Archives pour la catégorie Qui suis-je

On pourrait dire que je suis une addict, une serial lectrice ! Ces termes me vont bien… Sur ce blog, chaque livre lu, mérite sa chronique. Que ce soit un coup de cœur ou une déception, je fais un retour honnête, argumenté et surtout sans ambiguïté ! Mes lectures sont principalement composées de thrillers, de post-apocalyptique, même si j’essaie de plus en plus de m’aventures vers de la SF. J’espère, SURTOUT vous donner envie de découvrir des livres qui sortent de l’ordinaire avec l’autoédition que j’apprécie particulièrement, car de bons auteurs méritent d’être mis en avant. Malgré ce jeu de mots, vous avez certainement deviné mon prénom. Je m’appelle Julie, j’ai décidé que le compteur de l’âge n’avait pas d’importance, puisque j’ai l’âge que j’ai dans ma tête. N’hésitez pas à venir me rejoindre sur Instagram et Facebook. Bonne lecture !

Challenge Un pavé par mois : livres lus en avril 2017

Un challenge que j’affectionne particulièrement, dans les cordes des lecteurs et puis c’est sympa de suivre les lectures de plus de 400 pages des autres 😉

des livres, des livres !

Le mois de mai est déjà mai et il est temps pour moi de vous dévoiler les pavés lus en avril par moi-même et les participantes au challenge et une fois encore, la moisson est bien maigre, hélas, 9 lectures seulement au compteur, un bilan en légère hausse soit dit au passage et qui sait peut-être que tous les week-ends prolongés de mai seront plus favorables à la lecture de pavés ?  (l’espoir fait vivre…)

Au menu du quatrième mois de l’année, des polars, des romans fantastiques et des romans historiques essentiellement. Encore une fois bravo à Julie, reine des pavés comme toujours, et un très très grand merci aux fidèles : Claudia, Lucie, Julie et Maghily qui font vivre ce challenge qui me tient à coeur. Pour connaitre le récapitulatif mois par mois et par participants, je vous invite à aller ici.

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Maintenant place à tous les livres…

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La PAL de Julie : Les 2 ans du blog, concours 2

Parce que vous avez peut-être envie de me découvrir un peu, mais PAL se présente ici chez Collectif Polar 🙂

Collectif polar : chronique de nuit

Voici venir le temps des PAL, des courtes, des longues surtout, des petites, des grosses. Des qui enflent d’autres qui ressemblent à l’Everest et que l’on appelle des MAL.

Bref c’est le temps des Piles à lire en délire.

Bonne lecture.

Avec la PAL de Julie

Yeahhh coucou ma Gé 

Bon bein moi friande des livres, donc je participe : 

C’est pas de la tarte tes questions 

Allez c’est parti :

– As-tu une Pile à lire ? En as-tu plusieurs ?

Oh que oui, j’ai une Pile à lire, immense ! et tu sais quoi? bein certains livres y sont depuis 2/3 ans…. honte à moi…. Mais j’assume totalement jusqu’à il y a peu je n’en avais qu’une … et puis peu à peu il a fallu que je priorise 🙂 donc j’en ai deux  Quand je reçois un SP j’essaie de lire rapidement quand même mais pas facile !!! Et puis…

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Horrible prophétie de Victoria Martin

♦ Editeur : Edilivre ♦ Parution : 10/06/2015Pages : 38 ♦ Prix : 9€   ♦ Genre fantasy

Tout devait être réuni pour que cette petite nouvelle de 38 pages me fasse passer un bon moment. : un village doit accueillir la foire d’automne. Seulement voilà : tout se complique lorsqu’un bateau fantôme arrive au port. C’est alors la réalisation d’une horrible prophétie qui va entraîner la population dans le chaos. Lénora, jeune magicienne diplômée de l’Académie de Magie, est témoin d’un drame qui la marquera à jamais…

Qu’il est compliqué de donner un avis négatif lorsque les retours son élogieux !

Je me suis demandée si j’avais lu le même livre que tout le monde ! J’ai terminé ma lecture samedi dernier et pourtant j’étais incapable de me poser pour faire un retour… Non pas parce que je n’ai pas aimé, après tout les goûts et les couleurs cela ne se discute pas, mais surtout parce que je ne trouvais, et je suis désolée de le dire, rien de positif…

Je m’excuse par avance pour l’auteur, qui m’a gentiment proposé son livre en lecture, mais je donne mon avis en conscience… Et je tente toujours de relever les points positifs lorsqu’il y en a….

J’ai d’ailleurs tellement tergiversé, que j’ai demandé à une amie de lire Horrible prophétie, pour en parler avec elle et surtout qu’elle me donne son avis. Mon amie a été jurée pour les éditions point meilleur polar en 2014, elle a donc l’habitude faire des relectures et de donner son avis… Malheureusement son retour a été négatif également … Ouf je me sentais moins seule face à mon désespoir de chronique négative, ou devrais-je dire objective oui je dirais objective !

Je suis désolée de ne pas avoir vu de retour négatif, ne serait-ce que sur l’écriture. Je ne parlerais pas d’histoire …

La nouvelle est parsemée de nombreuses fautes d’orthographe, d’accord, de syntaxe. La ponctuation est à revoir, car des virgules sont parsemées ici et là sans aucune cohérence.

L’auteur utilise des mots, en utilisant, sans doute, le dictionnaire des synonymes, pour varier le langage. Malheureusement chaque mot possède une nuance : « agglomération », « cité », « localité » et « bourg » ne possèdent pas un sens identique.

La construction des phrases reste maladroite : « c’était cette saleté des meurtres commis qui le montrait tel qu’il était ».

Le récit est une succession d’actions, en effet beaucoup de choses se déroulent dans cet ouvrage. L’auteur a semblé mettre en relief cet aspect par une écriture brève, composée de phrases très courtes. En outre, le leitmotiv « cette horrible prophétie » semble révéler l’intention de l’auteur de rythmer son récit. Mais ça ne fonctionne pas : cela ne fait qu’alourdir et souligner la maladresse de l’écriture.

L’absence de marqueurs temporels et géographiques aurait pu et dû, conférer une atmosphère mystérieuse et folklorique à l’histoire. Or, des termes, tels que « beugler » ou « débouler« , ne font que souligner le décalage avec l’ambiance que l’auteur a souhaité instaurer.

Concernant le rythme, seuls 4 courts dialogues sont recensés. Très peu pour une nouvelle de mise en bouche et dite d’action. Le style est purement descriptif, transformant le texte en une interminable logorrhée, bien qu’elle ne fasse que 38 pages. Le ton ampoulé et prétentieux n’apparaît que davantage maladroit, en particulier avec les termes et formulations familières qui jonchent la lecture.

Malgré le ton très descriptif, peu ou pas de descriptions guident le lecteur. Le directeur est qualifié immédiatement de « sadique » et les souverains du « bourg » ou « agglomération » sont estampillés de « tyrans« .

L’auteur est partie du postulat que le lecteur adhère à son univers.

Or, une histoire, à l’atmosphère aussi particulière que celle-ci, doit prendre le lecteur par la main et l’emmener voyager. Ici, l’auteur impose son imaginaire, laissant peu ou pas de place à celui du lecteur. Sa vision est imposée, le lecteur n’a aucune marge d’appropriation et d’interprétation.

En bref, je remercie l’auteur de m’avoir fait confiance et j’aurai souhaité pour elle et pour « Horrible prophétie » beaucoup plus d’honnêteté de la part de lecteurs…

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Bronson de Arnaud Sagnard

81usmg9xnlEditeur : Stock Collection : la Bleue Parution : 16/08/2016 Pages : 272 ♦ Prix : 19,00€ Genre : Biographie

« Je n’aurais pas dû regarder cette vieille série B avec Charles Bronson.
À l’écran, un homme prépare un attentat dans une chambre d’hôtel minable. Longtemps, il observe par la fenêtre l’appartement qu’il fera sauter à la nuit tombée. Un quart d’heure passe sans qu’un mot soit prononcé.
Ce quart d’heure a occupé les dernières années de ma vie. Cinq ans à tenter de comprendre comment cet acteur “au sourire de pierre” pouvait produire un tel silence. Pourquoi ce film m’obsède-t-il autant ? Pourquoi creuser dans la carapace d’une vedette défunte ?
Un jour, j’ai lu cette phrase : Si les morts pouvaient parler, ils auraient sans doute la voix de Charles Bronson. Je commençais à comprendre : comme moi, il vivait entouré de cadavres et devait se couvrir les yeux pour dormir. Et comme chacun de nous, dès que l’écran s’éteint, l’enfant qu’il a cessé d’être a peur. »

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Qui ne connaît pas Charles Bronson ? Plusieurs générations ont baigné dans ses films.

Je ne suis, pas fane d’autobiographies, mais j’avais envie de voir, comment était abordée celle-ci et comment l’auteur présentait cette figure emblématique.

L’auteur tente de présenter le parcours de la star, on comprend mieux, parfois ses choix de films… Arnaud Sagnard, raconte l’homme et il le fait d’une belle manière, même si, en fin de compte les pages parlant de l’acteur ne sont pas très nombreuses. L’imagination de l’auteur est fertile et il s’affranchit quelque peu des faits que l’on peut trouver dans une biographie classique.

Ce livre est plus centré sur l’auteur lui-même, qui se met trop en avant, en répétant à qui veut le lire, ce qu’il a appris du travail de recherche.

Me suis-je trompée de biographie ???!!! L’auteur ne peut s’empêcher de ramener les choses à lui et nous parler de ses recherches !

L’auteur s’étale et nous étale ses connaissances, avec trop de digressions inintéressantes. Il a du mal à laisser la place à cet homme qu’était Bronson, dont la vie était assez intrigante pour pouvoir mener à bien une biographie sympa.

L’auteur, aime nous parler des drames qui ont jalonné la vie de l’acteur avec un regard, à peine voyeur et limite morbide ! N’y avait-il que cela à raconter ? L’auteur m’a perdu en chemin, mais il s’était certainement perdu avant moi… il perd le fil conducteur de son livre, pour ne se centrer que sur lui-même.

Si vous voulez une biographie sur Bronson, passez votre chemin, mais si vous voulez une auto-biographie d’Arnaud Sagnard, allez y ce livre est pour vous.

En bref, malgré les qualités indéniables pour l’écriture, l’auteur n’a pas réussi à se mettre en retrait et a perdu le vrai sujet de son livre, c’est à dire : Charles Bronson.

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Journaliste, Arnaud Sagnard est rédacteur en chef au Nouvel Observateur depuis 2014.  Il participé à la création de deux titres de presse, le magazine GQ (2008-2014) et 20 minutes (2002-2008). A également collaboré à Technikart, Libération et au magazine Photo.
Déjà auteur de « Vous êtes sur la liste ? Enquête sur la tyrannie des branchés ».

L’Origine des Mondes de France Missud

51cqoiicjfl♦ Auto-édition Parution : 02/2016 ♦ Pages : 320 ♦ Prix Broché : 16€ Genre : Aventure

Avec le projet « voyager avec les auto-édités » organisé par Passion Cultur’All je ne pouvais qu’embarquer pour ce voyage en compagnie d’auteurs auto-édités et ainsi contribuer à vous les faire découvrir ! fb_img_1484472858646.jpg

J’ai eu le plaisir de débuter l’aventure et de découvrir l’Origine des Mondes, qui me faisait de l’oeil. Je pensais rester dans un registre familier, au vu de la 4ème de couverture. Mais pour le coup, je me suis trouvée embarqué dans une lecture complètement différente de mon registre habituel.

France Missud m’a prise au dépourvu avec le début de son livre, qui s’annonçait triste … et même si j’aime les lectures trashs, je n’apprécie pas les romans qui nous embarquent dans trop de tristesse, Éloïse et Martin rendent visite à leur mère, en stade final d’un cancer. Waouhhh le décor est campé… Enfin je me suis dis non, c’est pas possible !!! L’auteur ne va pas me faire ça !!!???

Bon, je me suis quand même dis qu’il était impossible de ne pas continuer la lecture, si non j’arrêtais au bout de 40 pages !

Je me suis accrochée… Je ne pouvais pas être tombée dans un traquenard ??? Et là c’est reparti… Bein oui quoi, sur son lit de mort, la mère d’Éloïse lui révèle que sa vie est construite sur un mensonge. Le monde qu’elle a toujours connu n’est pas le sien. Forcée de la croire lorsqu’elle est poursuivie par un homme aux capacités étranges, elle entraîne alors son petit frère et sa meilleure amie dans un voyage mystérieux à la recherche de ce monde parallèle.

Ah ça y est ! Les choses vont pouvoir commencer….

Je ressors de cette lecture, très mitigée. J’ai alterné entre bons moments et moments de lassitude. J’ai cru que j’allais abandonner, n’étant pas fan de romance, j’ai trouvé qu’elle était trop présente.

A part ce côté trop romancé, l’univers créé par l’auteur est vraiment bien travaillé, bien pensé, aboutit à merveille ! C’est grâce à cela que j’ai pu continuer.

« –Dans… le monde… où tu es née… Éloïse… les cigarettes… n’ont jamais… existé. »

Deux mondes sont exposés : le notre et notre opposé. On se retrouve catapulté dans un univers sain en tout point de vu, la faune et la flore sont totalement respectées et les personnages vivent en totales osmose avec la nature. Ils ont appris des erreurs des humains et exploitent leurs capacités à fond. La transition entre les deux mondes m’a semblé longue, on suit Eloïse, son frère et sa meilleure amie en plein apprentissage avant leur intégration.

Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, pas encore mûres à mon sens, non pas dans le travail de l’auteur, mais dans le côté assez puéril des deux personnages principaux, je trouve que cela gâche quelque peu l’histoire…

France Missud nous dévoile un livre de belle qualité, avec une écriture fluide et bien travaillée. Les émotions sont bien transcrites avec ce Paris sous la grisaille pour faire le parallèle avec la maladie et la mort de la mère d’Eloïse… Le sentiment amoureux, les doutes, les questions sont identiques à celles que nous pourrions nous poser face à l’être aimé…

« Je me repassais en boucle la courte scène que je venais de vivre. J’avais été en symbiose avec lui. Communiquer avec un animal avait été l’expérience la plus fascinante que j’avais eu à vivre de ma vie entière. J’avais ressenti ce qu’il avait ressenti et par la même occasion des sensations inconnues. Un instinct primitif, je ne sais pas, quelque chose que les langues n’avaient jamais pu décrire.
« Tu comprends l’intérêt de la télépathie maintenant ? »
Raphaël avait tout compris. Il m’avait fait venir ici pour que je sois moins égoïste. Et j’avais dépassé ses espérances. Tout me parut limpide à présent, notre rôle dans l’univers, notre travail ici. »

Le final s’accélère et on se dit chouette on va en apprendre plus sur cette vie qui se profile, mais c’est sans compter sur le travail de l’auteur qui décide de laisser le suspense à son apogée.

Suite dans la prochaine aventure.. Une ouverture dans le prochain tome, que certains pourraient trouver brutale, mais que j’ai trouvé intéressante.

Avec ce premier opus, l’auteur campe son univers et met en place les pions de manière subtile et adroite, sans jamais trop en dévoiler.

Malgré mon avis mitigé, enfin pas si mitigé que ça, j’ai aimé cette lecture, si on met de côté la romance. Je pense lire la suite car l’auteur a fait en sorte de me donner envie de continuer l’aventure et de découvrir l’univers qu’elle a mis en place. Ce qui n’était pas gagné ! Pour son premier roman l’auteur nous promet de belles découvertes.

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 avt_france-missud_2219Animée par une insatiable curiosité, les nombreux voyages qu’elle a entrepris depuis ses plus jeunes années et ses nombreuses expériences professionnelles ont contribué à forger sa créativité et son imaginaire.

Black Clover – Tome 1 de Yuki Tabata

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Éditeur : Kazé Manga Titre original : Black Clover Dessin : Yûki TABATA Scénario : Yûki TABATA Traduction : Sylvain CHOLLET Prix : 6.79 € Nombre de pages : 192 Parution : 07/09/2016

Dans un monde régi par la magie, Yuno et Asta ont grandi ensemble avec un seul but en tête : devenir le prochain Empereur-Mage du royaume de Clover. Mais si le premier est naturellement doué, le deuxième, quant à lui, ne sait pas manipuler la magie. C’est ainsi que lors de la cérémonie d’attribution de leur grimoire, Yuno reçoit le légendaire grimoire au trèfle à quatre feuilles tandis qu’Asta, lui, repart bredouille. Or plus tard, un ancien et mystérieux ouvrage noir décoré d’un trèfle à cinq feuilles surgit devant lui ! Un grimoire d’anti-magie…

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Quasiment tous les habitants sont dotés de pouvoirs magiques, et sont choisis par un grimoire qui les suivra toute leur vie, dès de leur 15 ans.

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Un manga très proche de Naruto de KISHIMOTO, sur pas mal d’aspects notamment au niveau des personnages.

L’auteur ne prend ainsi pas de risque, et se contente de « copier » ce qui a déjà fonctionné.

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Black Clover est agréable à lire et on se laisse prendre au jeu des dessins.

Yûki Tabata possède avec un trait dynamique et agréable, ce qui donne au portrait, dessinés avec minutie, de beaux traits.

Je remercie Babelio pour cette découverte.

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Yuki Tabata est un scénariste et dessinateur de BD, auteur de la série Black Clover. Il avait auparavant publié plusieurs one-shot : Grave Keeper HAKAMORI (2001), Blue Steady (2003), XXX WITH NO NAME ( 2004), Garance ( 2005)

La Tour de Cécile Duquenne

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 Editions Voy'el
 Parution : 11/2015
 Pages : 172
Genre : Thriller fantastique, dystopie.

Jessica, 16 ans, se réveille dans un marécage artificiel aux dangers bien réels. Très vite, elle comprend qu’elle se trouve au sous-sol d’une étrange tour sans fenêtres, et que le seul moyen d’en sortir est de monter jusqu’au toit. Accompagnée de quelques autres jeunes, elle se lance dans l’ascension de sa vie, explorant chaque niveau, affrontant les dangers embusqués…

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J’ai été attirée par ce livre rien qu’avec la couverture ! C’est dire à quel point l’artiste Alexandra V. Bach a du talent. Grâce à elle ce livre a trouvé le chemin vers ma liseuse, le résumé a fait le reste.

Pour écrire ce livre, l’auteur s’est lancée un défit, écrire un mini-roman en 3 jours. Je trouve cela très audacieux et pari réussi, car le livre est superbement écrit !

L’héroïne se réveille au milieu d’un marécage et a perdu la mémoire. A son réveil, elle fait la connaissance d’autres personnages, les plus marquants James, Jonathan et Melissa qui entament une course contre la montre pour leur survie.

Au départ, on ne sait pas grand chose sur la raison de leur présence dans cette Tour, mais les révélations se font tout au long de la lecture. Pour arriver sur un final complètement bluffant ! Je ne m’attendais pas à ça, malgré tout ce que j’avais pu imaginer.

L’auteur, Cécile Duquenne, nous entraîne dans un roman court, mais dense, digne d’un bon survival rythmé comme on aime, angoissant à souhait.

Le peur, le danger et la mort sont le lot des personnages très bien travaillés.

C’est un livre court, on peut même regretter qu’il le soit trop. J’appréhendais, car parfois on reste sur sa faim ! Mais là, l’auteur fait fort avec final complètement déroutant et je ne l’ai pas vu venir.

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Cécile Duquenne est née en 1988. Auteur amateur de fantasy, fantastique et jeunesse, elle est également libraire en dilettante, étudiante en japonais la plupart du temps, pirate de l’espace dans ses rêves les plus fous et sorcière à Poudlard dans une réalité alternative. Elle aime les sushis, la couleur rouge et le thé sans sucre, par contre elle déteste la betterave, l’hypocrisie, et le café mal fait.

7 jours (en) quête d’enfant de Kalya Ousmane


♦ Editions : Baudelaire
♦ Parution : 01/2017
♦ Pages : 58
♦ Prix Broché: 8€

À Paris, en plein mois de mars, Coralie fête ses quarante-deux ans. Si elle souhaite avoir un enfant, son projet n’avance malheureusement pas. Elle se confie alors à son amie la plus chère, qui décide de l’aider sans le lui dire. Cette dernière s’envole donc pour faire le tour de l’Europe en passant par Barcelone, Londres et Amsterdam en quête de réponses.

Coralie parviendra-t-elle à réaliser son projet ?

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Je remercie sincèrement l’auteur pour sa confiance, Kalya Ousmane livre ici un roman court mais intense ! Aucune place à l’ennuie, le rythme est rapide et entraînant.

Un voyage initiatique (en) quête de savoirs, de compréhension du parcourt parfois compliqué pour devenir parent ! Le tout est présenté avec tellement de pudeur et de plaisir, que l’on ne peut demeurer insensible !

L’écriture est vive, simple. Nous partons  à Barcelone, Londres, Amsterdam, pour finir à Paris. 4 villes, 4 histoires, une boucle qui se ferme en donnant une ouverture sur les possibilités qui existent pour avoir un enfant.

4 villes, 4 histoires, 4 parcours en quête d’enfant, des histoire de femmes écrites par une femme avec une grande  pudeur. Les hommes sont présents aussi mais en soutien de ce parcours.

En faisant ces recherches, l’amie de Cora, sera transformé par ces récits et n’aura pour seul plaisir que de transmettre cette force ressentie au contact de ces histoires, à Coralie, sa meilleure amie.

C’est beau, attendrissant et plein d’espoir.

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Alsaciens VS zombis de Amparo Seith

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 Auto édition
 Parution : 17/08/2015
 Pages : 242 
 Prix : 11,97€        
Genre : Récit fantastique, jeunesse.

Alsace, 1809.

Moi, Kristina, mère maquerelle, je n’ai jamais eu peur des hommes et ce ne sont pas leurs cadavres ambulants aux relents de munster qui vont m’effrayer. Pas même lorsqu’ils essaient de me manger toute crue.
Pour protéger les miens, je vais devoir changer de vie et prendre les armes. Quand les morts décident de se réveiller, réduire leur cerveau en choucroute me semble être le meilleur moyen de les éliminer.

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Je tournais autour de ce titre depuis sa sortie ! J’avais un peu peur de me lancer dans cette lecture, malgré un pitch alléchant, en fin de compte j’ai été agréablement surprise et je l’ai lu d’une traite !

J’ai beaucoup aimé Kristina, héroïne improbable, qui passe de mère maquerelle qui souhaite changer de vie, dans une Alsace dévastée par la guerre Napoléonienne, à une femme qui prend des décisions et combat mieux qu’un homme, en devenant une guerrière sur qui on compte. Le choix du contexte temporel est très original et donne encore plus de place à une femme qui n’a en général droit de rien, à part écarter les cuisses…

Amparo Seith réussit à dépeindre une Alsace humide où de village en village le fléau zombie se répand, on s’y croirait presque tellement les détails sont bons.

Les scènes de combats, avec les cervelles qui éclatent, sont très bien décrites, les zombis sont sanglants, mais ce ne sont pas toujours eux dont il faut se méfier ! L’Homme est aussi dépeint dans toute sa bassesse et dans ce qu’il a de plus horrible !

Dommage qu’on ne sache pas comment cela débute, la fin m’a quelque peu laisser sur ma faim… Mais la lecture a été une bonne surprise avec de l’originalité dans son ensemble.

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Née en Espagne, élevée par sa grand-mère vénézuélienne, elle a déménagé à Strasbourg à l’age de douze ans. Mariée et mère de deux enfants nés en 2010, elle est professeure d’Espagnol. « Jakera » (2012) est son premier roman.

Le Fils de Rosemary de Ira Levin

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 Edition : Robert Laffont
 Parution : 15/09/2016 
 Pages : 376  
Prix : 9,50€        
Genre : Thriller fantastique

Novembre 1999.
Rosemary Woodhouse se réveille dans une clinique d’un coma long de 27 ans. Et se rend vite compte que ce monde inconnu qui se révèle à elle est en admiration idolâtre devant un jeune homme d’apparence christique, enfant chéri des médias, dont la parole bienveillante a converti des millions de fidèles. Andy, la chair de sa chair. Mère et fils se rencontrent enfin, apprennent à se connaître. Rosemary, rassurée, découvre que ce charismatique fils prodigue, au lieu d’être l’instrument docile de la volonté de son père, veut symboliquement sceller la réconciliation de tous les hommes à l’orée du troisième millénaire.
Mais ce nouveau sauveur autoproclamé n’est-il pas un peu trop angélique ?trait-rouge

L’auteur a pris son temps et attendu une trentaine d’années pour écrire la suite de Rosemary’s baby.

Ce second opus marque une rupture de ton très inattendu et montre bien que l’auteur en a fini avec cette naïve ménagère américaine.

Si vous espérez revoir la même Rosemary à la fois intelligente mais manquant de perspicacité vous la retrouverez, aveuglée par son optimisme et son amour maternelle malgré ses crises de lucidité.

On se demande si l’auteur a voulu faire une suite ou écrire un roman totalement différent sans oser renier son chef-d’oeuvre. Bon l’histoire est sans plus, un peu de suspens, mais rien de très transcendant, ce qui malheureusement nous entraine vers un thriller dans la seconde partie, mais sans grande prétention.

Reste le final, évidemment qui est complètement inattendu et m’a complètement scotché. Et si Ira l’auteur n’avait  pas cédé à la facilité, s’il avait vraiment prévu ce dénouement, car le doute est toujours possible, alors il est vraiment très malin parce que les dernières pages balaient toutes les invraisemblances et question en suspens !

Le succès relatif du Fils de Rosemary est sans nul doute dû au premier roman et au très réel talent de son auteur.

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Ira Levin est un écrivain américain auteur de pièces de théâtre, de romans de science fiction, policiers ou de thrillers.
Étudiant de l’Université de New-York, Ira LEVIN écrit son premier roman à 22 ans seulement,. A Kiss Before Dying [1953] reçoit le prix du meilleur premier roman de l’Association des auteurs américains de romans à énigme [Mystery Writers of America]. Ce succès l’encourage dans cette voie.
Trois ans plus tard, après son service militaire, il s’attaque au théâtre et écrit sa première pièce, une adaptation de Mac Hyman’s No Time for Sergeants.
Il continuera pendant toute sa vie à écrire à la fois comme romancier et comme auteur de pièce. Parmi ses succès de théâtre, la comédie Critic’s Choice, la comédie musicale Drat ! The Cat ! et les suspenses Veronica’s Room et Deathtrap. Certaines de ces pièces sont jouées encore aujourd’hui à Broadway.
Son roman le plus célèbre est Le bébé de Rosemary [Rosemary’s Baby, 1967], roman doux-amer qui fait d’une naïve américaine la victime d’une secte satanique. On accusa même le roman d’avoir favorisé un certain retour à l’occultisme !
Selon le New York Times, Ira LEVIN était d’ailleurs mécontent d’être associé au satanisme populaire qui a suivi la publication de Rosemary’s Baby : « Je me sens coupable de voir que Rosemary’s Baby a conduit à L’Exorciste ou à The Omen, confiait-il au Los Angeles Times en 2002. Une génération entière a été exposée et a une plus forte croyance en Satan ».
Rosemary’s Baby a été adapté au cinéma par le metteur en scène Roman Polanski en 1968, avec Mia Farrow et John Cassavetes dans les rôles principaux.
Dans Les femmes de Stepford [1972] (The Stepford Wives), un SF-thriller également adapté au cinéma en 1975, Ira LEVIN raconte la vie d’une petite cité pittoresque du Connecticut où les femmes sont remplacées par des robots. Un remake a été réalisé en 2004 avec Nicole KIDMAN.
The Boys From Brazil [Les Garçons du Brésil, 1976] est l’histoire d’un étrange complot nazi pour réscussiter Hitler et le Troisième Reich dans l’Amérique du Sud de la fin des années 70. Il a été adapté à l’écran en 1978, avec Gregory Peck et Laurence Olivier.

Ira Levin n’a écrit que sept romans en quarante ans de carrière mais en a vendu des dizaines de millions d’exemplaires.