Archives pour la catégorie Challenge ABC spécial auto-édition

Une dose d’adrénaline de Thomas Lejeune

Parution : 8 février 2017 – Prix papier :  14,99€ – Prix Numérique : 0,99€ – Pages : 530 – Genre : Thriller – romance –

Cela faisait plusieurs mois que ce livre attendait dans ma PAL, effectivement je l’ai acheté suite à plusieurs retours positifs que j’ai vu passer à droite à gauche… 

Une fois ma lecture terminée, je me suis sentie bien seule… 

Bien seule face à ma déception… 

Peut-être suis-je exigeante ? C’est certain… 

Trop sévère ? Non, surtout que ma déception, ne porte pas tellement sur l’intrigue, dont l’appréciation reste très subjective.

Je dois dire que j’ai du mal à faire un retour clair, tellement tout est confus dans mon esprit.

Confus, comme cette lecture l’a été. Mon esprit est confus au même titre que la confusion qui règne dans ce livre… Ok l’intrigue est mignonne, change de ce que l’on a déjà pu lire avec ce jeune couple dont la vie amoureuse est parsemée de jeux de rôle qui pimentent leur quotidien… Cap ou pas Cap… L’idée est vraiment sympa. Mais pour moi ça s’arrête là.

La construction des personnages manque de profondeur, de caractère et je n’ai réussi à m’attacher à aucun d’entre eux… Sauf peut-être le père, qui reflète bien la déchéance d’un père qui a perdu son boulot et qui se retrouve à ne plus pouvoir rien gérer tellement la bouteille est devenue son amie…

Même si l’auteur nous entraine avec un début qui démarre vite, dans des situations aussi tragiques les unes que les autres, j’ai eu du mal à m’imprégner et à entrer complètement dans ce récit.

Ce qui ressort du récit, c’est l’amour que l’auteur a pour cette Irlande, qu’il évoque avec plaisir…

Plusieurs choses m’ont vraiment gêné et je n’ai pu me détacher des erreurs qui parsèment le récit.

J’ai du mal à comprendre comment l’auteur a pu se laisser entrainer dans un phrasé aussi lourd et aussi mal construit. Pourquoi utiliser des phrases compliquées qui ne viennent qu’alourdir le récit et casser une dynamique.

« le vent siffleur amplifiait son mal de crâne corrosif » Pourquoi ne pas utiliser un langage simple qui ne soit pas imagé au point d’en être ridicule.

« son vélo déposé en vrac… » « Des réverbères nasillards » 

« La nervosité la gagna en déchiquetant la première enveloppe »

« Sorti de ses pensées bibliques »

« sa main droite martyrisant le haut du volant. Pris d’un râle de gorge tenace, il grimaça et le défonça de trois violents coups. »

« …elle ôta et s’offusqua devant sa chaussure accidentée toute neuve… » Je n’ai jamais vu une chaussure accidentée…

« aux yeux désorbités »

«…rythme cardiaque cognait sa poitrine par épisodes aléatoires…» Son cœur cognait fort dans sa poitrine… Simple, directe…

«…Aaron retrouvait des brides d’admiration pour Emmy…» Des bribes auraient certainement été plus logique…

Je trouve vraiment dommage que l’auteur présente un texte avec autant de fautes et de contresens. Je suppose qu’en tant que lectrice je devrais m’attacher à l’intrigue et moins à l’écriture. Sauf que pour moi les deux sont intrinsèquement liées et je ne peux apprécier un récit, même si l’intrigue est excellente, car elle sera gâchée par un français approximatif. Il n’y pas d’intrigue si elle est mal écrite !

J’espère sincèrement que l’auteur fera une relecture honnête et retravaillera son livre qui aurait pu être bon, car le postulat de départ avait de quoi faire un bon livre avec un rythme soutenu… Pour cela il faudrait élaguer quelque peu les longueurs et refaire une relecture attentive pour que les corrections soient faites.

Challenge ABC 2017 auto-édition – challenge un pavé par mois

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Challenge polar 2017-2018 –                  ABC 2017 _ Policier / Thriller

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Alter Ego : Au-delà des apparences de Sélène Derose

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Parution : 6 juin 2017 – Prix papier :  13€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 386 – Genre : Thriller-psychologique


Je pensais tomber sur un thriller psycho-fantastique, mais je me suis trouvée entrainée dans un roman initiatique… L’auteur entraine son lecteur dans une bulle de douceur, à la recherche de soi… Nous faisons la connaissance de Niya, amérindienne dont la culture différente est très bien décrite par l’auteur.

Avec une écriture fluide, l’auteur nous entraine vers un sujet différent de ce que l’on peut découvrir. Elle nous explique les coutumes des natifs des États-Unis et elle le fait juste comme il faut, sans tomber dans des descriptions qui auraient pu se révéler trop longues et fastidieuses à suivre…

Niya va affronter son passé, pour vivre son présent et son avenir.

L’auteur oblige son lecteur à se poser des questions pour découvrir Niya et malgré toutes ses interrogations, le fin mot sera délivré par l’auteur qui perd son lecteur pour le retrouver et lui livrer une part de vérité… La fin restant ouverte et permettant à chaque lecteur d’appréhender les choses comme il veut…

Un roman sur la quête de soi, sur la recherche de son moi profond…

Des personnages hauts en couleurs et très bien construits, chacun apportant sa pierre à cette lecture la rendant plus agréable.

Elle a écrit « Quêtes, d’ombre et de lumière » (2017), un recueil d’histoires courtes et « Alter Ego: Au-delà des apparences » (2017), un roman psycho-fantastique, contemporain et moderne. Sélène Derose vit à Montpellier depuis une dizaine d’années. son site : http://www.selenederose.com/
page Facebook : https://www.facebook.com/Selene.Derose.auteur/
Twitter : https://twitter.com/selene_derose

Challenge ABC 2017 auto-édition 

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Elle vivait dans nos yeux de Sophie Blitman

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Parution : 25 janvier 2017 – Prix papier :  12€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 204 – Genre :  thriller-psychologique


Comme chaque année , un groupe d’amis se réuni après les vacances d’été pour passer un moment ensemble. Une parenthèse avant une rentrée qui peut être tumultueuse… L’auteur va prendre le temps de nous planter ses personnages, leurs caractères, en les présentant sur plusieurs facettes… Le lecteur entre dans leur intimité, leurs souvenirs dévoilant par la même occasion leur affinités et opposition… Leurs divergences…

La mort tragique du personnage fédérateur va faire exploser le groupe… Faire émerger les différents… Sa mort va créer un vide et entrainer le lecteur sur les traces de celle que l’on ne connaitra pas… Mais dont la perte sera l’élément déclencheur de la rancœur, un goût amer va entrainer ce groupe dans les désillusions et les trahisons… Le deuil modifie parfois notre perception de l’autre… Les personnages s’interrogent sur leur vie, leurs sentiments, leurs échecs, les rapports qu’ils entretiennent, les non-dits…

L’absence de dialogue est assez déstabilisante, c’est une lecture descriptive des sentiments humains

Le début est long à se mettre en place, l’auteur part dans des descriptions que j’aurais souhaité plus courtes et un démarrage plus rapide… C’est long et lent tout à la fois… J’aurais préféré que  cela soit plus rapide et concis, pour permettre au lecteur de s’approprier l’intrigue sans s’ennuyer…

Malgré ce début, introspection sur chaque personnage, l’auteur évoque un drame… Qui sera le début de la fin de cette amitié… Une amitié qui va en prendre un coup… Les chapitres sont plus courts, plus dense avec des changements de personnages, donnant une dynamique plus intéressante au récit…

Je me suis parfois trouvée un peu larguée… Plus de dialogues auraient pu permettre de s’attacher aux personnages dont les pensées s’entremêlent au point parfois de perdre le lecteur…

Malgré ces longueurs, l’auteur a une plume agréable, j’aurais souhaité plus de profondeur dans la construction des personnages, l’idée de traiter le deuil, le comment vivre après est très bonne, mais les descriptions trop longues m’ont fait perdre le fil et cela ne m’a pas permis de m’attacher aux personnages… Peut-être cette distance créée par l’auteur est-elle nécessaire pour parler de ce sujet, mais du coup le lecteur se sent comme spectateur sans jamais ressentir d’empathie…

Un premier roman, qui a des qualités, mais qui aurait pu être moins descriptif, qui aurait pu être élagué un peu, histoire de faire du lecteur un acteur à part entière et lui permettre de s’identifier aux personnages. L’auteur a du potentiel et sa plume ne peut que s’améliorer…

Je remercie l’auteur, Sophie Blitman pour cette lecture atypique qu’il est difficile de classer, c’est une histoire sur la vie, sur les sentiments et les émotions de chacun…..

Agrégée de lettres modernes, elle a enseigné en tant que professeure de français avant de se tourner vers le journalisme, tout en restant dans le domaine de l’éducation. Aujourd’hui indépendante, elle partage son temps entre son activité de journaliste et l’écriture de fictions. « Elle vivait dans nos yeux » est son premier roman.

Challenge ABC 2017 auto-édition 

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Le temps des étoiles de Jo Rouxinol

Parution : 1er mai 2017 – Prix papier :  9,50€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 176 – Genre : Fantastique-Littérature jeunesse

Depuis sa sortie, il patiente gentiment dans ma liseuse… Toujours d’autres livres… D’autres lectures… D’autres projets… Chaque livre possède son moment de lecture… Notre choix est parfois influencé par une réflexion… Un sujet qui nous touche…

L’auteur, Jo Rouxinol, aborde avec «le temps des étoiles» un sujet qui parle à tout à chacun… Un sujet que l’on ne peut ignore… Surtout en ce moment…

Elle aborde un sujet grave, avec une grande subtilité dans le choix des mots… Une délicatesse dans l’écriture qui fait écho à ce sujet délicat…

Elle aborde avec une sensibilité rare, la haine, la désinformation, l’antisémitisme… Le tout est ponctué d’une écriture d’une très belle qualité et irréprochable.

Il est difficile d’aborder la Shoah, le conflit Israélo-palestinien, l’antisémitisme dans un seul livre, pourtant l’auteur y arrive et cela de manière inattendue…

Non pas en le faisant comme un cours, qu’elle donnerait à ses élèves… Mais en faisant voyager son élève dans le temps… Un élève, qui s’interroge et à qui on montre que tout est manipulation, même la Shoah serait un prétexte… Cela serait faux … Des propose antisémites tenus par un autre élève…

En faisant ce voyage, Ilyes, plonge dans l’horreur… Plonge dans un pan de l’histoire, dont l’être humain ne peut se sentir fière et surtout sera confronté au quotidien d’une famille juive… Perdu, parce qu’il se retrouve dans les années 40 (sans portable…) et perdu parce qu’il va comprendre… Comprendre que l’horreur est vraie et qu’elle n’a rien d’un conte…

Ce qu’il apprend dans son bouquin d’histoire est vrai… Mais comment cela est possible ? Comment l’être humain peut-il faire ça ?

Aucun jugement n’est émis, aucun jugement sur ce que peuvent penser les négationnistes…. L’auteur aurait pu facilement tomber dans ce travers, pourtant elle ne fait que raconter une histoire qui touche sans jamais juger. Elle oppose deux points de vues qui sont présentés : ceux qui y croient et ceux qui pensent que c’est faux…

Le choix narratif est très judicieux et rend la lecture encore plus touchante puisqu’elle permet au lecteur de faire une immersion totale dans le récit.

Les personnages sont touchants et très bien construits. Mehdi trouve peu à peu la lumière et le chemin à suivre, pour enfin s’affranchir de cet autre élève… Cet élève qui a la haine de l’autre… Cet élève qui reflète une pensée haineuse et surtout représente une partie de la population qui se sent exclue et qui recherche sa vérité dans l’extrême… L’extrémisme religieux… Mais pas que…

L’auteur l’aborde avec subtilité mais sans jamais mettre les pieds dans le plat et pointer du doigt une pensée différente… Elle tente d’expliquer, de mener son lecteur par la main, à la manière d’un conte qui guiderait vers une pensée, une réflexion et amènerait le lecteur à se faire son idée… Pas de morale à deux balles qui auraient pu entrainer un débat stérile, mais une pensée qui s’insinue en chaque lecteur pour qu’il trouve sa propre voie…Sa propre réflexion…

Un roman jeunesse, mais pas que «le Temps des Étoiles », c’est une lecture parfait pour aborder certains sujets avec délicatesse et une pré-réflexion. Une lecture, qui ouvre vers le dialogue et la tolérance.

« Le temps des étoiles » est une fiction, certes, mais qui intègre des éléments historiques bien réels. Parmi eux, le témoignage de Charles Baron, à la fin, est totalement conforme à l’histoire de cet ancien déporté d’Auschwitz, dont voici un aperçu:

Une lecture à faire découvrir à nos ados, pour les aider à prendre part à certains sujets et qui devrait être proposée au collège.

En tout cas, je le ferais découvrir à mon fils, en temps voulu…Une lecture, un livre apporte parfois une meilleure réponse…

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Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Premier Roman – L’Arménien de Carl Pineau

Parution : 6 décembre 2017 – Auto-édité – Prix Numérique : 2.49€ – Prix Papier : 16,90€ – 311 PagesGenre : Thriller – Polar

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Avec son premier roman, l’auteur, Carl Pineau, fait le pari de nous embraquer dans les années 80, ce qui est très intéressant et je dois dire que de ce côté-là on est servi…. L’ambiance est vraiment palpable et tellement bien retranscrite qu’on s’y croirait.

Une histoire somme toute banale, un caïd des nuits nantaises qui se fait assassiner, cela aurait pu être une histoire simple, sans fioriture qui aurait fait passer un bon moment, sans laisser de souvenir impérissable. Mais l’auteur a un vrai talent et la construction narrative est excellente avec ces flashbacks, permettant peu à peu au lecteur de comprendre pourquoi le personnage principal, Luc, est retrouvé mort ce 22 décembre 1989, deux balles dans la peau, partiellement calciné…

L’auteur a réussi le tour de force de m’entrainer dans cette ambiance sombre du monde de la nuit, avec cette liberté qui prédominait au début des années 80, avec sexe à gogo, sans protection… C’est glauque, c’est cru, c’est noir et tellement bien construit que l’on visualise la drogue, les dealers, les boites de nuit avec ces videurs, bâtis comme des armoires… King Kong, un personnage secondaire archétype des nuits chaudes…

Bertrand, coiffeur et seul véritable ami de Luc., qu’on aime et déteste à la fois, queutard sans vergogne, confronté à la perte de son meilleur ami… Petite frappe des milieux nantais, dealer d’herbe à ses heures, mais avec de l’honneur, car ne veut pas toucher à la drogue dure… Qui fera connaître les endroits les plus mal famés de Nantes à Luca… Il va l’initier au monde de la nuit, comme un grand frère qui guide…

Françoise, psy de Luc depuis son enfance, qui a développé des liens qui peuvent sembler particuliers, mais que l’on arrive à comprendre au fil de la lecture.

La trame est différente de ce que j’ai pu lire jusqu’à aujourd’hui, puisque ce n’est pas réellement un déroulé d’enquête policière que nous suivons, mais la voix de ses amis qui nous font remonter le fil des évènements.

Carl Pineau, propose une intrigue très bien bien ficelée qui peut sembler débuter lentement, mais qui peu à peu entraine le lecteur vers des révélations qui donnent envie de poursuivre la lecture pour comprendre et surtout apprendre à connaitre ces personnages très bien construits, très différents les uns des autres, certains détestables, d’autres attachants… Un langage très crue,parfois vulgaire, qui peut choquer… Mais auquel on se fait très bien puisqu’il cadre parfaitement aux personnages et à l’atmosphère des années 80.

J’ai particulièrement apprécié l’alternance des points de vue et celle alternance entre passé et présent… Même si parfois, il fallait que je m’accroche pour savoir qui parlait … Les indications de temps restent assez floues, certainement voulues par l’auteur pour dérouter son lecteur et l’obliger à se concentrer sur l’intrigue et la construction narrative.

L’auteur parsème son histoire des évènements majeurs des années 80, l’élection de Mitterrand… La chute du mur de Berlin… La découverte du Sida et surtout l’impact que cela va avoir sur les relations sexuelles, la prise de conscience du danger des MST… Mais surtout la transcription de la vie des jeunes de cité et la seule échappatoire qu’ils trouvent en dealant, la place qu’ils ont du mal à se faire sans ces années « touches pas à mon pote » et le racisme auquel ils sont confrontés… En fin de compte, même si les choses ont quelque peu changé… Malgré les années d’écart… Peu des choses ont changé… Dans l’esprit de certaines personnes…

La couverture, faite «maison» présente bien l’ambiance froide et sombre des nuits nantaises dans laquelle le lecteur va plonger.

Pour un premier roman, l’auteur propose un excellent livre, auquel je n’ai trouvé aucun défaut, une plume très bien travaillée et un talent d’écrivain pour le plus grand plaisir des lecteurs amoureux des bons polars.

 

Né en 1966 à Nantes, Carl Pineau commence très tôt à fréquenter la vie nocturne de la ville. Il est encore très jeune lorsqu’une discothèque l’embauche pour animer les soirées. Les lieux cultes nantais deviennent pour lui un univers familier. À 21 ans, il quitte le monde de la nuit et reprend des études. Nantes est sa ville de cœur. Pourtant, en 2009, avec sa femme et ses deux enfants, il décide d’aller voir le monde pour réaliser son rêve d’enfant: écrire.

La famille se fixe d’abord au Québec, où Carl suit les cours de création littéraire de l’université de Laval et entame L’Arménien, et marque le début de la collection Nuits Nantaises.

Depuis 2015, la tribu habite en Thaïlande, où Carl continue d’écrire. Malecón, thriller politico-financier situé entre Paris et Cuba, sortira en 2018. Deux autres polars de la série Nuits Nantaises sont également en rédaction.

Plus d’information sur le blog de l’auteur sur la page Facebook de Carl Pineau et sur son twitter.

Challenge ABC 2017 auto-édition 

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Challenge polar 2017-2018 –                     ABC 2017 _ Policier / Thriller

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Avec elle de S. Bakowski – Sans elle de A. Antoine

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Parution : 9 novembre 2017 – Prix papier :  14,90€ – Prix Numérique : 3,99€ – Pages : 374 – Genre : Thriller-psychologique


Il était une fois une famille heureuse et unie. Des jumelles de six ans qui se ressemblaient comme deux gouttes d’eau. Des fillettes fusionnelles qui grandissaient ensemble et s’adoraient. Avant de se jalouser et s’empoisonner. Il était une fois des jumelles inséparables.
Pour le meilleur, ou pour le pire ?
Il était une fois une histoire qui n’a rien d’un conte de fées.

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Parution : 9 novembre 2017 – Prix papier :  14,90€ – Prix Numérique : 3,99€ – Pages : 396 – Genre : Thriller-psychologique

Il était une fois une famille heureuse et unie. Des jumelles de six ans qui se ressemblaient comme deux gouttes d’eau. Des fillettes fusionnelles qui grandissaient ensemble et s’adoraient. Jusqu’à un soir de feu d’artifice où l’une d’elles se volatilise brutalement. Il était une fois des jumelles inséparables. Jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’une.
Il était une fois une histoire qui n’a rien d’un conte de fées.

Avec elle, de Solène Bakowski et Sans elle, d’Amélie Antoine, deux romans pour un projet commun. Un point de départ identique pour deux histoires distinctes qui peuvent se lire indépendamment l’une de l’autre.
Une même famille, une même situation initiale, mais un événement qui vient tout bouleverser.

Pour tous ceux qui se sont un jour demandé : Et si un seul détail de ma vie avait changé, est-ce que tout aurait été radicalement différent ?
Pour tous ceux qui aiment voir les deux faces d’une même pièce.

Je remercie Solène Bakowski et Amélie Antoine pour leur  confiance et la faveur qu’elles m’ont faite en me permettant de découvrir leurs livres avant leur sortie officielle. J’ai tout de suite été emballée par ce projet et son originalité. Un pari osé qui entraine le lecteur dans deux lectures parallèles, deux romans qui débutent de la même manière, mais qu’un événement vient chambouler. La vie d’une famille sera bouleversée, mais surtout la vie de des deux sœurs jumelles, qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau… Mais jusqu’où la ressemblance peut-elle aller

Dans la version d’Amélie Antoine, « Sans elle », par laquelle j’ai commencé, une des jumelles, disparaît le soir du 14 juillet, sa sœur va apprendre à vivre seule « sans elle »

Dans la version de Solène Bakowski, « Avec elle », le fameux soir du 14 juillet, un lacet fera basculer la vie de cette famille, toujours un drame mais les jumelles grandissent ensemble, s’aiment, se détestent tout à la fois…

Deux versions aussi passionnantes l’une que l’autre, qui peuvent parfaitement se lire indépendamment, mais cette lecture simultanée apporte une saveur toute particulière, car les deux récits, même s’ils sont différents sont complémentaires, au point que parfois les plumes de ces deux auteurs se confondent comme pour n’en faire qu’une.

La question qui se posera, obligera le lecteur à une introspection : « Et si j’avais fait ça au lieu de cela ? Si un seul détail de ma vie avait été différent… Est-ce que ma vie aurait été identique ?

La plume de Solène Bakowski  me fascine toujours autant. A chaque fois que je plonge dans un de ses livres, je suis Bouleversée par sa vision de l’être humain, pas son analyse de la psychologique face aux drames qui jalonnent les vies de ses personnages. Des personnages qu’elle rend vivants tellement ils nous ressemblent et tellement le lecteur peut transposer leur vécu au notre.

« Avec elle » ne déroge pas à la règle des écrits de qualité et sa plume reste aussi incisive, directe et parfois poétique que dans ses autres écrits.

J’ai eu le plaisir de découvrir la plume d’Amélie Antoine que je trouve plus manipulatrice avec son lecteur avec une écriture plus directe. Elle prend moins de gants pour amener les choses et nous plonger dans l’horreur d’une enquête dans laquelle les parents et leur relation sera disséquée, au point que le doute s’immisce entre eux… Le doute le pire ennemie face à une disparition d’enfant… Une mère à bout de force, la nervosité est palpable avec une atmosphère à découper au scalpel tellement elle est lourde et nous prend dans un étau pour nous étouffer..

Le lecteur va suivre cette famille sur une dizaine d’année… Une dizaine d’année qui seront horribles et qui seront l’antre de la chute du couple qui ne pourra résister … Comment se construire lorsque sa sœur jumelle disparait … Comment une petite fille se construit lorsqu’elle grandit dans l’ombre de « l’enfant aimé », Tout est disséqué avec brio, au point que l’on ne peut sortir indemne de ce genre de lecture qui touche à l’amour viscéral que l’on porte à son enfant… Comment continuer à vivre ? Survivre… Pour l’enfant qui reste… Qui devient une victime et otage des sentiments de culpabilité, otage du film que l’on se refait en boucle…

La vie ne tient pas à grand-chose… La vie peut basculer le jour où l’on prend le temps de faire un lacet… Un lacet, comme l’image du fil sur lequel s’étire la vie … Le fil de la vie est tellement tenu… Tellement mince… Qu’il nous arrive de nous répéter inlassablement : « Et si je n’avais pas fait ça… Et si j’avais fait ça… »

Cette sensation que la vie a pris une tournure différente, que ce moment précis a fait basculer, reste vivace toute une vie au point d’affecter tous nos actes… Avec Solène Bakowski, je suis souvent ramené à mes propres choix… Sa plume me transporte et m’oblige à un retour en arrière. On pourrait penser que cela se fait dans la douleur, mais l’acceptation fait partie du processus de guérison et accepter que la vie puisse basculer en une fraction de seconde, permet de ne pas vivre dans les regrets…

Avec Amélie Antoine, j’ai vécu intimement l’enquête, la chute de cette famille qui ne peut se reconstruire. J’ai par moment eu l’impression de vivre au côté de cette famille et d’être spectatrice … Un peu comme une petite souris qui voudrait se faire discrète mais qui continue à venir voir ce qui se passe pour ne pas en perdre une miette…

Ici la gémellité prend une place importante, mais surtout la question de la relation fusionnelle qui peut exister entre les deux. Les relations entre jumeaux sont-elles aussi parfaites que ce que le mythe laisse penser. N’y a-t-il pas un jumeau qui prend le dessus ? Un jumeau souffre-douleur de l’autre ? Un jumeau manipulateur ?

J’ai particulièrement apprécié la relation entre ces sœurs jumelles, on sent un réel travail de fait sur les relations gémellaires. Le mythe tombe et enfin deux personnalités distinctes sont présentent et les jumelles sont tour à tour, amies, ennemies, dominante dominée. Avec la possibilité de se dissocier complètement et de construire sa propre personnalité… Une personnalité qui ne sera pas dans l’ombre de l’une… Mais cela peut-il se faire en présence des deux ?

Les oppositions entre les sœurs, avec leurs sentiments contradictoires, la violence qui caractérise les relations fraternelles, qui n’est pas réservée à la gémellité. Tout est abordé avec talent et retenue. La haine, l’amour, la violence.

Dans avec elle de Solène Bakowski, La place des parents est assez confuse… Le père a une place assez effacée et la mère semble ne pas trouver sa place dans cette relation, au point de parfois les confondre… Oublier qu’elles sont deux… Et ne créer une relation qu’avec une…

Dans cette relation, chaque parent doit trouver sa place pour l’équilibre… Du couple gémellaire mais aussi parental…

Alors que le couple parental est assez proche dans « sans elle », même si la relation s’étiole au fil des années, au fil des espoirs …

Une expérience de lecture qui m’a chamboulé, tant par les intrigues que par la manière que ces auteurs ont abordé des sujets qui m’ont remué les tripes. La perte d’un enfant… La famille qui se disloque… C’est de l’art à l’état pur avec des plumes aussi addictives et talentueuses l’une que l’autre.

Solène Bakowski est née en 1981. Elle est actuellement enseignante dans la région parisienne. Lien vers sa bio

 

 

Après avoir publié en 2011 un récit autobiographique, « Combien de temps », Amélie Antoine choisit l’autoédition en 2015 pour son premier roman, « Fidèle au poste », qui connaît très vite un immense succès numérique : plus de 250 000 lecteurs plébiscitent ce roman à suspense. Il obtient en 2015 le premier Prix Amazon de l’autoédition, avant de sortir aux éditions Michel Lafon en mars 2016 puis aux Etats-Unis.
Son second roman, « Au nom de quoi », est d’abord publié sous le pseudonyme de Dorian Meune en mai 2016. Ce texte hommage revient sur la soirée du 13 novembre 2015 au Bataclan, par le biais de personnages fictifs.

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Challenge polar 2017-2018          –          ABC 2017 _ Policier / Thriller

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L’appétit des ombres d’Olivier Saraja

Parution : 7 septembre 2017 – Prix papier : 4,50€ – Prix Numérique : 0,99€ – Pages : 60 – Genre : Fantastique-suspense

 

Une histoire qui se lit vite avec cette petite nouvelle de 60 pages qui entraine le lecteur vers un monde assez sombre. On y trouve une ambiance savamment dosée et une écriture de qualité.

L’auteur offre la possibilité à ses lecteurs de s’interroger sur la nature humaine dans ce qu’elle a de plus sombre et c’est assez intéressant.

J’ai trouvé dommage que l’on en sache pas plus sur les « ombres » que cela ne soit pas plus poussé, plus original… En même temps il est difficile de faire un traitement complet sur 60 pages… Même si ce genre a déjà pu être abordé, l’enchainement de l’intrigue est très bien et on passe un bon moment.

Passionné de science-­fiction, de fantastique et de fantaisie, les univers imaginaires ont toujours attiré Olivier. Après avoir contribué à l’âge d’or du jeu de rôle (sur table) en France, il s’est consacré à la découverte des logiciels libres au travers du système d’exploitation GNU/Linux. Quelques années plus tard, il revient donc à ses premières amours en s’essayant à la fiction.

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Challenge de l’épouvante 2017-2018

Esprit es-tu là de Jean-Philippe Vest

Parution : 1er mai 2017 – Prix papier :  15,99€ – Prix Numérique : 1,49€ – Pages : 613 – Genre : fantastique

Merci à l’auteur pour cette lecture et pour la confiance qu’il m’a accordé.

Ce qui m’a attiré en premier, c’est cette jolie couverture sobre et ce titre énigmatique, qui laissent présager un bon moment fantastique.

L’auteur nous embarque dans une histoire qui débute au 19ème siècle, Été 1853, une soirée mondaine anime un hôtel particulier au cœur de Paris. Les convives rient, discutent, rien ne semble pouvoir les perturber. C’est alors que le jeune Louis entame une conversation avec un invité qui ne devrait pas être présent. Et pour cause, le comte de Lamarck est décédé il y a un an… »

Il ne m’en fallait pas plus pour être ferrer… Et puis, j’étais curieuse de voir comment l’auteur allait tenir ses promesses sur un pavé de 613 pages… Et j’ai été agréablement surprise…

Dès les premières pages, l’auteur nous plonge dans le vif du sujet avec ce roman dont l’histoire peut paraître simpliste, mais qui surprend. En effet ces deux frère ont des dons… Chacun à sa manière est le parfait complément de l’autre… Ils sont jumeaux, rien que cela les rend spéciaux aux yeux des autres…

Dans la première partie, l’auteur nous décrit la vie de ces deux enfants, qui bascule le jour où Louis entame une conversation avec un invité décédé depuis un an… L’auteur nous fait découvrir comment est perçu le spiritisme au 19ème siècle, comment les parents avides de reconnaissance et d’argent pour ne pas perdre le rang qu’ils ont… Sont prêt à « sacrifier » leurs enfants pour que leur don leur soit profitable… Mais la société est régie de telle manière que même dans les plus hautes sphères on cherche à communiquer avec l’au-delà… Mais attention à ne pas être pris pour cible des gens de la haute…

Mais Louis, même en étant un enfant obéissant (nous sommes au 19ème siècle et on doit respect et écoute à ses parents… Même si l’on n’est pas d’accord) se rebelle… Et ne comprend pas pourquoi son don ne devrait profiter qu’à une élite…

J’ai trouvé les personnages très bien travaillés, on sent que l’auteur s’est documenté mais surtout que ses études en Histoire ont été un terreau profitable pour ce livre… Le 19ème siècle est très bien retranscrit avec aussi bien les décors et les descriptions extérieures que le caractère des personnages, leurs costumes… On s’y croirait et cela donne encore plus de volume et de réalité au récit.

Dans la seconde partie, les rôles changent… Des personnages entrent en scène et cela donne une nouvelle dynamique à la lecture et permet au lecteur de ne pas s’essouffler et surtout de maintenir une tension agréable avec une lecture addictive.

J’ai bouclé ce livre en 3 jours, ce gros pavé m’a accompagné dans les transports en commun, c’est dire que je l’ai trouvé bien !

L’auteur a une plume fluide, descriptive qui pourrait l’être moins sur certains passages, les personnages sont attachants, bien travaillés et on a parfois de belles surprises… Les évènements se déroulent sans grain de sable et découlent les uns des autres d’une manière assez agréable…

L’auteur arrive à faire prendre un virage très intéressant à la fin en se basant sur des faits historiques qu’il imbrique dans son récit sans que cela ne semble trop tirer par les cheveux.

Une suite se prépare et j’espère que l’auteur gardera une trame aussi riche à son récit, tout en réduisant quelques descriptions et répétitions superflues…

Il n’en demeure pas moins que j’ai passé un excellent moment de lecture et que j’ai hâte de pouvoir découvrir la suite.

N’hésitez pas à découvrir « Esprit es-tu là » en promotion pour ce mois d’octobre…

Né en 1978, Jean-Philippe Vest a deux modèles littéraires : Théophile Gautier et John Kennedy Toole. Paru en 2008, « Le Musée des Amours Lointaines » s’est vendu à plusieurs milliers d’exemplaires. Depuis, l’écrivain publie un roman par an.

 

Challenge ABC 2017 auto-édition – challenge un pavé par mois

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Challenge de l’épouvante 2017-2018

Challenge ABC 2017 spécial auto-édition # 2

Une petite mise à jour de mon challenge ABC spécial auto-édition s’impose, il s’étoffe et prend forme peu à peu, et c’est le plus important !

J’apprécie les auteurs auto-édités et j’essaie de vous faire découvrir des auteurs de talent.

Il est bon de garder en mémoire, que dans l’auto-édition c’est comme pour les auteurs avec maison d’édition ! Il y a du bon comme du moins bon ! mais cela ne veut pas dire qu’il faut rejeter tout en bloc !

J’aime l’idée de ne pas s’imposer d règles trop restrictives et donc cet ABC challenge n’aura qu’une règle : lire des auto-édités !

Surtout ne pas oublier de mettre son avis, car un livre auto-édité se nourrit des commentaires que nous laissons…

– A –

Alexis Arend : Josh

– B –

Azel Bury : la Baie des Morts

Philémon Le Bellégard : Syndrome de Stockholm

Bouffanges : Triumvirat

Violaine Biaux : L’involontaire résurrection de Marie-Charlotte

Hugues Boulet : Les gens des Hauts 

Dany Boutingy : La chambre de Mamie

Solène Bakowski : Une bonne intention

 – C –

Olivier Casaliva : Prière de sang

Eric Costa : Aztèques-Harem

Sam Carda : Secrets Mortels 

Eric Costa : Réalités invisibles

 – D –

Amélie De Lima : Le Silence des Aveux 

Sélène Derose : Alter ego

Thomas Desmonl : Peau morte

 – E –

 – F –

Fabrice Brunon : Rivales

Fabrice Liégeois : Aby (n’y descendez jamais)

 – G –

Sophie Guizani : Les enfants de l’ile aux cendres

Pierre Gaulon  : La mort en rouge

Aurélien Grall : Alienor : l’origine de toutes les haines

Stephane Grisard : POC

 – H –

Loana Hoarau : Buczko 

Solenne Hernandez : LA RUMEUR tome 1 : La fuite 

Solenne Hernandez : LA RUMEUR tome 2 : L’espoir

 – I –

 – J –

Jo Rouxinol : Le carnaval des illusions

 – K –

Christophe Kayser : Freaks

 – L –

Théo Lemattre : La malédiction du Vatican

Théo Lemattre : Le complot de Tchernobyl

Lydia Le Fur : Apparences

Fabienne Lejamble : 1902 

Maes Larson : Amisseum : Les Terres Inconnues

Arnaud Le Bian : L’incroyable vie d’Ulysse Marbaud

 – M –

France Missud : l’origine des mondes

 – N –

 – O –

Michael Kim Olivier: Ne réveille jamais un ours qui dort : L’ordre de Saint-Michel – Tome 1

 – P –

Sébastien Prudhomme-Asnar : KIRSTEN

Cédric Peron : CHARLY : Au commencement 

Carl Pineau : L’arménien

Arnaud Prieur : Gouffre

 – Q –

Alice Quinn : Fanny N.

 – R –

 – S –

Frédéric Soulier : Le cri sauvage de l’âme

Samantha Cortenbach : les pantins marionnettistes

Sophie Blitman : Elle vivait dans nos yeux

Lawrence Singclear : 42

Errol Sabatini : Des Petits Biscuits pour la Timidité

Olivier Saraja : L’appétit des ombres

 – T –

Luca Tahtieazym : Le roman inachevé

Luca Tahtieazym : Versus

Julia M. Tean : Résilience

Sébastien Técher : The Last Survivors: 1 – La religion des morts

 – U –

Wendall Utroi : Wanda 

 – V –

Jean-Philippe Vest : Esprit es-tu là ?

Martine Venelle : Il suffit juste de quelques minutes

Lou Vernet : Ne m’oublie pas de

Rex Van Asselt : Jezabel : Révélation

Noël Perez-Vera : La fille de Pablo

 – W –

 – X –

 – Y –

 – Z –

 Voici la liste des blogs participants au challenge, n’hésitez pas à aller zieuter, c’est du bon 😉

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Premier Roman – Le Silence des Aveux d’Amélie De Lima

Parution : 13 mai 2017 – Auto-édité – Prix Numérique : 2.99€ – Prix Papier : 10,54€ – 439 PagesGenre : Drame, Résilience, fantastique

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Amélie De Lima frappe fort avec son premier roman «Le silence des aveux» Tout d’abord avec cette très belle couverture, faite «maison» qui présente bien l’ambiance froide et hivernale de l’intrigue dans laquelle le lecteur va plonger.

L’auteur campe le décor et les personnages avec talent, les rend vivants, le lecteur est immergé dans l’esprit de chacun des protagonistes pour son plus grand bonheur, un voyage dans le passé de chacun, mais pas seulement, puisque l’auteur nous fait voyager au plus profond de leurs esprits… Parfois machiavéliques…

Tous les personnages sont réellement attachants, chacun à leur manière présente ses blessures, ses doutes, ses désirs…

Véronique, commissaire de police, est réveillée le 26 novembre 2010, en pleine nuit, par son adjoint, l’inspecteur Bernier, pour qu’elle se rende sur les lieux où une jeune fille, a été découverte, les cheveux scalpés, en sous-vêtements, un billet de vingt euros dans sa main droite… La neige, a recouvert le peu d’indices…

 » On lui a scalpé les cheveux à grands coups de ciseaux, comme vous pouvez vous-même le constater. Il désigne d’un coup de menton, le crâne saccagé de l’adolescente, auréolé d’une énorme touffe de cheveux. « 

Elise, psychologue hérite d’un nouveau patient… Benjamin… Une enfance difficile et traumatisante…

Plusieurs meurtres avec la même signature, le même mode opératoire… Un tueur en série sévit sur Lille…

Ce livre aurait pu être un énième thriller, simple, classique, mais l’auteur, bouscule nos attentes et le lecteur plonge dans un thriller psychologique d’une grande qualité et diablement bien construit… Le tout est décortiqué, amené avec parcimonie pour un final explosif…

L’auteur distille les indices et tente de perdre son lecteur à travers plusieurs réflexions… J’ai été embarquée dans une intrigue avec des personnages que j’ai eu plaisir à découvrir, à apprécier, ne pas comprendre… J’ai eu de l’empathie pour certains et détester d’autres…

Amélie de Lima a une plume simple, sans fioritures, ce qui apporte une fluidité au récit dont le rythme est dense, avec un final jouissif, qui se devine grâce aux infos distillées… Mais que le lecteur ne veut pas voir, ne souhaite pas voir, tellement cela semble inattendu…

Un final à la hauteur pour ce thriller atypique, maitrisé avec talent…Pour le plus grand plaisir du lecteur… Pour mon plus grand plaisir ! J’ai été plongé dans une atmosphère glauque à souhait avec des personnages à la limite de la folie, la folie qui nous prend dans ses filets pour nous recracher dans une atmosphère bien tordue mais tellement maîtrisée et brillante.

Comme tout premier roman, il est perfectible… Mais l’essentiel y est pour passer un bon moment.

Amélie de Lima, confirme son talent d’écrivain pour le plus grand bonheur des lecteurs qui oseraient s’aventurer dans les méandres du «silence des aveux»

Originaire de Lille, expatriée à Barcelone, rédactrice web et formatrice en entreprise. Passionnée par la lecture et l’écriture, raison pour laquelle, elle s’est plongée dans les études littéraires.Elle écrit depuis l’âge de 10 ans, en commençant par des nouvelles policières, fantastiques et des poèmes. Il y a près d’un an et demi, Amélie a décidé d’écrire son premier roman auto-édité qui se déroule à Lille, dans un esprit sombre et nordique.

Challenge ABC 2017 auto-édition – challenge un pavé par mois

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Challenge polar 2017-2018 – ABC 2017 _ Policier / Thriller

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