture centrée sur cette jeune fille qui décide de se venger d’une manière bien singulière, a réussie à prendre le pas sur les aspects négatifs du récit.

L’auteur a réussi à me bluffer avec la chute complètement inattendue et qui donne une saveur bien différente à cette lecture…

Je remercie l’auteur pour cette découverte atypique que j’ai eu plaisir à lire.

Ancien cadre d’un ministère, Noël Perez-Vera, d’origine breton, est artiste peintre et écrivain. Formé aux ateliers artistiques de Vannes, il peint depuis plus de 20 ans. Il pensait consacrer son nouveau temps libre à la peinture, mais la passion de l’écriture a repris le dessus. Un évènement : l’Open super 12 du pays d’Auray a servi de détonateur à l’écriture de son premier ouvrage : « 2 petites balles jaunes » (2016). « La fille de Pablo » (2017) est son second roman.

        

 

 

Réalités Invisibles de Eric Costa

Parution : 16 février 2017 – Prix papier :  9,99€ – Prix numérique : 2,99€ – Pages :143 – Genre : Fantastique, horreur, nouvelles,

Il n’est pas simple de faire un retour sur des nouvelles, c’est un exercice délicat, il faut prendre du recul et ne pas perdre de vu, qu’en peu de lignes l’auteur doit embarquer son lecteur rapidement.

Eric Costa, réussi bien ce pari, avec ces nouvelles. Pour ceux qui ont déjà vu la série la 4ème dimension, on retrouve cette ambiance bizarre, mais sans réelle réponse… C’est comme ça et il ne faut pas trop chercher… Au risque de se retrouver plonger dans une réalité différente de la sienne…

Avec une plume qui embarque facilement son lecteur, l’auteur présente 6 nouvelles.

Hôtel Wolff :

Théophile doit se rendre au chevet de sa mère malade, mais il s’arrête pour la nuit dans un hôtel. Ses désirs les plus fous se matérialise et une ambiance mystérieuse qui devient oppressante  au fil de la lecture. L’auteur maitrise parfaitement les codes de la nouvelle horrifique et le lecteur est scotché par ce final…

Solitaire :

Un homme injustement accusé, raconte le meurtre de sa femme. L’ambiance est assez glauque, on est perdu, comme Alex…  La chute est surprenante… Attention aux vœux que vous prononcez…

Éclosion :

C’est la nouvelle qui m’a le plus déstabilisée… Une jeune fille se prend d’affection pour une étrange chenille. N’étant pas fana de bestioles, j’ai plus été révulsée qu’autre chose… L’auteur décrit très bien cette chenille et sa transformation…

Le refuge :

La référence à Dracula est très présente. Alzius s’arrête dans un refuge pour passer la nuit. Il entend la voix de son fils, mort et sent des choses roder… J’ai beaucoup aimé cette nouvelle… Avec un final que l’on n’imagine pas comme ça…

Le manoir :

C’est la nouvelle que j’ai le moins apprécié ! Valmek se retrouve pris au piège d’un vieux manoir qui se transforme en un labyrinthe…

Fréquence 24 :

J’ai particulièrement apprécié cette nouvelle. Une maison isolée, une femme qui se retrouve seule, en pleine nuit, avec cette radio qui annonce des choses bien trop bizarres, pour ne pas nous faire flipper… Un huis clos qui fait froid dans le dos… Une superbe nouvelle !

Des nouvelles bien sympas à découvrir sans modération…

Merci à Eric Costa pour sa confiance et à Simplement Pro

Eric Costa a fait ses études de dramaturgie pendant trois ans. « Harem: Aztèques » (2017) a été récompensé par le prix du Jury Amazon KDP au salon du livre de Paris 2017. Son blog : ici

Le rêve dévoré de Jo Rouxinol

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Parution : 11 décembre 2017 – Prix papier :  12,99€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 258 – Genre : Thriller-psychologique


Jo Rouxinol a l’art de manier les sentiments, avec sa plume addictive et travaillée, elle nous entraine dans les méandres de l’âme humaine.

L’adolescence semble une période qu’elle affectionne particulièrement, puisque son personnage principal est une ado de 14 ans. Peut-être que le fait d’être professeur n’y est pas étranger… En tout cas, on sent chez l’auteur un don d’observation… Le don de déceler les blessures… Certes, c’est une fiction, mai j’ai le sentiment de découvrir une réalité…

Un fond de vérité… Une vérité que l’on croit toucher du doigt, mais que l’auteur ne divulgue que peu à peu…

Clarisse va mal… Elle n’aime ni sa vie de collégienne, ni la vie qu’elle mène chez ses parents séparés… Une mère, que l’on devine dépassée, elle ne maitrise plus rien… Enfin, elle ne veut plus rien maitriser… Ce père, qui préfère laisser sa fille faire ce qu’elle veut, histoire d’avoir la paix, la semaine où elle vient chez lui…

Clarisse, n’est pas tendre avec eux, même lorsqu’elle nous parle d’eux, on sent une rage mal contenue… Mais, peu à peu l’auteur distille les informations et on comprend enfin pourquoi Clarisse a cette soif de vivre, cette soif d’amour, d’attention… Elle ferait n’importe quoi, pour que l’on s’intéresse à elle. A elle, en tant qu’individu, sans tenter de la faire rentrer dans un moule…

Lorsque j’ai terminé ma lecture, j’ai mis un moment à me remettre de mes émotions. L’auteur a réussi à m’émouvoir avec cette gamine qui va peu à peu s’ouvrir à la vie… Cette gamine qui crie sa rage…

L’auteur a l’art de poser les situations pour permettre au lecteur de s’approprier l’intrigue. Sans jugement, elle dépeint les sentiments qu’elle pose avec finesse. Elle aurait pu tomber dans la facilité et à travers Clarisse, juger ces parents toxiques, nombrilistes et qui ne savent pas écouter… Qui ne veulent pas écouter… Pourtant, elle ne juge pas… Elle expose… Et au lecteur de se faire son avis.

On ressort, un peu sonné, comme Clarisse, qui décide de tout plaquer tellement elle en a marre… Elle craque et décide de fuir… Fuir ce quotidien qui la tue à petit feu… Elle décide de fuir pour enfin vivre ce rêve qui la dévore… Elle va le vivre jusqu’au bout, jusqu’à ce que la réalité la rattrape et qu’elle s’éveille.

Ce rêve, lui permettra de grandir et enfin s’affranchir de son histoire… Une histoire tragique mais qui lui donnera la force de vivre…

Clarisse s’adresse au lecteur qui devient son allié, le témoin de sa fuite en avant… Surtout le témoin de sa renaissance…

Son langage est parfois cru, déstabilisant, mais j’ai trouvé qu’il y avait une certaine évolution, peu à peu il devient plus posé, à l’instar de Clarisse qui pose son fardeau. Sa rage disparaît, Clarisse s’épanouit et peut enfin comprendre d’où vient son malaise et ainsi s’expliquer son attitude et se comprendre…

Déjà avec « le temps des étoiles », l’auteur m’avait touché avec sa plume et cette lecture ne fait que confirmer son talent.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille mais parfois la vie t’offre une porte de sortie… La fin est emprunte d’espoir.

Jo Rouxinol, oblige son lecteur à se poser et penser sa manière de voir les choses, qui ne sont jamais aussi tranchée que ce que l’on croit.

Je n’ai pas voulu rentrer dans les détails car il faut le lire pour le vivre ce bouquin! Et la trame est construite de manière telle que si tu dévoile un truc tout s’imbrique et prend son sens.

« Avant j’étais une vieille âme endolorie enfermée dans un corps d’enfant, dans une famille, dans une vie dont chaque contour me blessait toujours plus, jour après jour. En partant j’ai éclaté les parois de ma prison, la rage a guéri d’elle-même, je la sens encore palpiter parfois mais de manière tellement inoffensive, si vous saviez, ce n’est plus qu’une ombre de colère qui dort au fond de mes souvenirs. Avant je ne voyais que les murs, ils étaient hauts, ils étaient gris, il n’y avait ni portes ni fenêtres, rien qu’une boîte sans ciel et sans air, voilà ce que vous m’offriez, un cercueil dans lequel je ne pouvais que hurler en griffant les parois, en heurtant tout ce qui se trouvait à proximité, hurler et hurler encore, hurler tant que la vie ressemblerait à la mort. Et maintenant, regardez-moi, regardez-moi bien, j’ai vu l’océan et j’ai vu l’horizon, et je prends désespérément tout cet avenir que le monde me promet. »

Challenge ABC 2017 auto-édition                    –           Challenge polar et Thriller  2017-2018

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Le voyage de Kirikoustra

Parution : 15 mars 2017 – Prix papier :  4,99€ – Prix Numérique : 0,99€ – Pages : 74 – Genre : Réflexions philosophiques

 

« lui qui se voulait devenir, se verra peut-être lu par vous cet autre qui dans vos mains détenez un fragment de son histoire, de notre Histoire. »

Lorsque j’ai découvert l’auteur Kirikoustra à travers les réseaux sociaux, j’ai été intrigué par le recul qu’il prenait en parlant de lui à la 3ème personne… Cela m’a rappelé ces auteurs du 17/18ème siècle… Un brin décalé dans l’univers du modernisme…

J’avais toujours un petit sourire en tombant sur un de ses posts et je me disais que cette personne vivait son personnage et je trouvais originale cette dissociation que l’auteur fait entre sa personnalité et celle de son personnage, pour justement lui permettre de vivre et surtout se faire découvrir.

Donner la parole à sa création et s’effacer en tant qu’auteur est assez culotté et j’aime bien.

Lorsque j’ai vu, que l’auteur le proposais en SP sur SimplementPro, j’ai eu envie de découvrir ce que Kirikoustra avait à me dire… Et j’ai été encore plus intriguée lorsque l’auteur n’a pas essayé de me vendre sa sauce, mais bien au contraire. D’après lui ce n’était pas mon genre… Et je risquais de ne pas apprécier…

Et pourtant….

Effectivement, je suis une fana de thrillers, dystopies, horreur… Mais je suis aussi une fana de littérature classique et j’en ai lu pas mal avant de me fixer… Dis-moi ce que tu lis, je te dirais ce que tu peux apprécier… Ne pas se fier aux apparences… Bon, un peu quand même, je n’aime pas la romance !

Kirikoustra est un ovni dans l’univers de l’écriture, ce qui en fait un écrit décalé, ce n’est pas tant les réflexions qui le jalonnent, mais c’est l’époque à la quelle il paraît.

C’est un livre étrange qui dénote et c’est ce qui donne envie de le découvrir. C’est court 74 pages, donc rapide à lire… Enfin pas si rapide, car on revient sur certains passages, pour comprendre ce que l’auteur tente d’expliquer…

L’avant propos laisse encore la possibilité au potentiel lecteur de se revenir en arrière, dissuade le lecteur de s’embarquer dans ce qui le perturber… Le déranger…

« Cet ouvrage est déconseillé aux personnes adeptes de normes et autres conventions. Dépourvu de toute logique, il vous laissera soit dans l’indifférence la plus totale, soit dans un état quelque peu perplexe »

Kirikoustra embarque le lecteur dans ses réflexions, sans but précis, des réflexions sur tout et rien à la fois… Un brin de folie que l’on a du mal à cerner, mais qui nous entraine malgré nous vers sa plume qu’il personnifie… Sa plume, à qui il donne vie, arrive à faire visualiser ce que l’auteur souhaite dire…

Kirikoustra pousse le lecteur à se pencher sur ses propres réflexions, sur ses pensées, sur plusieurs sujets… Une introspection… Qui peut être dérangeante parfois… Un brin anticonformiste…

C’est un livre difficile à définir, à cerner, qu’on apprécie ou pas, mais qui ne laisse pas indifférent.

 

Challenge ABC 2017 auto-édition

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C’est pour ton bien de Cindy Costes

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Parution : 23 août 2016 – Prix papier :  4,00€ – Prix Numérique : 0,00€ – Pages : 23 – Genre : Thriller-psychologique


L’auteur a souhaité faire découvrir sa nouvelle, en faisant voyager la version papier et j’ai trouvé l’idée très sympa, l’intrigue me plaisait bien et j’aime de plus en plus découvrir ce petit format de lecture.

Écrire une nouvelle n’est pas aussi simple que cela, car l’auteur doit pouvoir camper ses personnages rapidement et embarquer son lecteur dans son intrigue dès les premières lignes.

Qui n’a pas un jour entendu cette fameuse phrase « c’est pour ton bien ! » Qui n’a pas eu envie d’envoyer balader la personne qui prononçait cette fameuse phrase ? Cette fameuse phrase qui permet aux autres de penser à ta place, comme si tu étais incapable de décider oui bien que tu devenais complètement invisible… Au point d’occulter te personnalité, tes choix, tes décisions…

Cette fameuse phrase qui peu à peu t’ampute de ta personnalité…

L’auteur, Cindy Costes, permet au lecteur, en quelques lignes de découvrir une personnage sensible, pris entre deux feux… Faire un choix est parfois difficile, mais il l’est encore plus lorsque des personnes parasitent votre quotidien en décidant à votre place.

Pourtant il suffit d’ouvrir les yeux et surtout d’avoir le temps de se poser pour faire le choix qui sera bon. Du moins le choix qui sera en adéquation avec ses convictions. Avec une jolie plume, directe et sans fioritures, nous découvrons Lætitia une maman solo, qui sort d’une histoire d’amour… Sa meilleure amie et sa mère sont toujours là pour commenter sa vie… Ses choix… Son amoureux… Son boulot… Rien n’est bien à leur yeux…

Chacune y va de son commentaire, ponctué d’un « c’est pour ton bien »… Et pourtant aucune ne sait réellement qui est Lætitia et ce qu’elle désire vraiment, puisqu’elles ne l’écoutent pas…

En attendant la publication de ses premiers romans sur lequels elle travaille, je vous invite à la découvrir à travers ses nouvelles :
– « C’est pour ton bien » publiée sur Amazon le 29 septembre 2016 et dans le Top 100 depuis sa sortie, désormais disponible en version papier;
– « Le Voyage », figurant au sommaire de « L’Indé Panda n°2 »;
– « Le Rendez-vous » à découvrir dans « L’Indé Panda n°4 »;
– « Moi, Isa, 16 ans » faisant partie du recueil solidaire « Tous pour Boilt ».

Si vous souhaitez la suivre ou échanger avec elle, je vous invite à la rejoindre ici https://www.facebook.com/CindyCostes.auteur ou https://cindycostes.wordpress.com/

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Challenge ABC 2018 spécial auto-édition

Vous faites peut-être partie de ces gens qui pensent que les auteurs auto-édités sont de mauvais auteurs ! Pourtant de plus en plus se lancent dans l’aventure de l’auto-édition et avec succès.

Voici la liste des blogs participants au challenge, n’hésitez pas à aller zieuter 🙂

Virginie du blog Beltane (lit en) secret

Hélène de Passion Cultural

Papush de Bookdream

Cocounette de Cocounette croque les livres

Jeanne de Jeanne Sélène, auteur de romans fantasy

aufildelimaginaire

Félicie (lit) … Aussi

Ceux qui me suivent savent que j’apprécie les auteurs auto-édités et que j’essaie de vous faire découvrir des auteurs de talent.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore en quoi consiste l’auto-édition, un petit topo s’impose :

« L’auto-édition ou autoédition consiste pour un auteur à prendre lui-même en charge l’édition de ses ouvrages, sans passer par l’intermédiaire d’une maison d’édition.

Comme vous le savez sans doute plusieurs sites peuvent aider les auteurs, mais dan l’ensemble celui-ci gère tout comme un grand :  correction, édition, impression, distribution, promotion…

Il est bon de garder en mémoire, que dans l’auto-édition c’est comme pour les auteurs avec maison d’édition ! Il y a du bon comme du moins bon ! mais cela ne veut pas dire qu’il faut rejeter tout en bloc !

Ce challenge va me permettre de cibler à travers cette bannière l’auto-édition et ainsi contribuer à attirer un peu plus votre attention lorsque je peux en découvrir. Parfois cela peut aider à donner une envie de lecture tout simplement.

J’aime l’idée de ne pas s’imposer de règles trop restrictives et donc cet ABC challenge n’aura qu’une règle : lire des auto-édités !

Je pourrais proposer une liste d’auteurs à l’avance, sauf que je sais que je ne la suivrais pas ! J’aime lire au feeling et au coup de cœur ! Donc ma seule obligation sera de lire un auteur dont le nom commence par une des lettres de l’alphabet.

Une liste de 26 auteurs – 26 livres ( Incorrigible je suis, puisqu’en 2017, j’ai lu 56 livres et que certaines lettres comportaient plus de 5 titres…) Je pense refaire comme 2017, histoire de garder le même plaisir

Une fois mon avis publié, ce challenge sera mis à jour.

Comme il m’arrive de tricher parfois… Je me servirais du prénom de l’auteur pour ajouter au challenge… Et il y aura certainement des doublons…

La liste

  • A : 

  • B :

  • C :

  • D :

  • E :

  • F :

  • G :

  • H :

  • I :

  • J :

  • K :

  • L :

  • M :

  • N :

  • O :

  • P :

  • Q :

  • R :

  • S : 

  • T :

  • U :

  • V :

  • W :

  • X :

  • Y :

  • Z :

Ne réveille jamais un ours qui dort : L’ordre de Saint-Michel – Tome 1 de Olivier Michael Kim

Parution : 14 mai 2017 – Prix papier :  18,99€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 695 – Genre : Polar

Ce qui m’a attiré en premier, c’est cette couverture et ce titre, qui laissaient présager un bon moment de lecture.

1985, banlieue parisienne, Francis Balard dit « Balou » et son copain Amjad sont poursuivis par la police… Balou leur échappe grâce à l’aide d’un homme.

Vingt ans plus tard, le ministre de l’intérieur est tué lors d’un attentat. Un indice accuse Balou. Cette affaire va réveiller un passé qu’il souhaitait occulter. Ancien membre d’une mystérieuse organisation appelée l’Ordre de Saint-Michel, il cache des secrets qui font trembler le sommet de l’État.

Tous les services de l’Etat traquent ce présumé tueur… Ses secrets sont bien trop importants et ne doivent pas être divulgués… Au prix de la vie de Balou, mort ou vif…

Une lecture qui se fait sur un rythme effréné, au même titre que l’intrigue. Une intrigue très bien ficelée et qui happe le lecteur qui est pris au jeu des découvertes et divulgations qui sont parsemées au fil des pages.

Un page-turner très bien construit, un polar qui se lit facilement malgré ses 695 pages. Je dois dire que ce gros pavé, me faisait un peu peur au départ. Non pas le nombre de page, mais je me demandais ce que l’auteur avait pu concocter comme intrigue pour réussir à tenir son lecteur en haleine.

Et je n’ai pas du tout été déçue ! L’auteur arrive à nous embarquer peu à peu dans une histoire très bien construite, très bien ficelée, qu’on lit de manière addictive, tellement c’est bien fait. Le tout se déroule comme un film avec un très bon scénario. Un peu comme un « Jason Bourne », Balou est trahi et pourtant, il garde espoir dans la possibilité de faire éclater la vérité et surtout il a envie de vivre et de prouver à sa femme que c’est un homme bien, malgré son passé…

Le bouquin est bien foutu et se lit presque d’une traite, les rebondissements sont multiples et les personnages sont bien construits, même les plus pourris ont leurs raisons… Et chacun défend ses idées, défend l’unité à laquelle il appartient… Une lutte de pouvoir… La traque d’un homme par les flics, les gendarmes, la DGSE, la DST… L’auteur nous entraine au cœur des services de l’État, au cœur du pouvoir, puisque le Président fait son apparition… Au cœur des intrigues mais pas que…

La politique frôle parfois la limite de la légalité et ça match bien, car malgré ses 695 pages, lorsque le livre se ferme, on se plait à vouloir découvrir la suite.

Merci à l’auteur pour cette lecture et pour la confiance qu’il m’a accordé.

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Bilan du Challenge ABC 2017 spécial auto-édition

Un petit bilan du challenge ABC spécial auto-édition s’impose, 2018 est à nos portes et même si je n’ai pas réussi à le finaliser, j’ai fait de très belles découvertes.

J’apprécie les auteurs auto-édités et j’essaie de vous faire découvrir des auteurs de talent.

Il est bon de garder en mémoire, que dans l’auto-édition c’est comme pour les auteurs avec maison d’édition ! Il y a du bon comme du moins bon ! mais cela ne veut pas dire qu’il faut rejeter tout en bloc !

Surtout ne pas oublier de mettre son avis, car un livre auto-édité se nourrit des commentaires que nous laissons…

– A –

Alexis Arend : Josh

Amélie Antoine : Sans elle

– B –

Azel Bury : la Baie des Morts

Philémon Le Bellégard : Syndrome de Stockholm

Bouffanges : Triumvirat

Hugues Boulet : Les gens des Hauts 

Dany Boutingny : La chambre de Mamie

Solène Bakowski : Une bonne intention

Solène Bakowski : Avec elle

Mathieu Bertrand : Je pleurerai plus tard

Sophie Blitman : Elle vivait dans nos yeux

 – C –

Olivier Casaliva : Prière de sang

Eric Costa : Aztèques-Harem

Sam Carda : Secrets Mortels 

Magali Cervantes : Le cri de l’engoulevent

 – D –

Amélie De Lima : Le Silence des Aveux 

Sélène Derose : Alter Ego : Au-delà des apparences

 – E –

 – F –

Fabrice Brunon : Rivales

Fabrice Liégeois : Aby (n’y descendez jamais)

 – G –

Sophie Guizani : Les enfants de l’ile aux cendres

 – H –

Loana Hoarau : Buczko 

Solenne Hernandez : LA RUMEUR tome 1 : La fuite 

Solenne Hernandez : La rumeur tome 2 : L’espoir

Freeric HuginnVegan Psycho

 – I –

 – J –

 – K –

Christophe Kayser : Freaks

Olivier Michael Kim : Ne réveille jamais un ours qui dort : L’ordre de Saint-Michel – Tome 1

 – L –

Théo Lemattre : La malédiction du Vatican

Théo Lemattre : Le complot de Tchernobyl

Lydia Le Fur : Apparences

Fabienne Lejamble : 1902 

Maes Larson : Amisseum : Les Terres Inconnues

Thomas Lejeune : Une dose d’adrénaline

 – M –

France Missud : l’origine des mondes

 – N –

 – O –

Kalya Ousmane :  Le trottoir

Kalya Ousmane : Le chef d’oeuvre

 – P –

Sébastien Prudhomme-Asnar : KIRSTEN

Cédric Peron : CHARLY : Au commencement 

Carl Pineau : L’arménien

 – Q –

Alice Quinn : Fanny N.

 – R –

Jo Rouxinol : Le temps des étoiles 

Jo Rouxinol : Le Rêve Dévoré

– S –

Lawrence Singclear : 42

Errol Sabatini : Des Petits Biscuits pour la Timidité

Olivier Saraja : L’appétit des ombres

Amparo Seith : Alsaciens VS zombis

 – T –

Luca Tahtieazym : Le roman inachevé

Luca Tahtieazym : Versus

Thomas Desmond : Peau morte (nouvelle horreur)

Thomas Desmond : Rencontre éternelle

Thomas Desmond : La foi profonde : nouvelle fantastique

Thomas Desmond : La petite fille aux cheveux noirs (nouvelle horreur)

 – U –

Wendall Utroi : Wanda 

Wendall Utroi : Comme un phare dans la tourmente

 – V –

Jean-Philippe Vest : Esprit es-tu là ?

Martine Venelle : Il suffit juste de quelques minutes

Lou Vernet : Ne m’oublie pas de

 – W –

 – X –

 – Y –

 – Z –

 Voici la liste des blogs participants au challenge, n’hésitez pas à aller zieuter, c’est du bon 😉