Archives pour la catégorie Qui suis-je

On pourrait dire que je suis une addict, une serial lectrice ! Ces termes me vont bien… Sur ce blog, chaque livre lu, mérite sa chronique. Que ce soit un coup de cœur ou une déception, je fais un retour honnête, argumenté et surtout sans ambiguïté ! Mes lectures sont principalement composées de thrillers, de post-apocalyptique, même si j’essaie de plus en plus de m’aventures vers de la SF. J’espère, SURTOUT vous donner envie de découvrir des livres qui sortent de l’ordinaire avec l’autoédition que j’apprécie particulièrement, car de bons auteurs méritent d’être mis en avant. Malgré ce jeu de mots, vous avez certainement deviné mon prénom. Je m’appelle Julie, j’ai décidé que le compteur de l’âge n’avait pas d’importance, puisque j’ai l’âge que j’ai dans ma tête. N’hésitez pas à venir me rejoindre sur Instagram et Facebook. Bonne lecture !

Magazine n°1 disponible dès maintenant

Ceux qui me suivent depuis un moment savent à quel point j’aime découvrir de nouveaux auteurs et surtout lire des auteurs auto-édités ! Je trouve que ces dernières années de jolies pépites sortent du lot, ce qui fera taire les mauvaises langues qui disent que l’auto-édition c’est de la M…. Donc pour vous donner un p’tit aperçu de ce qui peut se faire, je vous invite à découvrir ce magazine. Prochainement je vous dirais en détail ce que j’en ai pensé, mais en attendant, découvrez-le et on pourra en discuter 😉

L'Indé Panda

Vous l’attendiez ? Le numéro 1 est enfin disponible ! Jetez-vous dessus sans hésiter, il est entièrement gratuit 😉

Nous espérons qu’il va vous plaire ! (pour rappel, sommaire ici)

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Les liens pour télécharger la version ebook :

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Bookelis (format epub)

C’est parti, nous avons besoin de vous, chaque téléchargement, chaque partage, chaque commentaire compte pour soutenir notre projet et nos auteurs.

De la part de toute l’équipe bénévole de L’Indé Panda qui travaille sur ce magazine depuis plus de six mois, un…

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Yesterday’s Gone, saison 1, épisode 5 et 6 : L’avènement de la chose

 

516RcucYjSLTitre : Yesterday’s gone – saison 1 – épisode 5 et 6 : l’avènement de la chose

Auteurs : Sean PLATT et David WRIGHT

Traduction : Hélène COLLON

Éditeur : Fleuve

Pages : 224
Parution : juin 2016
Prix : 11,90€

Luca a délivré Paola du rêve qui la gardait prisonnière. Mais le petit garçon a payé le prix fort : à son réveil, il avait vieilli de cinq ans en quelques instants. Et la Chose qui menaçait Paola n’a fait que se déplacer : elle se tient désormais au cœur du petit groupe de rescapés retranché dans l’hôtel. À l’extérieur, les créatures ne cessent de se multiplier, et attendent… À New York, Brent et Luis sont abasourdis par l’ampleur de l’atrocité : des monceaux de corps humains recouvrent Times Square. Leur espoir : un ferry pour Black Island où un semblant d’autorité tenterait de réorganiser les restes de l’humanité. Les premières révélations tombent comme un couperet, laissant présager que le pire reste à venir…

En apprendre un peu sur les auteurs

Sean Platt & David Wright sont membres du collectif Inkwell, un groupe d’auteurs américains auto-publiés qui dynamitent les genres et réinventent la littérature. Ces deux fans de séries télé, de SF et de paranormal ont décidé d’appliquer au livre les codes de leurs TV shows favoris. Ainsi est né Yesterday’s Gone, la série livresque la plus addictive jamais écrite.

Avis

Une ambiance plus « lourde » que dans les deux premiers tomes. La fin de la première saison s’enfonce encore plus dans cette ambiance sombre et violente qui caractérise cette série.

De nouveaux éléments apparaissent dans ce tome un peu plus lent que les autres, ce qui nous laisse le temps de nous imprégner encore plus de ce cauchemar et amène encore plus de questions.

« L’intuition qui lui soufflait qu’il y avait chez ce garçon quelque chose d’horriblement anormal. Et pas seulement le fait qu’il ait brusquement vieilli de cinq ans. Ça, c’était déjà plus bizarre que n’importe quelle invention romanesque de Dean Koontz. »

On se demande toujours à quoi sont confrontés nos personnages: aliens, zombies ou un mélange des deux… Pas de réponse claire et nette et le mystère reste entier et les auteurs jouent cette carte jusqu’au bout et nous laissent intentionnellement sans réponses pour que chaque rebondissement et chaque découverte soit une vraie claque pour le lecteur et ça marche !

Le caractère des personnages se peaufine, on se sent attirer par certains qui nous étaient détestables et inversement ! Ce qui relance complètement notre intérêt et donne un nouveau regard avec un nouvel angle de lecture.

Le mystère demeure entier … même en arrivant à la toute fin de la saison 1.

« Je savais depuis des années que ce moment allait arriver, je te dis. Je savais qu’il faudrait que je lâche prise. Ça ne m’a pas rendu la tâche plus facile, et je donnerais n’importe quoi pour retrouver ma vie d’avant, mais ce n’est pas pour autant que je me raccroche à des espoirs absurdes. »

Ce tome 3 clôture à merveille la saison 1, m’a laissé sur ma faim et frustrée de ne pas pouvoir lire de suite la saison 2.

Le premier livre de la saison 2 sort le 8 septembre, je vais devoir encore patienter, car plusieurs lectures, mais voici déjà ce qui se prépare :

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Cinq mois se sont écoulés depuis que l’apocalypse s’est abattue sur la Terre. Les survivants se sont organisés, malgré la réalité cauchemardesque qui les cerne.
Brent vit désormais sur Black Island où une poignée d’hommes tentent de préserver les derniers vestiges de civilisation. Alors qu’il reste accroché à l’espoir de retrouver les siens, l’horreur va cruellement le frapper de plein fouet…
Le groupe de rescapés mené par Desmond a enfin quitté l’hôtel où il était piégé, pour s’installer dans une ferme de l’Alabama. Un semblant de quotidien s’est mis en place, bientôt bouleversé par une vague d’abominations qui s’abat sur eux…
Quant à Boricio, le tueur solitaire, il prend de plus en plus de plaisir à la tête de la Boricio Team. Et parmi ses jeunes recrues, contre toute attente, Charlie fait preuve d’aptitudes tout à fait enthousiasmantes…

Pour ceux qui préfèrent avoir les tome en un seul volume l’intégral de la saison 1 sort le 10 novembre, toujours pas de couv, mais je vous tiens au courant…

La 500e de Julie

Pour en savoir un peu plus sur moi 🙂 J’ai participé au « seriale lectrice » de Geneviève et j’adore la façon qu’elle a eu d’arranger son article ! Je me suis prise au jeu et j’ai bien rigolé en me relisant !
Un des blogs référence pour moi fan de polar.
Bises les cornichons 😉

Collectif polar : chronique de nuit

500e de nos lectrices

En Août, chez nous, c’est « Seriale Lectrice »

J’ai eu envie de mieux vous connaître.

Mieux percevoir quelle lectrice vous étiez

Alors je vous ai soumise à la question.

Et c’est génial car vous avez été nombreuse à répondre à ce tag.

Voici donc quelques unes de vos réponses.

Celles qui seront finaliste de ce jeu concours, le 500e

Aujourd’hui c’est Julie qui se présente à vous

1) Peux-tu te présentez aux lecteurs de ce blog ?

678678+85Maman chat de 4 monstres 2 humains, de bientôt 20 ans et 9 ans, 2 chats de 10 mois 😉

2) Quel est ton rapport aux livres et à la lecture ?

Un lien quasi amoureux indéfectible. Toujours une lecture à portée de main.

3) Quand lis-tu ? As-tu des petits rituels de lecture ?

Je lis tout le temps ! Dès que j’ai un moment
Je lis des polars, des dystopies et je me…

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Yesterday’s Gone, saison 1, épisode 3 et 4 : Aux frontières du possible

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Titre : Yesterday’s gone – saison 1 – épisode 3 et 4 : Aux frontières du possible

Auteurs : Sean PLATT et David WRIGHT

Traduction : Hélène COLLON

Éditeur : Fleuve

Pages : 208
Parution : mars 2016
Prix : 11,90€

Ils sont seuls, ou réunis en petits groupes. Certains d’entre eux avaient déjà rêvé tout ce qui s’est passé. Ils l’attendaient, se sont préparés, sans vraiment savoir à quoi. Stupéfaits, abasourdis, les autres s’efforcent d’affronter l’inconcevable. Brent Foster, à la recherche de son fils et de sa femme dans un New York de cauchemar ; Luca, le petit garçon qui suit son instinct, protégé par un étrange totem ; Charlie qui a cru, l’espace d’un instant, que cette Terre déshumanisée serait un monde meilleur ; Boricio, le tueur né qui va devoir trouver sa place entre les proies et les prédateurs… Tous sont liés. Et ces voix qui défient leur raison vont les réunir.
Mais d’abord, sur leur route, se dresse l’abominable.

En apprendre un peu sur les auteurs

Sean Platt & David Wright sont membres du collectif Inkwell, un groupe d’auteurs américains auto-publiés qui dynamitent les genres et réinventent la littérature. Ces deux fans de séries télé, de SF et de paranormal ont décidé d’appliquer au livre les codes de leurs TV shows favoris. Ainsi est né Yesterday’s Gone, la série livresque la plus addictive jamais écrite.

Avis

Une ambiance plus « lourde » que dans le premier tome. On s’enfonce encore plus dans ce cauchemar, sans vraiment tout comprendre de cet avenir sombre qui pointe son nez !

Du suspense à gogo encore une fois, des créatures en veux-tu en voilà, et les êtres humains ne sont pas en reste dans l’horreur … Les groupes se forment et rien ne va plus ! Et aucun groupe ne me tente plus que l’autre, je ne sais pas si j’ai envie de choisir un camp…

Cette série est de plus en plus addictive, les auteurs vont directement dans le vif du sujet, de manière intense et une immersion de plus en plus profonde dans ce mon apocalyptique.

On se pose beaucoup de questions sur ces créatures, on ne sait pas encore ce qui se passe, mais on suppose des zombies … Mais la vérité n’est pas prête d’être divulguer par les auteurs qui jouent la carte du suspense. Ils jouent avec nos émotions et nous malmènent pour nous faire sortir de notre zone de confort ! En effet les sagas de zombies sont de plus en plus nombreuses et là les auteurs nous emmènent loin des sentiers battus… Tous les repères que vous pensez avoir, seront chamboulés et vous risquez même de les perdre…

Une série livresque pleine de promesses.Un avenir bien sombre s’annonce dans les prochains épisodes et j’espère sincèrement que ce rythme sera identique si ce n’est plus tout le long des saisons à venir !

J’ai plusieurs fois pensé à cette série radio La Guerre des mondes qui défraya la chronique en 1938 en semant la panique parmi la population ! Bien entendu ce film du même titre qui fait froid dans le dos et surtout à ce livre d’anticipation qui a marqué des générations et continuera à en marquer : La Guerre des mondes écrit par H. G. Wells, publié en 1898, une des premières œuvres qui confronte l’humanité et une race extraterrestre hostile

 

 

Yesterday’s gone – saison 1 – épisode 1 et 2 : le jour où le monde se réveilla désert de Sean PLATT et David WRIGHT

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Titre : Yesterday’s gone – saison 1 – épisode 1 et 2 : le jour où le monde se réveilla désert

Auteurs : Sean PLATT et David WRIGHT

Traduction : Hélène COLLON

Éditeur : Fleuve

Pages : 240
Parution : mars 2016
Prix : 11,90€

C’est à 2 h 15, en pleine nuit, que cela s’est produit. Mais ce n’est qu’au réveil, qu’ils s’en sont rendu compte. Le monde déserté. Vidé de sa population. Famille, proches, voisins, tous ont disparu. Volatilisés. Ils ne sont qu’une poignée, disséminés à travers le pays, les espaces vierges des États-Unis et ses villes désormais fantomatiques. Oubliés, rescapés, moins que vivants… ils n’ont aucune idée de ce qu’ils sont. De ce qui s’est passé. Ils cherchent ceux qu’ils aiment, des réponses à des questions qu’ils ne connaissent même pas. Mais ils ne sont pas seuls. Quelque chose les observe. Et attend… Avant de comprendre, ils vont devoir survivre.

En apprendre un peu sur les auteurs

Sean Platt & David Wright sont membres du collectif Inkwell, un groupe d’auteurs américains auto-publiés qui dynamitent les genres et réinventent la littérature. Ces deux fans de séries télé, de SF et de paranormal ont décidé d’appliquer au livre les codes de leurs TV shows favoris. Ainsi est né Yesterday’s Gone, la série livresque la plus addictive jamais écrite.

Avis

Une série livresque vendue comme une série télévisée addictive, un monde post-apocalyptique, tous les ingrédients sont réunis pour me donner envie de me lancer dans cette lecture ! Et waouhhhh quelle lecture…

Episode 1

On entre de suite dans le vif du sujet, sans préambule, sans présentation des personnages que j’ai appris à connaître au fil de ma lecture, avec une plongée dans l’angoisse et l’horreur.

J’ai vécu le réveil de chaque personnage avec sa réaction face à la situation et la réalité va les toucher.

Certains personnages vont s’allier pour survivre et faire face aux nombreuses difficultés : enlèvement des personne, les créatures… certains vont vivre leur noirceur au grand jour, avec toutes les interrogations  que cela amène…

L’inquiétude est palpable et transpire par tous les pores de nos héros! Et je me suis prise à avoir peur avec eux et pour eux ! Comment chacun va réagir, comment l’être humain réagit face à l’incompréhensible ?

L’épisode 1 s’arrête de manière brutale et terrible : « NON PAS POSSIBLE » et j’ai bien entendu enchainer avec la saison 2, sans temps mort. Car la situation devient inquiétante et addictive !

Je n’arrivais pas à poser mon livre!!! Un peu comme quand je suis à fond sur une série et que je peux aller jusqu’au bout de la nuit… plus les épisodes défilent, plus j’accroche et il est impossible d’arrêter.

Oui, oui, on devient vite accro …

Episode 2

Encore plus mouvementée, les personnages s’organisent, tentent de survivre pour faire face aux dangers de ce nouveau monde. L’angoisse est plus palpable et j’ai vécu avec eux cette histoire complètement angoissante…

Quelques pistes sont évoquées sur le pourquoi de cette situation, chacun y va de son avis et j’ai moi aussi émis certaines suppositions…

Le surnaturel est apporté avec brio par les auteurs, avec son lot de mystère, de monstres avides de chaire humaine… Ils livrent une série addictive et angoissante à souhait.

Ah que c’est bon ! J’ai pris un pied avec ce deuxième épisode encore plus que le premier !

Je fais le choix de ne pas vous parler des personnages, pour vous laisser découvrir leurs liens et leurs caractères.

Ce roman d’anticipation ne manque pas de suspense ! L’ambiance pesante lourde m’a fait penser à la série « Thé walking dead »… dont je suis une grande fan.

À la fin de ces deux premiers épisodes, on en apprend un peu plus mais il reste tellement à découvrir.

Je me suis ruée sur la suite dans la foulée…

Positif de David Wellington

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Titre : Positif
Auteur : David Wellington

Traducteur : Benoît DOMIS
Éditeur : Bragelonne

Pages : 552
Parution : 11/2015
Prix : 23€

Tout le monde peut être positif…
Le signe « plus » tatoué au dos de la main de Finnegan le marque comme un positif. À tout moment, le virus zombie pourrait se diffuser dans son corps, transformant l’être humain rationnel qu’il est en un monstre affamé. Sa seule chance de mener une existence normale est de survivre à la période d’incubation potentielle.
Finn se lance alors seul dans un voyage infernal qui lui fait traverser une Amérique métamorphosée – un territoire sombre et dangereux, peuplé de héros, de pillards, de fous furieux et de hordes de zombies. Et bien que ceux-ci soient partout, Finn ne tarde pas à découvrir que le plus grand danger vient peut-être de ses frères humains…
 

En apprendre un peu sur l’auteur

David Wellington est né à Pittsburgh en Pennsylvanie en 1971. Il a fait son université à Penn State où il a obtenu un MFA en écriture créative. Il habite à New York avec sa femme Elisabeth. Il s’est fait connaître en 2004 en publiant, sur un blook, une série sur les zombies (Monster Island). L’intrigue fut écrite en publiant les chapitres à un rythme de trois fois par semaine.

Sous le nom de David Wellington, il écrit des romans d’horreur acclames par les critique. Ainsi, ses sagas Vampire Story (bientôt un cinquième tome) et Zombie Story (trois tomes pour le moment) sont de plus en plus connues.
Sous le nom de David Chandler, il s’est lancé dans la Fantasy. La trilogie des sept Lames est sa première incursion dans l’imaginaire. Il avoue avoir entrepris l’écriture de la trilogie Les Sept Lames pour apaiser le gamin de treize ans qui sommeille toujours en lui, et qui  tenait à rendre hommage aux œuvres de Fantasy et de science-fiction qui ont bercé son enfance.

Avis

« Entre Mad Max et World War Z, l’ultime épopée zombie de notre temps. »

« Une vision noire et terrifiante du mythe zombie et un roman d’apprentissage brutal. Hautement recommandé. »

Jay Bonansinga, auteur de The Walking Dead

 

Un monde ravagé, par …les Zombiiiies !!! Mais les zombies ne sont qu’un prétexte, car ils ne sont quasiment pas présents, nous suivons surtout la vie des survivants et les luttes entre rescapés.

Ok, les villes ont été ravagées, l’eau et la terre sont contaminées, mais les individus sont beaucoup plus dangereux qu’eux !

Finn, un ado de la seconde génération va se retrouver positif et être confronté à un monde de pillards, de sectes, de zombies…. il va tenter de survivre à ce monde apocalyptique. Il est vachement naïf, malgré ce monde ravagé.Vivre à Manhattan, une île, où les survivants se sont organisés et vivent à peu près normalement, lui a permis de garder un semblant de vie humaine … J’ai bien eu envie de le secouer à plusieurs reprises ! Bein oui !! Notre héro se retrouve confronté à la lie de l’humanité, à un monde complètement apocalyptique et il comment de belles bourdes qui mettent sa vie en danger à plusieurs reprises.

New York ne s’en tire pas trop mal.
Je parle de Manhattan, bien sûr. Brooklyn, le Queens et le Bronx sont à l’abandon – faute d’un nombre suffisant d’habitants. Ces quartiers peuvent se révéler assez dangereux, pas tant à cause des zombies qu’on risque d’y croiser que des immeubles qui s’effondrent et de l’eau, vraiment toxique.

Le récit est jalonné de bons et méchants, à un rythme effréné, plus proche de Mad Max que de World war Z.

Je me suis vue dans ce fameux repère de pillards, ce parking sous terrain avec rampes en colimaçon ! J’ai imaginé ce parking infesté de Zombies et là j’ai repère l’extincteur et me suis imaginée m’en servir comme arme ! Voilà ce qui se passe quand tu lis un livre comme Positif et que tu dois récupérer le coffre de toit dans ton box plongé dans le noir ! Tu utilise ta fermeture centralisée et tu y vas parce qu’il le faut, tu vis Positif, tu deviens Positif et tu plongé dans l’horreur comme le personnage principal. 

« Les panneaux de tôle ondulée de six mètres de haut avaient été peints en blanc pour éviter la rouille. Au sommet, des gardes armés de fusils à lunette occupaient une passerelle métallique. Devant l’entrée, des os de toutes sortes remplissaient un grand espace vide : des squelettes humains, par centaines, non, par milliers. Ils formaient des piles où se mélangeaient crânes, bassins, fémurs et phalanges, jaunis par le soleil. Des oiseaux noirs les examinaient, même s’il ne restait apparemment plus grand-chose pour eux. Seul un étroit ruban d’asphalte dégagé »

C’est marrant, car quand je me suis lancée, je n’avais pas fais attention à la petite phrase sur la couverture : « Entre Mad Max et World War Z, l’ultime épopée zombie de notre temps » pourtant plus j’avançais dans le récit et plus Mad Max s’imposait, c’est incroyable ce road movie qui prend aux tripes comme face à l’écran !

Et je n’arrêtais pas de fredonner cette chanson de Chris Rea « Road to Hell » (La Route De L’enfer)

Well I’m standing by the river
J’attends au bord de la rivière
But the water doesn’t flow
Mais l’eau ne coule pas
It boils with every poison you can think of
Elle bout avec tous les poisons auxquels tu peux penser
And I’m underneath the streetlight
Et je suis sous la lumière de la rue
But the light of joy I know
Mais la lumière de joie que je connais
Scared beyond belief way down in the shadows
Est effrayé au-delà du possible et se cache dans l’ombre
And the perverted fear of violence
Et la peur perverse de la violence
Chokes the smile on every face
Etouffe le sourire sur chaque visage
And common sense is ringing out the bell
Et le bon sens résonne
This ain’t no technological breakdown
Ce n’est pas une rupture technologique
Oh no, this is the road to hell
Oh non, c’est la route de l’enfer

And all the roads jam up with credit
Et toutes les routes sont bloquées
And there’s nothing you can do
Et il n’y a rien que tu puisses faire
It’s all just pieces of paper flying away from you
C’est juste un bout de papier s’envolant loin de toi
Oh look out world, take a good look
Oh regarde dehors le monde, regarde bien
What comes down here
Ce qui arrive ici
You must learn this lesson fast and learn it well
Tu dois apprendre cette leçon vite et bien
This ain’t no upwardly mobile freeway
Ce n’est pas une autoroute de l’échelle sociale
Oh no, this is the road
Oh non, c’est la route
Said this is the road
C’est la route
This is the road to hell
C’est la route de l’enfer

La psychologie des personnages est superbement bien rendu, l’évolution du héros, passant de la naïveté d’un ado et la maturité d’un homme adulte, mais tellement imprégné de valeurs humaines que cela peut faire croire qu’il est toujours naïf, mais pour moi cela lui confère une humanité dans ce monde d’apocalypse.

J’étais le faiseur de miracles, le grand libérateur.
J’ai donc essayé de ne pas trop laisser voir les doutes qui m’assaillaient.
J’avais consacré toute mon énergie à trouver un moyen d’améliorer la vie de ces gens, au point d’éventuellement me sacrifier pour les libérer des horreurs du camp. Curieusement, mourir en apothéose est assez facile ; mais continuer à vivre après un moment de triomphe, ça, c’est autrement plus compliqué.

Tout ce que j’adore en fait !

L’auteur s’émancipe des attaques de zombies, pour se concentrer sur la psychologie de ses personnages et leur débrouille.

« Sans sucre. Ce n’était pas la première fois que je m’interrogeais sur ce qui avait pu passer par la tête des gens avant la catastrophe. Sans sucre. Pourquoi produire des aliments qui ne contenaient rien de nourrissant ? Pourquoi fabriquer un simulacre parfait, mais sans valeur nutritive, incapable de rassasier ?
Parfois, je crois que les gens précatastrophe étaient tous fous ; sans zombies, sans problèmes d’approvisionnement ou de sécurité, ils inventaient probablement toutes sortes de trucs tordus pour échapper à l’ennui. »

Je ne peux que vous conseiller cette lecture, bien différente des derniers livres sur les zombies que j’ai pu lire.

Pas un coup de coeur, mais j’ai passé un bon moment.

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Les 500, la cinq-centième

Allez allez on participe au concours et on fait tourner 🙂

Collectif polar : chronique de nuit

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Hello amis lecteurs et z’ami(e)s lectrices.

Depuis un petit mois, je vois dangereusement le chiffre 500 se rapprocher à l’affichage du compteur de mon blog.

Il y a quelques mois aussi, je m’étais dit que cela serait sympa de faire un petit quelque chose de pas ordinaire pour l’occasion. J’avais pas mal d’idées en tête. Mais aucune n’a eu e temps de voire encore le jour, faute de temps comme bien souvent.

Rhaaaa, ce foutu boulot.

500badge-articleEt puis, hier matin, avant d’aller au boulot justement; l’idée d’un simple concours m’a paru chouette. J’ai lancé le truc comme cela sur Facebook, et visiblement vous êtes emballé(e)s. Et cela me réjouit.

Maintenant reste à savoir quelques questions je vais pouvoir vous poser ?

Quel forme va prendre ce concours ?

J’ai fini par trancher. En fait j’ai envie de mieux vous connaître? Alors je vais vous poser quelques questions, enfin rien de bien…

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Les lectures à glisser dans la valise pour l’été 2016

L’été est là !

Même si le soleil ne brille pas partout …

 

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Si vous pensez que je vais glisser un p’tit roman un chouya romancé, vous faites fausse route ! Pas du tout mon genre de lectures, ou alors il faut que ce soit à petite, mais toute petite dose… Genre 50 nuances …. de meurtres je suis plus partante… Ok un brin sado , un brin tordue aussi, c’est peut être pour ça que notre tordue nationale Anne-Ju m’a demandé de faire quelques propositions livresques pour cet été ?

Romans, polars, BD voici ma petite sélection de bouquins, pour partir en vacances, bien accompagné, que vous soyez au soleil ou sous la pluie.

 

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420 pages – 20€ – Paris, dans quelques décennies. La ville est tentaculaire, en proie à l’insécurité et à l’insalubrité. Alors qu’émergent, à sa périphérie, des îlots de luxe pour privilégiés, les quartiers pauvres sont sous la coupe des réseaux mafieux ; les services publics ont disparu, laminés par les intérêts privés.

Un soir d’hiver, alors que Fjord Keeling, journaliste au National, a rendez-vous à Pigalle avec un contact qui n’arrive pas, une bombe explose dans la pizzeria d’en face. Douze morts. Fjord était là. Un détail l’a frappé : aucun policier ne circulait dans cette zone habituellement sous haute surveillance. Très vite, le gouvernement, relayé par la presse, accuse les narco-gangs qui gangrènent la capitale et y déversent une nouvelle drogue, la D23. Fjord n’y croit pas. Il est le seul…

Un roman glaçant, qui nous pousse à la réflexion, bouleversant par son actualité car nous en lisons les prémices tous les jours dans nos journaux. 

 

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256 pages – 7,60€ – Amine, chirurgien israélien d’origine palestinienne, a toujours refusé de prendre parti dans le conflit qui oppose son peuple d’origine et son peuple d’adoption, et s’est entièrement consacré à son métier et à sa femme, Sihem, qu’il adore. Jusqu’au jour où, au cœur de Tel Aviv, un kamikaze se fait sauter dans un restaurant, semant la mort et la désolation. Toute la journée, Amine opère les victimes de l’attentat, avec pour tout réconfort l’espoir de trouver le soir l’apaisement dans les bras de Sihem. Mais quand il rentre enfin chez lui, au milieu de la nuit, elle n’est pas là. C’est à l’hôpital, où le rappelle son ami Naveed, un haut fonctionnaire de la police, qu’il apprend la nouvelle terrifiante : non seulement il doit reconnaître le corps mutilé de sa femme mais on l’accuse elle, Sihem, d’être la kamikaze… Amine ne peut tout d’abord admettre que sa femme, qui n’a jamais manifesté un attachement particulier à la cause palestinienne, ait pu commettre un acte aussi barbare. Pourtant, il doit se résoudre à accepter l’impossible quand il reçoit le mot qu’elle lui a laissé. Alors, pour comprendre comment elle a pu en arriver à une telle extrémité, il s’efforce de rencontrer tous ceux qui l’ont poussée à ce geste fou. Et doit écouter sans répit une vérité qu’il ne peut pas entendre.

Un livre qui m’a vraiment marqué, un auteur que j’apprécie tout particulièrement. Pour le coup je vous recommande aussi le film et la BD tirés de ce roman.

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Bon j’avais dis pas de romance, mais ce livre est une vraie étude sur la société et c’est un classique à lire et à relire.

 

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542 pages – 4,50€ – Paris, 1864. Au Bonheur des Dames, les femmes se bousculent pour la vente des nouveautés d’hiver. Étalages de tissus féériques, prix imbattables et personnel irréprochable. Octave Mouret, patron audacieux du grand magasin, ne recule devant rien pour séduire la clientèle. Pourquoi, alors, accepte-t-il une jeune provinciale timide au rayon des confections ? Denise n’a pas le profil d’une vendeuse et sa présence n’est pas sans attiser une certaine hostilité.

Ok c’est un roman d’amour, mais sur fond de mort du petit commerce, c’est les prémices du monde moderne et de la consommation tels que nous les connaissons.

 

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528 pages – 7,90€ – L’infection zombie a séparé les États-Unis en deux. L’Est, la Zone Libre, est complètement bouclé : personne n’y entre, personne n’en sort. L’Ouest, la Zone Occupée, a été abandonné aux morts.
Henry Marco est pourtant resté dans le Nevada. Mercenaire au service des familles de l’Est, il traque et tue les zombies qu’on lui désigne, permettant aux proches de faire leur deuil. Maintenant le Ministère de l’Intérieur a besoin de lui pour une mission délicate : retourner en Californie, où tout a commencé. Retrouver un homme. Rapporter un secret.
Mais dans l’Ouest ravagé de l’Amérique, tout est possible. Surtout le pire…

Une écriture agréable, un suspense mené crescendo de main de maître, avec des phases d’action intenses tout au long du roman.

C’est un pur produit Zomb’s, donc pour les adeptes du genre vous ne serez absolument pas déçus.

 

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608 pages – 8,60€ – La veille de ses seize ans, Kevin se livre à un massacre sanglant dans son lycée. Détruite par ce drame, Eva, sa mère, entame avec son époux une correspondance poignante pour comprendre cet enfant qui, depuis sa naissance, s’acharne à faire le mal. Des humiliations imposées à sa sœur aux cruautés infligées à ses camarades, elle retrace l’itinéraire meurtrier de son fils.

Une analyse minutieuse, sensible et sans concession des sentiments de l’héroïne qui dissèque au scalpel sa relation avec son fils. C’est violent, sarcastique, mais chaque mot est analysé et sincère. Le final est simplement ahurissant !

Je vous conseil le film qui est très bien fait avec un jeu d’acteurs magnifique !

 

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253 pages – 7,70€ – Sayaka Kurahashi va mal. Mariée à un homme d’affaires absent, mère d’une fillette de trois ans qu’elle maltraite, elle a déjà tenté de mettre fin à ses jours. Et puis il y a cette étonnante amnésie : elle n’a aucun souvenir avant l’âge de cinq ans. Plus étrange encore, les albums de famille ne renferment aucune photo d’elle au berceau, faisant ses premiers pas… Quand, à la mort de son père, elle reçoit une enveloppe contenant une énigmatique clef à tête de lion et un plan sommaire conduisant à une bâtisse isolée dans les montagnes, elle se dit que la maison recèle peut-être le secret de son mal-être. Elle demande à son ancien petit ami de l’y accompagner. Ils découvrent une construction apparemment abandonnée. L’entrée a été condamnée. Toutes les horloges sont arrêtées à la même heure. Dans une chambre d’enfant, ils trouvent le journal intime d’un petit garçon et comprennent peu à peu que cette inquiétante demeure a été le théâtre d’événements tragiques… Keigo Higashino compose avec La Maison où je suis mort autrefois un roman étrange et obsédant. D’une écriture froide, sereine et lugubre comme la mort, il explore calmement les lancinantes lacunes de notre mémoire, la matière noire de nos vies, la part de mort déjà en nous.

L’intrigue est menée d’une main de maître. Les informations sont distillées avec finesse. Très peu de longueurs ce qui fait que ce livre est captivant et lu rapidement.

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156 pages – 6,50€ – A écouter Léon, qui prend la vie comme elle vient, la mort frappe à tout va dans la banlieue. Il suffit de passer la tête dans l’appartement du Coupable pour se retrouver dans l’autre monde. Il faut dire qu’il s’y passe des choses étranges : les poubelles s’accumulent derrière les volets clos… De quoi éveiller les soupçons des habitants de la cité des Lilas Bleus et du commissaire Gabelou ! Mais les apparences sont faites pour être trompeuses…

Je m’attendais à une adaptation de « La belle et la bête », je me suis retrouvée à lire un polar ! Je me laisse souvent embobiner, mais alors là j’ai été bluffée, scotchée, les bras m’en sont tombés !

Voilà pour ma petite sélection, n’hésitez pas à partager vos conseils de lecture pour cet été.

De beaux jours à venir de Megan Kruse

A1ojNxe7+XLTitre : de beaux jours à venir (Call me home)
Auteur : Megan Kruse
Traduction : Héloïse Esquié

Éditeur : Denoël
Pages : 384
Parution : 25-08-2016
Prix : 21,90€

Depuis des années, Amy subit la violence de Gary. Jusqu’au jour où elle reçoit le coup de trop et décide de s’enfuir avec ses deux enfants, Jackson, dix-huit ans, et Lydia, treize ans. Premier arrêt au Starlight, motel crasseux qui va leur servir de refuge. Tous les trois s’endorment sereins et soulagés, mais au petit matin Jackson a disparu. Croyant gagner l’amour d’un père qui le rejette, il est retourné chez eux et a trahi sa mère et sa sœur en révélant à Gary l’adresse du motel. Amy se rend alors à l’évidence : si elle veut assurer sa sécurité et celle de Lydia, elle va devoir abandonner son fils. Cette séparation brise le cœur de la petite fille, très attachée à ce frère doux et différent. Jackson, de son côté, doit désormais se débrouiller seul, tiraillé entre la recherche désespérée de l’amour paternel, sa culpabilité et sa difficulté à gérer son homosexualité naissante.
De beaux jours à venir est un roman terriblement juste, touchant et sans complaisance, sur la famille, les sacrifices que l’on peut faire en son nom, et leurs conséquences. Un chef-d’œuvre où l’émotion prend à la gorge à chaque page.

Merci à Babelio et à l’éditeur Denoël

En apprendre un peu sur l’auteur

Megan Nicole Kruse écrit de la fiction et des essais. Elle a étudié la création littéraire à l’Oberlin College et a obtenu sa maîtrise à l’Université du Montana, où elle a reçu une bourse Bertha Morton. Elle vit à Seattle.

Avis

« Pu… de chienne de vie » ! Oui prendre un chemin plus que l’autre peut parfois nous entraîner dans des pentes glissantes …

Il est difficile de donner un avis sur cette histoire de vie, sans tomber dans le pathos ! C’est justement ce que l’auteur évite avec brio. J’ai pu lire certains commentaires qualifiant ce roman de  déprimant et je dois dire que j’appréhendais cette lecture.

On est vite plongé dans ce drame familial que tout à chacun peut vivre ou rencontrer dans sa vie. J’ai été émue, par cette femme qui après 14 ans de maltraitance prend son courage à deux mains et décide de dire STOP ! Sa force sera ses enfants puisque c’est en les observant qu’elle prend Sa décision. Elle voit la peur dans les yeux de sa fille, elle voit son fils qui ne pourra jamais s’épanouir et assumer son homosexualité au contact de ce père tyrannique.

« A présent, ses enfants dormaient et elle tenta de dormir également, de leur insuffler ses rêves, de rêver encore une nouvelle vie, de faire par la force de sa volonté que cette vie leur vienne, malgré tout. »

Ce fils qui malgré l’amour de sa mère et sa soeur, est à la recherche de l’amour et de l’approbation de son paternel, qui n’a que du mépris pour lui, ce père qui ne le regarde que pour le rabaisser…, va trahir cet amour inconditionnel…

« Elle voulait autre chose pour Jackson. Elle voulait toutes les promesses lumineuses que transmettaient ces voix d’espoir, les rues chaudes et accueillantes dans lesquelles tous et toutes défilaient. Elle voulait qu’il reçoive ce qui lui était dû, que le monde s’ouvre à lui. Elle voulait lui donner tout ça, le lui offrir sur un plateau. Elle ne voulait pas qu’il vive une minute de plus la pauvre vie étriquée qui le cernait déjà alors que tout cela l’attendait ici. »

Les chapitres se suivent et ne se ressemblent pas, chaque personnage nous livre son ressenti, ses peurs et angoisses face aux évènements. Avec un retour quelques années en arrière pour la mère. Permettant d’en apprendre beaucoup plus sur leur personnalité. La psychologie des personnages est tellement fine que cela les rend réel et attachants.

L’affirmation des penchants sexuels de Jackson est très bien décrite, ses doutes et ses peurs, sa descente en enfer pour mieux remonter et s’assumer.

« Lydia, m’a dit mon frère, tu sais le truc que les filles, elles ressentent pour les garçons.? Eh bien moi, je ressens la même chose.Je me dis que je pourrais bien me marier avec un garçon un jour. »

Par amour il faut parfois savoir laisser ses enfants voler de leurs propres ailes, quitte à y laisser des plumes. C’est dur, cru mais tellement vrai ! Pour s’en sortir et sauver ses enfants il faut parfois se sauver soi-même avant… Comment affronter la vie et aider ses enfants si toi en tant que mère tu acceptes d’être maltraiter et rabaisser.

« Tout ce qu’ils avaient fait à ce moment-là, c’était à cause de son père. S’il emmenait Lydia dans les bois, c’est parce que son père les y forçait, parce que son égoïsme et sa cruauté les contraignaient à sortir de la maison. Tous ces moments de jeux ne correspondaient qu’à une illusion de liberté. Les moments où ils pendaient qu’ils maîtrisaient leur destin, c’étaient en fait ceux-là même où son père avait vraiment gagné. »

Chacun des personnages va trouver sa place, trouver son chemin. La mère en s’enfuyant sait qu’elle se sauvera d’une violence de plus en plus présente, et sauvera sa fille. Jackson ne pouvant que fuir, ce père présent que pour faire peur, trouvera sa route et Lydia n’aura plus peur…

« Il en eut la certitude et il se promit en cet instants, dans la cabine du semi-remorque, au plus profond de son coeur, qu’il ne reverrait jamais son père. »

Après la pluie le beau temps c’est ce que ce livre nous crie !

« On fait des choses parce qu’on croit y être obligé. Je savais que ce qu’avait dit ma grand-mère était faux. Ce n’est pas vrai qu’on reste soi-même. On n’est jamais plus soi-même. Votre coeur va se briser encore et encore et vous serez peut-être coupée de vos enfants à jamais, mais quoi qu’il arrive, une mère reste une mère »

De beaux jours à venir est un bon et beau roman, hymne à la vie, hymne à l’amour, au don de soi à l’amour familial et au refus de la violence même par amour. Un cri de rage et d’espoir.

« Mon Jack, mon Jack, mon Jackson « , et à chaque fois qu’elle prononçait son nom c’était comme une prune de la fin d’été, c’était comme de s’endormir au soleil au beau milieu de l’après midi. Debout dans la lumière, il m’a regardée. J’avais cru que ma vie était finie, mais voilà, qu’elle recommençait. Ma mère disait son nom, et il s’approchait de moi, et j’étais sa soeur.

Megan Kruse a une très belle plume et la traduction est tellement bien faite que le texte est fluide et beau.

Je n’aurais sûrement pu découvrir ce roman, si je n’avais pas posé ma candidature pour rencontrer l’auteur. Je suis encore plus impatiente d’entendre Megan Kruse parler de son livre.

Une belle leçon de vie !

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Olympe de Gouges – BD de Catel et Bocquet

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Scénario :  Bocquet, José-Louis
Dessin : Catel
Editeur : Casterman
Planches : 400 planches de BD et 39 notices biographiques
Parution : 2012

Mariée et mère à 18 ans, veuve aussitôt après, Marie Gouzes décide ensuite de vivre librement. Elle se fera désormais appeler Olympe de Gouges. Femme de lettres, fille des Lumières, libertine et républicaine, Olympe a côtoyé la plupart de ceux qui ont laissé leur nom dans les livres d’histoire au chapitre de la Révolution : Voltaire, Rousseau, Mirabeau, Lafayette, Benjamin Franklin, Philippe Egalité, Condorcet, Théroigne de Méricourt, Desmoulins, Marat, Robespierre… En 1791, quand elle rédige la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Olympe demande l’égalité entre les sexes et le droit de vote; des propositions qui resteront révolutionnaires
jusqu’au XXe siècle.

Auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Olympe de Gouges est une pionnière du combat féministe. Catel et Bocquet croquent son portrait, en BD.

J’ai chanté, j’ai dansé ♫♫*♥*♫♫ Être une femme libérée tu sais c’est pas si facile, Ne la laisse pas tomber, Elle est si fragile, Être une femme libérée tu sais c’est pas si facile ♫♫*♥*♫♫ en lisant cette BD.

Olympe de Gouges qualifiait le mariage religieux de « tombeau de la confiance et de l'amour ».

Une reconstitution historique minutieuses DE la vie d’Olympe, née de noblesse adultérine, dès son enfance elle est séduite par les livres, les poèmes et le théâtre. Veuve et mère à 18 ans, elle s’installe à Paris en 1773, sous la protection de Jacques Biétrix, son amant.

Olympe de Gouges ne tarde pas à afficher des convictions surprenantes pour l’époque. Elle est libertine, prône l’égalité entre les sexes, se dresse contre l’esclavage, élève elle-même son fils au lieu de le confier à une nourrice.

Son chemin croise celui de Rousseau, Voltaire, Mirabeau, Lafayette, Benjamin Franklin, Marat – qu’elle traite « d’avorton » -, Robespierre, qualifié « de vil conspirateur »..

Olympe de Gouges affiche des convictions détonantes pour l'époque.

Sa Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne reste son plus célèbre écrit, dans lequel elle affirme et réclame l’égalité des droits civils et politiques des deux sexes. L’article 10 proclame notamment : «  la femme a le droit de monter sur l’échafaud ; elle doit avoir également celui de monter à la tribune ». Donc de faire de la politique…

A la mi-septembre 1791, Olympe de Gouges, adresse à la reine Marie-Antoinette sa Déclaration des droits des droits de la femme et de la citoyenne.

Arrêtée, elle écrira : « Mon corps est prisonnier, mais mon esprit est libre ».

Elle sera guillotinée le 3 novembre 1793, juste après une dernière lettre écrite à son fils : « Je meurs innocente ».

Arrêtée le 20 juillet 1793, elle est condamnée à mort et guillotinée le 3 novembre 1793, à l'âge de 45 ans..

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