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Black$tone de Guillaume Richez

 

 

 

 

Parution : 17 mai 2017

ÉditionFleur sauvage Prix  broché : 19,90€

Pages : 550 – Genre : techno-thriller géopolitique

On se retrouve projeté dans un vrai scénario catastrophe !

Guillaume Richez nous embarque dans un thriller palpitant avec de l’action, du suspense, des scènes gores bourrées de sang, mais attention rien qui ne vous empêche de dormir ! Bien au contraire on suit les évènements et on se dit « mais à quel moment ça va exploser ? » Avec ce Boeing 737 qui vient se scratcher sur l’ambassade des États-Unis à Pékin, on est projeté dans une nouvelle guerre froide, dont les acteurs ont changé, mais tellement crédible et tellement collée à la réalité que tout peut arriver ! La guerre est à nos portes et celle-ci serait dévastatrice…

Une tension palpable tout le long de ma lecture ! Lu en 2 jours tellement j’ai été happée par cette ambiance de crise mondiale. Mais c’était sans compter sur le talent de l’auteur, qui nous embarque dans une enquête sur un meurtrier en série et tout prend son sens…

Un livre qui se lit comme un documentaire avec l’histoire de ces dernières décennies en toile de fond ! Une crise majeur au niveau mondial qui est décortiquée avec talent ! On se demande où l’auteur va chercher tout ça et s’il ne s’est pas réincarné en petite souris le temps des événements !

J’ai adoré les passages, dans lesquels Obama prend vie et l’authenticité que cela donne au récit ! Tellement vivant qu’on croit y être et vivre le récit auprès des personnages !

La tension monte peu à peu avec un excellent dosage, mais tellement tendu du string qu’on se dit mais Guillaume Richez va faire péter la bombe !!! Incroyable mais non… Ouf nous sommes sauvés mais jusqu’à quand ?…

Un thriller où la géopolitique a une grande place, bien ancré dans notre réalité, Blackstone, sans nous prendre la tête, fait un exposé des situations tendues dans une région en éternel conflit…

Mais attention Blackstone, ce n’est pas que ça ! Pas que de la géopolitique ! C’est aussi une enquête sur un tueur en série, sur des trafics, des personnages meurtris, des personnages qui meurent ou qui disparaissent !

A cette toile de fond de crise mondiale, une série de meurtres sanglants, dont l’enquête sera menée par des policiers chinois et américains ! Tant qu’à faire autant pimenter le tout…

« Les femmes tu les hais et toute cette colère te rend fou. Tu ressasses sans arrêt le même fantasme morbide. La pression monte de plus en plus. Tu y penses sans cesse pendant des jours et des jours. Quand tu vois une femme qui te plaît tu te dis que ce serait intéressant de lui ouvrir le ventre pour mettre ses tripes à l’air et puis de la sodomiser avec un fer à souder pendant qu’elle est en train de crever comme une chienne. Rien qu’à cette idée, tu bandes, mais te branler en pensant à tout ça ne suffit plus à te calmer. »

Un tueur sanglant, un tueur qui peut cacher bien autre chose…

C’est un pavé, mais tellement riche en rebondissements, tellement bien construit, que pas un seul moment l’ennui ne nous pousse à tourner les pages plus vite, bien contraire on le déguste et on prend son temps pour en apprécier chaque passage !

Un scénario digne des grands films, porté par une maison d’édition qui sait appâter son lecteur !

Merci à l’auteur pour sa confiance et pour m’avoir permis de découvrir son livre, que je vous recommande vivement !

Guillaume Richez est diplômé de Lettres Modernes. En 2011, il est membre du jury du 37ème Prix Inter du Livre présidé par Amin Maalouf. La même année, il est également juré du Prix du Meilleur polar des lecteurs des éditions
Points. En 2012 paraît aux éditions J’ai Lu son premier roman, Opération Khéops, couronné du Prix WeLoveWords, un thriller réservé à un public averti.
Depuis 2016, il publie des chroniques littéraires et crée en 2017 le site web Les Imposteurs consacré à la littérature, au polar, à la science-fiction et au mauvais genre. Blackstone, son deuxième roman, paraît aux éditions Fleur Sauvage en mai 2017.

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Je m’appelle Birdy de Franco Mannara

 

Parution : 8 mars 2017 – Édition : Calmann-Lévy – Prix  broché : 1819.90€

Pages 416 – Genre : Polar

« Sexe, Drug and Rock N Roll »

Âmes sensibles s’abstenir ! 

Voilà ce qui m’a donné envie de lire « je m’appelle Birdy » Du coup j’étais malgré tout sur la réserve, car des accroches comme celle-là même si elles laissent présager des coups de cœur ne sont que de la poudre aux yeux. Et puis voir Caryl Ferey inviter à la lecture, on se dit quand-même il doit être bon ce bouquin ! Et bien je peux vous dire que tout cela n’est pas de la poudre aux yeux et que je me suis pris un méga trip !

Avec ce premier livre Franco Mannara compose un polar comme un opéra Rock qui te laisse sur les rotules à la fin !

Un livre trash, hyper trash ! Mais quel putain de livre !!!

Un livre qu’on n’oublie pas facilement ! Une claque livresque à tous les niveaux. Impossible à lâcher une fois qu’on le commence.

L’auteur connaît bien le milieu dans lequel il nous embarque, dans lequel il nous balance sans bouée de sauvetage et autant dire que la claque dans la gueule n’est pas loin !

Punaise je suis passée par tellement d’émotions : révolte, haine, envie de meurtre…  

On découvre les travers, les vices de ceux pour qui le fric ne suffit pas, pour qui le besoin de domination est tel qu’il en devient dégueulasse et crade. Crade au point que tu as envie de prendre une douche parce que la crasse colle à ta peau, colle à ton âme. 

Ici l’auteur nous plonge dans le monde  de la nuit, la drogue, la sniff, les petites pilules bleues côtoient le sexe mais le sexe qui révulse le sexe qui te sali, le coup tiré vite fait et qui te laisse un goût amer, un coup dont tu ne te souviens pas tellement t’es défoncé.

Avec l’auteur on plonge dans le monde de la défonce, le monde de la drogue dont on a du mal à s’extirper !

Mais attention malgré les morts suspectes, la drogue et la montagne de merde, la beauté pousse parce que la merde fait un bon engrais ! 

Ces meurtres qui jalonnent sont-ils le fait d’un tueur en série ou dus à l’univers de la nuit ? Il appartient à Ibanez, flic atypique, gitan rejeté par les siens et meurtri par la vie de le découvrir !

Paolo, guitariste, qui n’hésite pas à sniffer sa dose pour se mettre dans l’ambiance va se retrouver parachuter  détective pour payer sa dette…. 

Ces deux hommes, vont se retrouver télescoper par la force des choses et c’est jouissif ! Jouissif car l’auteur ne ménage pas nos nerfs et n’ira pas par quatre chemin pour nous plonger dans l’horreur jusqu’à la fin !

Je remercie l’auteur pour cette lecture pour cette écriture pour ces mots pleins de justesse et de talent. Alors oui c’est trash, c’est crade, c’est Vil, c’est noir mais c’est tellement humain ! L’humain est représenté dans tout ce qu’il a de décadent et d’horrible. Tellement horrible que vous ne pourriez deviner…. Le mieux c’est de lire « je m’appelle Birdy » pour le découvrir. …

je remercie vivement les éditions Calmann-Lévy pour l’envoi du livre, pour la découverte de ce premier titre et surtout pour la qualité des publications qui ne m’ont encore jamais déçues.

Un premier roman efficace, d’une très grande qualité, un polar bien noir avec des scènes dignes d’un très bon scénario, avec des scènes choquantes. Choquantes si vous n’avez pas l’habitude des polars et thrillers, mais pour les lecteurs habitués à de ce genre ça passe bien et on en redemande.

A quand le prochain, pour que je puisse me délecter, l’auteur m’a embarqué et ferré dans son univers.

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Issu du rock underground, Franco Mannara, auteur, compositeur, interprète et bidouilleur sonore, a construit un parcours atypique. Fondateur du groupe « Spoke Orkestra », qui se produit dans toute la France, il signe ici son premier polar, fortement inspiré de son univers musical.

La cave de Natasha Preston

Parution : 19 avril 2017 – Édition : Hachette Romans – Prix  broché : 18€

Pages 400 – Genre : Thriller psychologique

J’ai été assez surprise de découvrir ce thriller classé dans la catégorie Young Adults.

Pour ceux qui auraient tendance à ne pas se lancer dans des livres de cette catégorie, il serait dommage de ne pas découvrir « la cave », vous risqueriez de passer à côté d’un très bon moment de lecture, mais surtout de ne pas vivre le paroxysme de l’horreur.

Au départ, j’avais un peu peur de tomber sur une enquête classique suite à l’enlèvement de Summer qui mène une vie parfaitement normale d’une ado de 16 ans. Elle est entourée de ses parents, amis et un petit ami. Le tout commençait d’une manière assez « nian-nian » et je me disais que je ne le finirais certainement pas !

Le tournant arrive rapidement, sans que l’ennui ne s’installe, lorsque Summer croise la route de Trèfle et ne rentre donc pas chez elle…

Imaginez une maison comme n’importe quelle autre. Une pièce. Dans cette pièce, une armoire. Derrière cette armoire, une porte. Au-delà de cette porte, des escaliers. Et en bas, une cave.

Une cave où sont séquestrées trois filles, Rose, Iris, Violette, et où Summer rebaptisée Lilas, les rejoint.

– Qu’est-ce qu’il attend de nous ?

– Je ne sais pas exactement, mais je crois qu’il cherche une famille. La famille idéale. Il choisit des filles, qu’il trouve parfaites, comme des fleurs.❞

Ces filles sont soumises à la folie meurtrière d’un homme : Trèfle, dont la folie est telle qu’il a décidé qu’elles faisaient partie de sa famille et qu’il les protégeait… Mais le cauchemar ne s’arrête pas là…

❝ Il a souri en montrant ses dents trop blanches et trop bien alignées.
Tout en lui était impeccable : sa peau, ses cheveux, ses vêtements, repassés avec soin, ses maudites dents. L’image du loup déguisé en agneau lui allait comme un gant.❞

L’auteur nous entraîne dans la psychologie des personnages. Une alternance de point de vu très intéressante.

D’un côté Summer/Lilas avec son quotidien, l’évolution de ses pensées, sa vie dans « la cave » sa relation aux autres, le regard qu’elle porte sur ses quo-détenues est sans complaisance…

❝ La solitude est pire qu’une maladie mortelle. Chaque jour qui passe, on s’efface un peu plus. ❞

On est parfois plongé dans les pensées de Trèfle, on est dans son esprit et sa vision des choses est bercée d’illusions, on en apprend plus sur sa vie, son enfance… Ses pensées, sont terrifiantes et absurdes à la fois !

Enfin, Lewis, le petit ami de Summer qu’on découvre lors de la disparition de Summer, ses recherches, ses espoirs … Ses émotions sont palpables et sa douleur est transmise à travers le récit de l’auteur.

Ces alternances donnent du rythme à cette lecture, qui sans cela aurait été assez plate et sans intérêt pour tomber dans une banale enquête suite à disparition, comme une mauvaise série TV.

J’ai parfois eu envie de secouer certaines filles pour les réveiller ! Un syndrome de Stockholm complètement déstabilisant, qui les pousse à faire et accepter des choses qu’en temps normal elle auraient rejeté en bloc, mais es-ce seulement ça ? La peur parfois vous fait accepter le pire….

❝ La question est toute simple et la réponse est « jamais ». L’enjeu n’est pas d’abandonner ou non, c’est de survivre. Je ne sais pas si nous sortirons d’ici en vie, mais accepter ses conditions est notre seule chance d’y parvenir. ❞

De temps en temps on a des retours en arrière avec les années indiquées en début de chapitre, notamment sur Trèfle et comment il a basculer… Certains passages concernent Summer et sa relation avec Lewis. Ces détails ajoutent à l’intrigue un rythme non négligeable.

L’ambiance est angoissante, certains passages sont choquants, glauques. Tout est tellement dingue dans ce livre que cela frôle la perfection dans le récit et la vérité ne semble pas loin. Malgré tout, l’espoir est très présent.

Certains passages seront gores à souhait, choquants pour certains et trop crus pour d’autres ! Mais c’est là toute la qualité d’un très bon thriller qu’on a du mal à lâcher et qui allie la terreur et l’espoir. Deux antonymes dans un thriller, mais l’auteur arrive à les marier avec talent.

En bref, une lecture addictive qui prend son envol à la dernière partie ! Je pensais même à mon livre lorsque je devais faire autre chose ! J’étais impatiente de connaître le dénouement.

Un huis clos, angoissant qui va vous remuer  et ne ménagera pas vos nerfs ! Une lecture à découvrir et surtout un récit magnifiquement construit par son auteur Natasha Preston.

Un thriller jeunesse de qualité, avec une psychologie des personnages et un psychopathe digne du genre. Le final est très différent d’un thriller classique, mais cela tient de la classification Young Adults…

Je remercie NetGalley et la collection Black Moon des éditions Hachette pour cette lecture.

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Le Miroir du Damné de F. Livyns et JB Leblanc

Parution : 14 avril 2017 – Édition : Séma EditionsPrix ebook : 6.99€ –

Prix  broché : 22€ (Précommande d’exemplaires dédicacés) –

Pages 502 – Genre : Thriller rural horrifique

Je remercie infiniment Séma Editions  (Southeast Jones, tout particulièrement) pour ce service presse.

Un thriller rural horrifique d’une très belle qualité écrit à quatre mains  par  J.B. Leblanc et Frédéric Livyns, et un livre qu’on lit en apnée jusqu’à la dernière page. On se retrouve Au cœur du massif des Maures, dans le petit village de Tarsac, le cadre de meurtres sauvages qui font ressurgir la peur et la paranoïa. Un assassin particulièrement sadique qui ne laisse aucune trace et semble connaître parfaitement ses victimes ?

La moiteur de l’air, la chaleur rend à merveille  l’ambiance oppressante, l’étouffement dans lequel vit ce village complètement enclavé où tous sont suspects…

Le lieutenant Courtas du SRPJ de Toulon et Martin Fabre, le chef de la police municipale vont devoir enquêter et plonger dans ce que l’être humain a de plus vil en lui.

On plonge dès les premières pages dans une enquête qui se termine en apothéose ! Tarsac transpire, Tarsac a peur, Tarsac est l’antre du diable avec cette chaleur qui va crescendo au rythme des découvertes, des meurtres et de l’horreur !

Cette ville transpire l’abandon, le bout du monde, les gens meurtris pas un passé encore vivace dans les souvenirs des villageois qui sont autant coincés à Tarsac que Tarsac est coincée dans  ces montagnes, isolée du monde. Les personnages sont à l’image de la ville : secs et rudes.

Deux enquêtes vont se télescoper : celle de 12 ans en arrière et celle d’aujourd’hui. Y a t -il un lien ? Rien ne le laisse présager et pourtant les auteurs font basculer leur thriller rural vers l’horreur. L’alternance entre ces deux enquêtes, entre le passé et le présent, donne un rythme soutenu à la lecture. Malgré quelques longueurs parfois, dans les descriptions, on ne peut lâcher ce livre  addictif et prenant.

Le parti pris des auteurs, d’allier thriller et surnaturel est une réussite et la construction laisse à penser que la frontière entre les deux est mince. Un pari réussi que de nous confronter à des croyances qui semblent révolues sur fond de sorcellerie et à un étrange miroir qui semble être le cœur de l’énigme.

La sorcellerie, la magie, les démons se côtoient sans que cela semble incompatible ou impossible ! Tout est plausible, claire et précis. Les auteurs ont fait un excellent travail en ne tombant pas dans la banale histoire de croyances rurales, mais tentent de prouver que les démons existent et surtout que la magie, les sorcières sont en parfaite harmonie avec la nature et en filigrane on comprend que ces croyances perdurent par endroit ! Même si cela reste de la fiction, on ne peut manquer de s’interroger…

La seule chose qui m’a gêné dans ma lecture, je dois dire même parfois horripilé, c’est la référence à la catégorie professionnelle par moment au lieu du prénom des personnages….

L’enfer ouvre ses portes pour nous accueillir en son sein et nous recracher complètement laminés, chamboulés, apeurés. Oui l’horreur, la peur prend tout son sens et on espère que cela va s’arrêter… Pour le bien de tous, pour la santé mentale de tous et de nous pauvre lecteur martyrisé et entraîné, par ces deux auteurs dans tout ce qu’il y a de plus incompréhensible !

Les auteurs arrivent à brouiller les pistes avec brio et nous entraînent vers un excellent thriller surnaturel sur fond de thriller rural d’une grande réussite.

Un petit mot pour cette magnifique couverture signée Christophe Huet qui ne peut qu’attirer une lectrice comme moi et qui ne laisse pas indifférente. Le graphiste a fait un excellent travail qui rend bien l’atmosphère du livre.

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Frédéric Livyns auteur belge, de trois romans aux éditions Chloé des Lys sous le pseudonyme de Kiss Huige : « Phero Nexafreuse » (chronique sombre et désespérée), « Matriarcat » (roman noir) et « Résurgence » (roman fantastique). Il publie également un recueil de poésie nommé « D’échéance de soi » sous le pseudonyme de Joshua Zell aux éditions Le Manuscrit.  Il est également publié auprès des éditions Edilivre sous son véritable nom.  « Catharsis » et « Entrez… ».

Jean-Baptiste Leblanc est un auteur français de thrillers fantastiques. 2012 « Le Cauchemar de Cassandre ». 2013 « L’ère du diable ». 2014 « La porte »

 

L’amour est rouge de Sophie Jaff

♦ Editeur : Calmann-Lévy ♦ Parution : 18/01/2017 Pages : 416 ♦ Prix : 21,90♦ Genre : Thriller-fantastique

Le roman débute par une scène de séduction assez chaude, prélude d’un meurtre sanglant et le début d’une série de meurtres qui sèment la panique à New York. Un tueur en série que les médias vont surnommer «le Faucheur» parce que son art morbide consiste à lacérer le corps de ses victimes à la faucille.

Le ton est donné dès le départ, on est dans la tête du tueur et c’est génial ! Ses pensées, sa manière de voir les choses, c’est déstabilisant, glauque à souhait et totalement oppressant par moment !

« Son odeur est exactement celle que tu aimes sentir sur elle. Tu as envie de dévorer ce qu’elle sent. Tu sais flairer les femmes comme le cochon la truffe. Sniff, sniff, tu flaires la truffe. … « Mon petit chiot mouille-t-il ? » Tu veux savoir. « 

Et tandis que la ville est en proie à une hystérie collective, Katherine tente de démêler les sentiments contradictoires qui la hantent depuis qu’elle a rencontré deux prétendants très différents : le beau et gentil David, et le séduisant mais distant Sael.

Je ne me suis pas du tout attachée à Katherine ! Je l’ai trouvé distante, banale et agaçante ! Le début est déstabilisant, long, je ne voyais pas où l’auteur voulait m’emmener !

Par contre, le tueur, sa psychologie est extrêmement bien travaillée.

Pour lui, chaque sentiment est une couleur : l’excitation est bleu électrique, la terreur couleur de la craie et l’amour, le vrai, est rouge. Il est beau, fin stratège et arrive à faire tomber les femmes même les plus méfiantes dans ses filets et Katherine en fera partie.

Les personnages secondaires sont parfaitement décrits et étudiés.

Je suis bien heureuse de m’être laissée guider.

Un excellent thriller-fantastique, une écriture fluide qui entraîne le lecteur dans un monde qui bascule peu à peu dans le surnaturel.

Dans les chapitres « dans la tête du tueur » on se dit qu’on est vraiment face à un monstre, malade… On est dans sa tête ! Il y a un côté voyeur et malsain. Il se parle, il utilise la deuxième personne du singulier ce qui donne une réalité encore plus palpable.

Mais peu à peu le surnaturel émerge par petite touche dans la vie de Katherine et là, la lecture prend une dimension surnaturelle mais pas complètement loufoque! Non on garde de la crédibilité, on garde de la matière et on se dit bein pourquoi pas ! L’auteur apporte des ingrédients du thriller, de l’amour, du suspense pour nous livrer un thriller-fantastique très bien construit et très bien amené !

La traque oppressante construite par Sophie Jaff de manière méthodique est la grande réussite de ce livre.

Mêlant monde surnaturel et littéraire, fantastique et horreur, passé et présent, L’amour est rouge est le premier volet d’une trilogie, qu’il me tarde de découvrir !

Je remercie les éditions Calmann-Lévy et la plateforme NetGalley pour cette lecture complètement déroutante et addictive !

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Originaire d’Afrique du Sud, Sophie Jaff est diplômée de la Tisch School of the Arts, où elle a étudié l’écriture de comédies musicales. Elle est également membre de la Dramatists Guild of America. Ses œuvres ont été jouées au Symphony Space, au Lincoln Center et au Gershwin Theater de New York, où elle vit et travaille au deuxième volume de cette trilogie.

La cité des Miroirs Tome 3 de Justin Cronin

Editeur : Robert Laffont  ♦ Parution : 16/03/2017  ♦ Pages : 861

♦ Prix : 23.50€  Traduction : Dominique HAAS

Genre : fantastique – post-apocalyptique – thriller

Lors de la publication du Passage, Stephen King déclare: « Lisez les quinze premières pages et vous serez accro. Lisez les trente suivantes et vous vous retrouverez au beau milieu de la nuit, plongé dans votre lecture. Lisez ce livre et le monde réel disparaitre. »

Enfin !! 4 ans que j’attends la suite de cette trilogie ! 4 ans que l’auteur m’a frustré ! 4 ans d’attente pour connaitre ! J’ai enfin pu me délecter des aventures dont je vous parlais avec le Passage et les Douze. Et chose rare chez moi, je n’ai pas lu un autre livre en parallèle ! Je me suis consacré corps et âme à ce dernier opus, pour en apprécier chaque ligne, chaque mot, chaque découverte…

Bien entendu, si vous ne connaissez pas cette trilogie de 2832 pages, je vous invite à le faire et je vous propose de découvrir ou redécouvrir mes avis :

https://julitlesmots.wordpress.com/2014/03/31/le-passage-de-justin-cronin-un-monde-post-apocalyptique-qui-tient-en-haleine/

Il y a dix livres dans ce livre, dix styles de narration différents, on a peur pour les personnages, on craint de tourner la page, c’est terriblement humain, on y croit dur comme fer. Les personnages ont une humanité à fleur de peau et leurs destins entrecroisés dans le temps renforcent les liens que se tissent.

Le passage de Justin Cronin : un Monde post-apocalyptique qui tient en haleine

Une fois de plus, l’auteur nous transporte dans ces ruines américaines aux alentours de l’an 2100.
Une immersion continue dans ce futur moyenâgeux où des factions militaires et esclavagistes tentent d’accaparer les dernières ressources.

Le Passage – Tome 2 : Les Douze – Une suite EPOUSTOUFLANTE

A son père, écrivain, qui lui demandait quel livre elle aimerait lire, la jeune Iris Cronin répondit : « L’histoire d’une fille qui sauve le monde« .

Ainsi germa dans l’esprit de Justin Cronin l’intrigue du Passage, la fascinante épopée qui a créé l’événement en 2010. L’auteur sort du cadre purement littéraire de ses romans précédents, nous présente des monstres à glacer les sangs, et la description angoissante d’une Amérique post-apocalyptique.

La cité des Miroirs clôt magistralement cette épopée post apocalyptique. L’auteur a une plume addictive et je dois dire que le travail de traduction est excellent ! Justin Cronin m’a entraîné dans le sillage des personnages que j’ai aimé, que j’ai pleuré et parfois détesté !

Le nombre de personnages reste très important, mais moins que dans les deux premiers opus. On retrouve d’ailleurs la liste complète des noms, ce qui les rend encore plus réels ! Ils ont évolué, ont pris en maturité et les évènements les obligent à modifier leurs comportements ou leurs stratégies.

Justin Cronin aime ses personnages et les rend vivants, magiques.

Des rebondissements que je n’attendais pas particulièrement, des émotions très présentes, beaucoup plus humaines que dans les deux premiers tomes. Des surprises et un final époustouflant… Une renaissance de l’Humain dans tout ce qu’il a de beau et de merveilleux !

Les questions existentielles sont toujours posées avec retenue et savoir-faire par cet auteur de talent, qui pousse son lecteur à se poser des questions sur les dangers des manipulations génétiques et les comportements destructeurs de l’Homme.

J’ai lu jusqu’à pas d’heure, tellement l’auteur a peaufiné son 3ème tome ! Bon en même temps 4 ans il avait intérêt … Un rythme soutenu, une œuvre dense… Un final à la hauteur de mes attentes…

Il à noter qu’une adaptation par Ridley Scott est prévue, maintenant que la trilogie est terminée, John Logan en serait le scénariste, ce qui peut présager un film vraiment pas mal !

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Né en 1962, Justin Cronin fait ses études à l’université de Harvard. Il est l’auteur de plusieurs romans dont Huit saisons (Mercure de France, 2003), couronné par le prix Pen-Hemingway. Le Passage a été publié chez Robert Laffont en 2011. Le succès de ses romans en France vaut aussi par la qualité des traductions que l’on doit à Dominique HAAS, qui est une référence dans cette catégorie de littérature.

 

 

 

 

 

La fille d’avant de J-P DELANEY

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Editeur : Mazarine Parution : 08/02/2017 ♦ Pages : 432 ♦ Prix : 21,90€ Genre : Thriller psychologique

La manipulation est au cœur de ce livre !

L’auteur, J.P. Delaney, nous propose avec la fille d’avant, un condensé sur la vie humaine et les sentiments contradictoires qui peuvent en découler…

Comment la manipulation s’installe et peut influencer le quotidien d’une personne.

Après un drame éprouvant, Jane cherche à tourner la page. Elle découvre « One Folgate Street » et  est conquise par cette maison ultra moderne, chef d’œuvre de l’architecture minimaliste, parfaite. Pour pouvoir y vivre, elle doit se plier aux règles draconiennes imposées par son architecte, Edward Monkford, aussi mystérieux que séduisant. Parmi celles-ci : répondre régulièrement à des questionnaires déconcertants et intrusifs.

Quel drame peut entraîner l’être humain à s’auto-punir en acceptant consciemment la manipulation ?

La maison est pensée pour transformer celui qui y vie, Jane en est persuadée. Jusqu’au jour où elle apprend qu’Emma, la locataire précédente, qui lui ressemble …. y a trouvé la mort…

Pour prendre un nouveau départ le mieux c’est encore de changer de lieu de vie, de décor et parfois d’amis… donc pour accéder à la perfection de « One Folgate Street »,  maison ultra-moderne et connectée, dessinée par un architecte adepte du minimalisme, … il faut en payer le prix… Ce n’est pas toi qui décides que tu vas vivre un nouveau départ, c’est le propriétaire qui décide si tu le mérites ou pas… et pour vivre dans cette maison il faut ressembler à cette maison… Il faut la vivre, la sentir, s’en imprégner…

Les chapitres s’alternent et ne ressemblent pas ! J’ai beaucoup apprécié la succession des chapitres qui naviguent entre Jane, la fille de maintenant et Emma la fille d’avant, qui a vécu dans ces murs.

C’est incroyable de constater la similitude des choix qu’elles font.

Elles se ressemblent physiquement et leurs actes sont quasi identiques, malgré les 3 ans qui séparent la vie de ces deux femmes.

Le passé d’Emma rejoint et croise le présent de Jane, les rendant plus proche que jamais au point d’en devenir troublant…

La maison est un personnage à part entière, une maison connectée, qui contrôle ton poids, qui te pose des questions et ne rebranche le tout qu’une fois que ton questionnaire est validé… Cet endroit te possède peu à peu, au point que tu es fait à son image, minimaliste, épuré.

Un excellent thriller psychologique avec une construction déroutante, c’est presque un huis clos oppressant… La manipulation à l’état pur. Tout le monde manipule tout le monde et même la maison devient manipulatrice …

Je tiens à remercier les éditions Mazarine et NetGalley pour cette découverte en avant-première.

Bravo à l’auteur qui a su distiller avec parcimonie le doute, l’obsession, la manipulation. Le suspense est travaillé de main de maître et s’installe peu à peu, à l’image de la maison qui prend peu à peu possession de toi… Le mystère s’épaissit autour de ces deux femmes pour un final d’une excellente qualité et que je n’ai pas vu venir ! Un auteur à suivre c’est certain.

La fille d’avant fait l’objet d’une adaptation par le réalisateur Ron Howard, c’est dire la qualité de ce thriller psychologique dont le cœur est la manipulation…

challenge polar et thriller 2016-2017

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L’exorciste de William Blatty

16641047_1580499625295277_508371656620819110_n Editeur : Robert Laffont ♦ Parution : 1974 ♦ Pages : 531

♦ Prix : 11,50€ ♦ Genre : Epouvante

Je me suis lancée dans cette lecture par défit ! Les réseaux sociaux te poussent souvent à sortir de ta zone de confort et je remercie Guillaume, que vous pouvez retrouver via son blog.

En effet, qui ne connaît pas l’Exorciste ? On a tous et toutes été marqué par ce film, mais peu de personnes savent que c’est avant tout un livre à découvrir…

Vous allez me dire : « pourquoi zone de confort, alors que tu es fana de ce genre de livre ?  » Bon, j’avoue tout ! J’ai tellement eu peur de ce film étant gamine, que j’avais peur que ce livre fasse ressurgir mes peurs enfantines… Enfin pas si enfantines que ça quand même… Quand tu as regardé le film à 7 ans, tu es marqué au fer rouge pour la vie… Donc je n’avais pas envie d’avoir peur et de retrouver mes démons…

Mais, comme j’aime avoir peur et ressentir le frisson me parcourir, je me suis lancée… Et j’ai bien fais !!!

A y est, Hourra, je suis exorcisée …. Bein oui quoi ? Comment j’ai pu avoir peur de ce livre ? Bein je ne sais pas et je remercie beaucoup Guillaume, grâce à qui j’ai exorcisé mes peurs !

Pour Chris Mac Neil et sa fille Reagan, une adolescente de douze ans, la vie s’écoule heureuse et aisée dans un quartier bourgeois de Washington.

Et puis, un jour, des bruits étranges résonnent dans la calme demeure, des objets disparaissent, des meubles sont déplacés. Quant à Reagan, d’étranges métamorphoses la défigurent, des mots obscènes jaillissent de sa bouche.

Tandis que peu à peu la personnalité de l’enfant se dédouble et se disloque, face aux médecins impuissants, un psychiatre va recommander un exorcisme face à son impuissance à mettre un nom sur cette maladie…

L’auteur place son intrigue au sein d’une famille totalement banale et parsème son récit d’explications médicales, qui trouvent toutes un sens, prises une par une et c’est tout cela réuni qui donne force au récit de William Blatty qui peu à peu nous plonge dans l’horreur.

On ne peut lire ce roman, sans se voir défiler les images du film ! Comme quoi les images ont un réel pouvoir sur nos esprits !

Les scènes les plus marquantes, sont sans conteste celles qui se déroulent dans la chambre de Regan, avec ce froid glacial, tellement glacial que tu en arrive à mettre une petite laine, histoire de faire passer le tout …

« – Qu’attendez-vous pour commencer? Tout de suite… Hein?
Quelque chose ne tournait pas rond.
– Tu aimerais cela? s’enquit Karras intrigué.
– Énormément.
– Mais est-ce que cela ne te chasserait pas de Reagan?
Le démon rejeta la tête en arrière en gloussant à perdre haleine, puis s’arrêta brusquement et répondit d’une voix gutturale :
– Cela nous rapprocherait.
– Toi et Reagan?
– Nous et vous, mon bon ami, croassa la voix. Nous et vous. Ha! ha! ha!
Karras sentit de nouveau cette main glaciale l’effleurer, se pose

Je n’ai pas eu peur, je me suis limite ennuyée … Ah oui ? Mais comment cela ?

L’intrigue met du temps à se mettre en place, je dirais qu’il faut vraiment arriver à plus de la moitié pour que ça démarre, ce qui fait que soit tu t’ennuie, soit tu saute des pages… Bon j’ai décidée de toute lire… Hein, autant aller jusqu’au bout… Et j’ai bien fais ! Les scènes les plus intéressantes, se révèlent peu à peu et les échanges entre le démon et le prêtre sont particulièrement bien construites.

« Ta mère suce des queues en enfer, Karras ! « 

Le démon met au défit le père Karras, en pleine crise de Foi. Le jeu entre le bien et le mal, Dieu et le Diable est excellent.

Les différentes pistes proposées par l’auteur, brouillent le lecteur, on passe des messes noires pratiquées à proximité du domicile de Chris à la conduite étrange de Karl Engstrom qui éveille les soupçons du lieutenant Kinderman. Pour finalement aboutir à un final qui se veut en apothéose !

Si on rapporte l’écriture à notre époque, y a du changement, l’écriture est intéressante et un peu en décalage avec nos livres « modernes » mais j’ai trouvé ça assez sympa !

Une lecture plus étrange qu’autre chose, malsaine, oppressante par moment, mais pas Le livre qui m’aura fait le plus peur ! Je dirais que, bizarrement, à la fin de ma lecture, j’ai ressenti une profonde tristesse, un mal être insidieux qui m’a déstabilisé…

challenge un pavé par mois

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williampeterblatty

William Peter Blatty est né à New York en 1928. Après une scolarité chez les religieux, notamment chez les Jésuites, il poursuit des études de littérature anglaise à George Washington University. Il écrit plusieurs romans et scénarii de films avant d’arriver à l’apogée de sa carrière littéraire avec L’Exorciste qui est porté à l’écran deux ans plus tard et connaît un succès mondial.

 

 

Conception de Chase Novak : LC avec Un Bouquin dans la Tasse

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 Edition : Préludes
 Parution : 01/2015
 Pages : 480
 Prix Broché: 14,90€ 
Genre : Thriller, fantastique

Alex et Leslie Twisden mènent une vie radieuse : jobs en or, luxueux hôtel particulier en plein Manhattan et mariage passionnel. Ce qui leur manque en revanche, c’est un enfant, et après l’échec d’innombrables traitements, leur désir de progéniture vire à l’obsession. Dans une dernière tentative désespérée, le couple se rend en Slovénie afin d’essayer une procédure médicale très particulière. Et là, c’est le miracle… Dix ans plus tard, couvés et dorlotés mais vivant dans une maison habitée par les secrets, les jumeaux Alice et Adam se retrouvent chaque soir enfermés dans leur chambre, tandis que des bruits de plus en plus perturbants proviennent de celle de leurs parents. Un jour, ils décident de chercher à comprendre la vraie nature de ceux qui les élèvent. Leur découverte aura de quoi les épouvanter…

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« C’est pour qu’on ne vous mange pas, dit Leslie en ébouriffant les cheveux d’Adam. Elle le dit en plaisantant, mais cela résonne comme la chose la plus vraie qu’elle leur ait jamais dite. »

« Il a l’air délicieux, Leslie. C’est atroce, et c’est très excitant »

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En voulant lire « Scission » j’ai découvert que c’était une suite, ni une ni deux, me voici donc en train de lire Conception, avec un Un Bouquin dans la Tasse.

Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, mais l’extase n’a pas non plus été au rendez-vous ! L’intrigue a le mérite d’être bonne mais la sauce ne prend pas. L’auteur aborde le désir d’enfant, la maternité et la parentalité, à travers un style assez classique, fluide et agréable à lire. Même si le suspense est préservé tout le long de la lecture, en refermant le livre, j’ai eu le sentiment de trop peu.

Il faut attendre la page 80 pour que l’intrigue se mette en place et démarre vraiment ! Ce qui est bien long et donne un aspect assez monotone à cette première partie ! Après la monotonie, on enchaîne sur les courses-poursuites haletantes, des rebondissements et horreur avec des descriptions complètement gores et sanglantes, extrêmement détaillées.

La description des sentiments des parents envers leurs enfants est géniale !!!  C’est beau, attendrissant, complètement flippant aussi… Par moment l’aspect gore est tellement grotesque que cela en est risible, c’est bien dommage car cela décrédibilise le roman au point d’en rire.

Ok, le tout se lit bien rapidement, mais ne me laissera pas un souvenir particulièrement prégnant !

Je suis surprise que Stephen King vende ce livre ainsi : « A la fois terrifiant et sombrement drôle, CONCEPTION est une pure partie de plaisir »

Voilà un bouquin qui m’a trompé sur la marchandise !!! Dommage que la 4ème de couverture te vende du rêve et que tu te retrouve à t’ennuyer ! Bon comme le dit si bien le Belette, c’est certainement moi qui suis passée à côté ! Après tout le King ne peut pas se tromper 😉

challenge un pavé par mois

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avt_scott-spencer_3095Né en 1945 à Washington, Chase Novak est un ancien journaliste et a enseigné dans plusieurs universités des États-Unis. Conception est son premier livre et a été un best-seller dès sa sortie en Amérique.

Challenge Un pavé par mois : livres lus en janvier 2017

Mon challenge chouchou 🙂 pour lequel je regarde le nombre de page avant de commencer 🙂

des livres, des livres !

L’année 2017 démarre sur les chapeaux de route pour les lectrices et lecteurs de pavés car les participations sont reparties à la hausse et je remercie tous les fidèles qui font vivre avec moi ce challenge !

L’heure pour moi de dresser le bilan de nos lectures de janvier est venu et nous totalisons pas moins de 13 lectures avec Julie, décidément championne qui totalise à elle seule cinq lectures, bravo à elle mais également à Maghily qui est venue à bout du Chardonneret (1104 pages tout de même !), j’en serai incapable.

Au menu de ce premier mois de l’année, des polars essentiellement, et plusieurs coups de coeur, de quoi vous donner des idées de lecture. Pour connaitre le récapitulatif mois par mois et par participants, je vous invite à aller ici.

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Maintenant place à tous les livres lus au cours de ce mois de janvier, nos avis…

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