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Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Imaginaire – Sublimation de Bastien Pantalé

Parution : 3 décembre 2016 – Auto-édité – Prix Numérique : 3,99€Prix Papier : 15,99€326 PagesGenre : Polar-Thriller psychologique

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore

Je suis toujours contente de pouvoir découvrir un nouvel auteur dans un registre que j’apprécie particulièrement. C’est pour ça que je n’ai pas beaucoup hésité, à sélectionner « Sublimation ».

Malgré une intrigue, qui fait une immersion dans le monde de l’art, l’auteur n’arrive pas à tirer son épingle du jeu en se démarquant, alors même que les meurtres sont mystérieux et étranges. Les personnages sont trop caricaturaux pour avoir leur propre personnalité et créer leur propre emprunte dans le monde du polar.

Un flic, Bonhoure, comme on en voit beaucoup, tête brûlée, dont la vie privée est quelque peu chaotique, se retrouve parachuté sur cette enquête dont il se passerait bien… Dont les rapports avec sa hiérarchie ne sont pas différents de ce que l’on a déjà pu lire chez d’autres auteurs…

Ceux qui sont sur le terrain, connaissent le boulot, ceux dans les bureaux ne pensent qu’au résultat… Ok c’est certainement vrai… Mais c’est du déjà lu et j’ai eu l’impression de tourner en rond, car l’auteur lui-même tourne en rond avec des réflexions trop personnelles qui transparaissent et dénaturent l’intrigue.

L’auteur prête à son personnage principal ses pensées, notamment sur les attentats ou sur le malaise des français et cela m’a gêné ! Les jugements ou idées personnelles dénaturent le récit ne lui donnant pas plus de profondeur, au contraire, cela ne permet pas de dégager une réflexion propre à ce flic qui aurait pu avoir une personnalité complètement isolée de celle de son auteur.

J’ai été très gênée, horripilée par la répétition successive de l’origine ethnique de tel ou tel personnage. Si le lecteur n’a pas compris que la nana est éthiopienne, c’est qu’il est vraiment aveugle.

Je ne comprends pas pourquoi l’auteur a insisté sur ces origines… En tout cas, j’ai vraiment été lassée et parfois frustrée de devoir le lire une énième fois…

Bastien Pantalé, aurait pu tirer son épingle du jeu avec la jolie fliquette spécialisée dans le trafic d’art et relancer son intrigue avec ce duo prometteur, mais la vie privée de Bonhoure prend trop de place, alors qu’elle aurait pu simplement évoquée, au détriment des autres et pour laisser l’enquête prendre son essor. Il y a un manque d’équilibre avec les coéquipiers qui sont pourtant dignes d’intérêt.

L’urgence de retrouver ce meurtrier ne transparaît pas… Au contraire, à travers son flic, même s’il ne légitime pas les meurtres, il les comprend…

Point de suspense, puisque l’on devine vite comment les choses vont évoluer… Ce qui aurait pu être une histoire différente tombe comme un soufflet, d’autant plus que c’est un genre que j’apprécie particulièrement. L’auteur reste dans les clous en proposant une intrigue classique qui ne se démarque pas.

L’aspect, qui aurait pu apporter un plus, l’assaut de ces visions qu’un des personnages subit, malgré une explication scientifique cohérente, n’arrive pas à démarquer l’intrigue et malheureusement la mayonnaise n’a pas pris.

Pour autant, on sent que l’auteur a fait un réel travail de recherche sur l’art, pour rendre l’ensemble crédible et pour les novices, c’est un point qui peut être plaisant. L’aspect scientifique avec la gémellité, qui reste aujourd’hui un mystère encore non exploré, est amorcé de manière intéressante, mais pas assez poussée à mon sens pour que cela accroche vraiment le lecteur….

Auteur fureteur, curieux de tout ce qui pourra le nourrir, Bastien Pantalé revendique sa volonté de s’essayer à divers genres littéraires. Un moyen de trouver, si ce n’est la gloire, son style propre.
Polar, thriller, science-fiction, romance, témoignage, érotisme… une palette qu’il complète au fil de ses explorations.
Itinérant culturel, esprit voyageur, cœur prêt à bondir…
Son credo ? Partager ce qui le compose !

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Twitter : https://twitter.com/BastienPantale

 

 

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Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Imaginaire – Sorceraid, Episode 1 : Le Fantôme de Waterlow : Saison 1 : Décadence de Léna Lucily

Parution : 10 juin 2016 – Auto-édité – Prix Numérique : 2,99€Prix Papier : 9,45€148 PagesGenre : Fantastique

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Les histoires de sorcières et compagnies, ce n’est pas trop ma tasse de thé, café… C’est d’ailleurs pour ça que je n’avais pas sélectionné ce livre…

Puisque j’ai choisi de chroniquer deux catégories, dans le cadre du prix, je me suis donc retrouvée à lire ce bouquin… J’avoue que je reculais le moment fatidique…

Contre toute attente, j’ai passé un très bon moment en compagnie de Nora et de sa découverte du monde de la magie…

Sorciers décadents, fantômes, potions, sortilèges, malédictions, nécromancie, ésotérisme, sorcellerie, boule de cristal, chauve-souris, « papichons », marmites… Ces mots n’auront plus aucun secret pour vous…

Le fait que Nora soit une sorcière « moderne » permet de s’identifier facilement, surtout que la nénette, est blogueuse mode, cherche du boulot et se retrouve embauchée par Sorceraid « Consultants » pour des sorciers qui ont utilisé toute leur magie et l’ont perdue….

Avec une plume fraîche, drôle et légère, l’auteur nous parachute dans son univers magique, d’une manière tellement naturelle, que rien ne surprend. La construction narrative est de très belle qualité, emmenée par une plume fluide et addictive que l’on se surprend à lire avec frénésie.

Je salue le travail d’écriture de l’auteur, car je n’ai décelé aucune coquille, pas de répétitions superflues… Un excellent boulot !

« Sorceraid » représente l’archétype de la société moderne : il faut vendre, vendre, vendre… Le leitmotiv principal : le chiffre d’affaire… Vous avez perdu vos pouvoirs… « Sorceraid », a ce qu’il vous faut… Des scrupules… On s’en tamponne…

La modernité de l’univers de l’auteur, ancre son intrigue dans la réalité et permet de facilement s’identifier aux différents personnages. Le repérage spatio-temporel est facilement identifiable, puisque nous nous trouvons au178b Whitechapel Road à Londres.

L’auteur plante ses personnages et son décor, de manière fluide, tout en nous entrainant vers des rebondissements, inattendus, Nora étant novice, on ne s’attend pas à ce qu’elle se retrouve rapidement confronté à son statut… Pourtant l’auteur ne la ménage pas.

On aimerait en apprendre davantage sur certains personnages, l’auteur n’a pas encore tout dévoilé. Leur présentation n’est qu’effleurée, pour une mise en bouche…

150 pages de plaisir, sans temps mort, ni longueurs superflues, le tout est savamment dosé avec une construction qui maintient le suspense jusqu’à la toute fin, tout en amorçant la suite…

Un premier tome suffisamment développé pour permettre au lecteur de se projeter dans une suite, sans avoir à attendre de trop connaître l’univers de l’auteur.

Un livre qui se lit vite, qui fait du bien tout en apportant une touche de magie.

Certaines descriptions sont assez loufoques, avec un humour subtil, pour faire sourire le lecteur, tout en gardant un recul nécessaire lors de situations parfois dramatiques, auxquelles sera confrontée notre héroïne…

Une vraie satire du monde du travail, qui vous fera transposer chaque moment à votre quotidien…

Léna est originaire de Brest et a vécu à Rennes, Paris, Norwich et Londres. Elle a étudié la littérature, les langues étrangères, la traduction et le management interculturel.

 

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Imaginaire – Le Porteur de Mort, tome 1 : L’Apprenti de Angel Arekin

Parution : 6 septembre 2016Editions : Plume BlanchePrix Numérique : 7,99€Prix Papier : 21,90€424 PagesGenre : Dark Fantasy

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

En lice dans la catégorie Imaginaire, Le Poteur de Mort a de quoi te donner envie de découvrir ce que l’auteur a concocté ! Avec cette lecture, je fais une incursion dans le monde de la fantasy, que je ne connais pas trop et je dois dire, que j’ai été assez surprise…

Pour les novices, comme moi :

Fantasy : La fantasy, ou fantaisie, est un genre littéraire présentant un ou plusieurs éléments surnaturels qui relèvent souvent du mythe et qui sont souvent incarnés par l’irruption ou l’utilisation de la magie.

Dark Fantasy : La dark fantasy, ou fantaisie noire, est un sous-genre de la fantasy qui désigne les œuvres dans lesquelles l’ambiance est très sombre et proche de l’apocalypse.

Je sais déjà le genre qui peut me plaire… Noir c’est noir …

On retrouve cette construction commune au genre : un héros qui n’en est pas un mais qui va le devenir par l’opération des esprits et le talent dont il est naturellement doté… OK, c’est un peu caricatural, mais c’est ça ! La tête à claque, qui devient un héros… Attention, ça match bien et j’ai trouvé ça pas mal…

Le monde médiéval caractéristique de la fantasy est bien exploité, avec un royaume divisé en contrées. Les rois de chaque contrée sont soutenus et aidés par un ordre vieux de plusieurs millénaire, qui permet de garder une certaine stabilité dans le royaume. Cet ordre décide d’ouvrir ses portes afin de former de nouveaux apprentis…

Au début, j’ai été un peu perdue avec tous ces personnages. Les frères Amorgen, les parents, Naïs, le roi, les copains… Les premiers chapitres ont été assez difficiles… Mais l’auteur, prend son temps de mettre en place les différents protagonistes et même si cela peut sembler trop lent, trop descriptif, finalement, cela permet de mieux comprendre les différents liens qui les unis. Ce qui permet à l’auteur d’aboutir à une construction fine des émotions.

Même si je me suis parfois ennuyée, certains passages trop descriptifs auraient pu être plus courts, je dois dire que j’ai apprécié et l’auteur a réussi à maintenir mon intérêt.

La plume est vraiment superbe et maintient le lecteur dans un perpétuel attachement à la langue. Les mots utilisés sont soutenus et cela change de ce que j’ai pu parfois lire, en 4ème de couverture, qui a tendance à me repousser…

La série compte 6 tomes, donc ne vous attendez pas à faire des découvertes de folies, ici l’auteur plante son décor et prépara la suite de son monde… Et gageons que les prochains seront riches en rebondissements. L’intrigue laisse un peu le lecteur sur sa faim, puisque le tout se déroule sur 5 ans et en 5 ans et plus de 400 pages il ne se passe pas grand chose… C’est une grosse introduction et ça se ressent. Quelques informations sont divulguées et cela permet de maintenir l’intérêt du lecteur, même si l’action peut parfois manquer…

Lorsque l’on arrive à la fin, l’histoire commence et on comprend que l’auteur a voulu emmener doucement mais surement son lecteur vers la transition obligatoire entre l’enfance et l’adulte…

Le temps de l’insouciance de Seïs est révolu, de petit con, tête à claque, arrogant il va devoir grandir et devenir ce pour quoi il est destiné… Un grand homme, aux puissants pouvoirs…

Une écriture fluide et imagée de très belle qualité, qui te donne vraiment envie de poursuivre ta lecture (même si parfois j’ai eu le sentiment qu’il me fallait un dico pour comprendre)

Malgré quelques passages assez long, l’auteur a réussi à maintenir mon intérêt et à surtout me donner envie de lire la suite…

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Imaginaire – À ma vie, à ta mort de Sandra Triname

Parution : 7 mars 2017 – Editions : Plume BlanchePrix Numérique : 7,99€ – Prix Papier : 21,90€ – 371 PagesGenre : Thriller fantastique

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore     

Lors des sélections, j’avais été particulièrement emballée par la couverture et le résumé, qui me promettait une jolie découverte livresque… Et puis les 10 premières pages avaient terminé le job… J’étais ferrée… J’avais hâte de découvrir ce thriller-fantastique !

Recouvert de symboles grecs faisant référence à Hadès, un corps mutilé et désormais inidentifiable, est retrouvé dans une cave à New York. Jeune flic fraichement sorti de l’école de police, Mike Sullivan se retrouve chargé de cette affaire….

Imagines ! Dès les premières lignes, l’auteur te fou un uppercut avec une immersion dans les pensées d’une jeune femme qui vit ses derniers instants sous la torture… La torture est tellement horrible, tellement bien décrite, que c’était forcement un livre pour moi…

Une enquête qui démarre bien sous la houlette d’un duo efficace, Harvey et Sullivan, le vieux flic qui se voit obligé de prendre sous son aile le nouveau, qui va découvrir le grand cœur derrière la grande gueule… Un Schéma qui peut sembler trop « stéréotypé » mais que j’ai trouvé bien construit. Ces deux personnages sont attachants et deviennent la pierre angulaire de l’intrigue. L’auteur leur insuffle un vrai caractère à travers leur construction psychologique et c’est certainement ce qui sauve en grande partie cette lecture…

Un duo pas tellement atypique pour une enquête qui l’est vraiment…

L’enquête que construit l’auteur est rondement menée et cela aurait pu être un très bon thriller-psychologique, si la partie fantastique n’était venue entachée le récit…

Autant j’ai vraiment accroché avec la première partie, autant la deuxième partie m’a vraiment ennuyée… Alors que j’attendais avec impatience de découvrir comment l’auteur allait approfondir l’aspect de la faucheuse et de la Mort…

Beaucoup de longueurs avec, parfois un côté morale, des sous-entendus mais sans jamais rien de concret… L’auteur tourne autour du pot, mais sans jamais accrocher son lecteur…

J’ai parfois eu l’impression d’être complètement larguée, comme si l’auteur ne savait pas où elle allait… Une certaine confusion palpable dans l’écriture, que j’ai trouvé moins attractive, avec un détachement qui pousse le lecteur à prendre ses distances… Aussi bien avec l’intrigue, qu’avec Ambre, cette faucheuse, complètement larguée…. Pour qui je n’ai eu aucune empathie…

Ambre au Pays des Dieux n’a pas trouvé sa place et le lecteur se retrouve malmené entre ses réflexions, parfois trop moralisatrice… Et sa naïveté exaspérante…

La troisième partie, est bien plus intéressante avec la reprise de cette enquête au meurtrier sanglant et à l’imagination débordante… Ça tient la route et notre duo match toujours aussi bien et même la partie fantastique prend un côté beaucoup plus sympa en prenant du recul par rapport au monde des Morts…

Le portrait du tueur est très bien travaillé, sa construction est fine et je dois dire que sur cette partie l’auteur m’a vraiment surprise, car tout s’emboite à merveille et la construction de son récit prend son sens avec un final qui arrive à lier le fantastique et le thriller avec talent.

L’intrigue est inégalement répartie et c’est vraiment dommage car l’idée est vraiment très intéressante.

Ce qui qui est le plus dérangeant, ce n’est pas tant les personnages, leur construction, le récit, car nous touchons au subjectif… Ça match ou pas ! Ce qui est le plus dérangeant c’est le nombre de fautes qui reste…

Je ne parle pas simple petites coquilles… Une vraie relecture s’impose, pour supprimer les répétitions, fautes d’accords, mots faisant contresens, obligeant le lecteur à faire une gymnastique avec ses neurones, n’aidant certainement pas dans la confusion que l’on peut ressentir à la lecture de certains passages…

 

 

 

 

 

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Premier roman – La brèche de Pauline Perrier

 

Parution : 24 juin 2017 – Auto-édité – Prix Numérique : 0,99€236 PagesGenre : Dystopie

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore là….

Dans un pays où règnent la dictature, la délation et le mépris des pauvres, faire profil bas est le meilleur moyen de s’en sortir. Pourtant, Blake a du mal à se plier aux règles imposées par La Coalition… Rien ne le prédestinait à une existence hors du commun. Son seul objectif : survivre.
Sa vie bascule le jour où il découvre l’existence de La Brèche, une organisation secrète qui se tapit dans le ventre de la Capitale. Dès lors, toutes les certitudes de Blake vont être remises en cause.

Dès les présélections du Prix des Auteurs Inconnus, j’ai été intriguée par la mise en route du récit, même si j’avais un peu peur, que ce soit trop calqué sur les différentes dystopies, manquant ainsi d’originalité.

Ces dernières années, les dystopies ont le vent en poupe et se démarquer en construisant une intrigue originale n’est pas une chose aisée… Pour autant, l’auteur Pauline Perrier arrive très bien à construire un monde semblable au nôtre, ancré dans notre réalité, tout en lui conférant un univers à part.

Ici, nous ne sommes pas dans Hunger Games ou dans Divergentes… Il y a un côté réaliste qui dépasse largement la dystopie…

On transpose la Brèche dans certaines contrées du monde et nous ne sommes plus dans une Dystopie… Mais bien dans une réalité alternative…

Le fait de ne pas ancrer son récit dans une réalité précise, permet au lecteur de se l’approprier et de transposer où il veut.

Avec une plume très imagée et agréable, l’auteur nous entraine dans le sillage de Blake, un jeune homme de 20 ans, qui a grandit dans un État policier, violent. Le pays est complètement enfermé… Fermé, pour le « bien de tous », pour « protéger »…. Tout est sous contrôle et aucune information ne parvient de l’extérieur…

Pour couronner le tout, l’argent et la nourriture se font rares. La pauvreté et les pauvres sont identifiés comme le rebus de la société… Il est interdit de donner aux mendiants sous peine d’être arrêté. Pour entretenir cette peur, les médias sont manipulés et les émissions diffusées ne font qu’entretenir ce climat de méfiance et de peur…

Avec la Brèche, l’auteur présente une analyse grandiose de la dictature et de la peur. Les personnages sont très bien travaillés, ce qui permet au lecteur de facilement s’identifier et de vivre l’action à leur côtés, sur un rythme qui va crescendo pour se terminer en apothéose…

Tout est visuel chez l’auteur, les moindres descriptions, les odeurs et surtout cette lutte prégnante qui transpire à travers les lignes. Le tout donne un rythme dense et d’une belle qualité visuelle qui arrive à convaincre le lecteur.

Le récit prend de l’ampleur une fois que la Révolution fait profiler l’espoir d’une vie meilleure… La lutte se construit pour passer à une autre étape et s’affranchir de cette dictature. L’auteur maintien le suspens jusqu’à la toute fin, puisqu’elle n’hésite à retourner les situations et à malmener ses personnages. Comme dans la réalité, les échecs permettent de faire avancer les choses, pour mieux appréhender l’avenir…

On sent une certaine maturité dans le récit, mais surtout dans la partie où l’auteur s’adresse au lecteur, avec une pointe de moralité : « croire en soi et en ses rêves »

Un premier roman, avec une écriture fluide et imagée, l’auteur accroche son lecteur avec des personnages attachants, d’une réalité saisissante et une intrigue de qualité.

Un seul bémol, mais cela n’enlève rien à mon ressenti général, j’aurais souhaité avoir plus d’information, notamment sur l’idéologie du régime ou sur l’intérêt du gouvernement d’isoler les pauvres en les bannissant ?

Née à Nîmes en 1995, Pauline Perrier se tourne très tôt vers l’écriture. A 17 ans, elle gagne le premier prix du concours littéraire de la Fête des Chants de Marins, un prix organisé par la ville de Saint-Jean-Port-Joli au Québec. Après un bac ES, elle effectue une hypokhâgne-khâgne au lycée Joffre de Montpellier, passe les concours de l’Ecole Normale Supérieure, où elle obtient la sous-admissibilité, ainsi que les concours d’entrée aux écoles de commerce.
Elle intègre Toulouse Business School en 2015, où elle se spécialise en marketing. C’est en 2017, à seulement 21 ans, que son premier roman « La Brèche » est publié par la maison d’édition suisse 5 Sens.

– Site officiel : http://paulineperrier.com/
– Twitter : https://twitter.com/PaulinePerrier_
– Instagram : https://www.instagram.com/paulineperrier_/
– Facebook : https://www.facebook.com/pauline.perrier.auteure/

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Premier roman – Quand les hirondelles me reviennent de Yann Déjaury

Parution : 2 décembre 2016Editeur : LibrinovaPrix Numérique : 2,99€Prix Papier : 15,90€313 PagesGenre : Littérature

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Rien ne m’attirait dans cette lecture, lors des sélections du prix… Cette couverture, trop fleur bleue, trop lisse… Trop rose… Un côté trop sensible qui a tendance à me repousser… Les 10 premières pages, que je trouvais trop lentes à mettre en place une intrigue, que je ne percevais pas…

En fait d’intrigue, c’est un récit, une initiation, une quête de soi…

Avec une plume douce, lente qui aurait pu décourager, l’auteur arrive à transporter le lecteur dans un univers en construction… En devenir…. Cette homme, à la mémoire qui flanche, ne ressemble-t-il pas à ce que nous voudrions parfois vivre…

Pour oublier…

La mémoire est le centre de la connaissance de l’être humain… L’amnésie est ici, vécue comme une certaine délivrance, malgré les interrogations… Cet homme en pleine errance, qui n’a aucun souvenir de son passé… On ne sait rien de lui… Pourtant, son parcours va être jalonné de rencontres…

C’est un livre avec lequel on évolue au rythme du personnage…

La route a été agréable et contre toute attente, je l’ai terminé de belle manière en faisant une jolie découverte…

Cet homme, va cherche à comprendre pourquoi il se retrouve parachuté dans un endroit paumé, au contact de gens qu’il ne connait pas, mais qui sont tous d’une gentillesse déconcertante… Malgré un sentiment, qu’il n’arrive pas à cerner, entre l’envie de se poser, de passer à autre chose, malgré un sentiment d’inachevé…

Même si on devine le chemin que l’auteur souhaite nous faire prendre, sa plume est emprunte de bienveillance et nous embarque dans ce récit, nous prend par la main et nous guide… On tourne les pages, impatient de comprendre….

Tous les indices parsemés, ajoutent une note de mystère entretenue, jusqu’à la fin…

Un hymne à la vie… La trace qu’on laisse… Le sentiment de plénitude qui t’envahit quand tu comprends le sens de tes actes, de tes choix… Mais surtout quand tu comprends que certains de tes actes influencent ton parcours…

Sans le Prix, c’est un livre que je n’aurais pas lu et je serais passée à côté d’une plume très agréable, lente, mais de cette lenteur qui te donne envie de prendre le temps, de laisser l’auteur te prendre par la main et te guider vers la vérité… Du moins une vérité…

Une très belle découverte. Une quête de soi… Une quête d’identité qui permet de trouver une réponse, parmi tant d’autres…

Il est parfois des livres, que vous ne choisissez pas, mais qui s’imposent à vous…

Né en 1978 à Abbeville, Yann Déjaury vit actuellement dans la région Lilloise. Scientifique de formation, il aime quitter son esprit cartésien pour laisser place à l’imaginaire qu’il exprime à travers la pâtisserie, les objets décoratifs et l’écriture.

Plus d’infos sur l’auteur : Twitter https://twitter.com/YannDejaury
Instagram : https://www.instagram.com/yanndejaury/
Facebook : https://www.facebook.com/yanndejauryauteur/

Prix des auteurs inconnus 2017-2018 – Petit point sur mon avancée

Le « Prix des Auteurs Inconnus« , que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore , récompensera chaque année quatre auteurs issus de l’auto-édition ou publiés en petites maisons d’édition.

Ce prix littéraire est organisé par Amélia Varin et Virginie Wicke, des blogs Les histoires d’Amélia culture geek et Beltane lit en secret.

Mes lectures dans le cadre du Prix avancent bien, du coup j’avais envie de faire un ptit topo pour que vous puissiez suivre l’aventure avec moi 🙂

Nantes, 22 décembre 1989. Le cadavre de Luc Kazian, dit l’Arménien, est retrouvé en forêt de Touffou. Deux balles dans la peau, et partiellement calciné. Assassiné. Mais par qui ? Et qui était vraiment l’Arménien ?
Un trafiquant de cocaïne notoire, comme le pense l’inspecteur Greg Brandt ?
Un copain de virées avec qui écumer les bars et draguer les filles, comme le voit Bertrand, son premier et peut-être unique ami ? Un jeune orphelin perturbé, mais à l’esprit vif et éveillé, comme le pense Françoise de Juignain, sa psychiatre depuis 20 ans ? Rien de tout cela, bien plus encore ?

Je vous invite à découvrir Mon avis  


Naëlle possède un étrange don de voyance. Le hasard la jette seule en pleine campagne, dans un vieux moulin qu’elle pense pouvoir restaurer. Julien est un gamin de dix ans, solitaire et peu bavard. Une exquise amitié — qui n’aurait pas dû naître — se noue entre eux. Mais pour la jeune femme, cette complicité semble compromise d’avance. Elle est sûre d’une chose : Julien ne pourra pas recevoir longtemps l’amour dont il a besoin. Ses visions lui font savoir que le destin de l’enfant est déjà tracé, et qu’elle n’y est pas étrangère… Une escapade pleine de vie, entre tendresse et suspense, où l’étrange s’invite sur la pointe des pieds.

Je vous invite à découvrir Mon avis 


Lille, novembre 2010, le corps sans vie d’une adolescente est retrouvé près de la Deûle enneigée, dans d’étranges conditions. Cheveux scalpés, habillée mais sans sous-vêtements, un billet de vingt euros dans la main, tout prête à croire qu’il s’agit d’un crime sexuel. Véronique De Smet, commissaire chargée de l’affaire semble piétiner, les meurtres s’enchainent et l’enquête est au plus bas. Pourtant, un revirement de situation permettra à Véronique de mettre la main sur le présumé meurtrier, un trentenaire qui semble être le coupable idéal. Mais, l’est-il vraiment ? Aidée de l’inspecteur Bernier, Véronique réalisera un travail de fond, sur l’enquête et sur elle-même, pour démêler cette affaire, où rien ne semble être ce qu’il parait…

Je vous invite à découvrir Mon avis 


Rien ne prédestinait Blake Rivers à une existence hors du commun. Tout juste âgé de vingt ans, le jeune homme n’a jamais poursuivi qu’un seul objectif : survivre. Dans un pays où règnent la dictature, la délation et le mépris des pauvres, faire profil bas est le meilleur moyen de s’en sortir. Pourtant, Blake a du mal à se plier aux règles imposées par La Coalition…
Sa vie bascule le jour où il découvre l’existence de La Brèche, une organisation secrète qui se tapit dans le ventre de la Capitale. Dès lors, toutes les certitudes de Blake vont être remises en cause.

lu (chronique en cours)


Après plusieurs heures d’errance, un homme prend conscience qu’il ignore tout de son passé. Qui est-il ? D’où vient-il ? Où va-t-il ? Autant de questions inquiétantes qui ne trouvent aucune réponse cohérente. Son seul exutoire est de continuer le chemin interminable droit devant, poussé par un formidable élan de survie. La rencontre de Margueritte, aubergiste mystérieuse d’âge mûr et de PommePomme, jeune handicapée d’un village de campagne, l’aide à mieux accepter son amnésie. Mais qui sont-elles vraiment ? Sont-elles prêtes à l’aider à retrouver sa vie d’avant ? De rencontres en rebondissements, de joies en déceptions, la vérité finira par s’imposer comme une évidence…

lu (chronique en cours)


À la fin de l’année 1923, un corps est repêché dans le fleuve Chicago. Les années qui suivent, chaque mois, à la même date, un homme arpente les allées du cimetière. Il vient fleurir la tombe de la victime. Comment celle-ci a-t-elle filé sa corde ? L’histoire commence deux ans plus tôt, en 1921. Elle relate les événements qui ont conduit au drame.


Si votre cœur est animé par la vengeance, que devient votre âme ?

« Mon frère, si tu crois encore assez en quelque chose pour t’y raccrocher, fais-le ; car je vais te retrouver et te tuer. »

Laissez-vous emporter par ce premier opus des aventures fantastiques de Ray Shepard !


Elle ne connaît rien de ce monde, hormis la noirceur et les ténèbres dans lesquelles elle a évolué pendant dix ans. Bercée par les cris, nourrie par la violence, et déshumanisée, elle avait perdu toute notion de vie et de bonheur. Mais voilà qu’une lueur d’espoir vient percer l’obscurité qui l’habite. Aujourd’hui, elle a été achetée. Aujourd’hui, elle va enfin quitter cet enfer qui l’a vue grandir, et goûter à un semblant de liberté.


L’Imagerie est un roman de science-fiction mettant en scène Alix, jeune étoile montante du cinéma, qui apprend lors des dernières prises de son prochain film la mort de sa femme et de son enfant, Sophie et Max. Pour l’accompagner dans cette épreuve particulièrement douloureuse, Alix peut compter sur Dolorius, sa Souffrance. Il s’agit d’un être à l’origine des maux et des douleurs des hommes. Derrière chaque blessure, qu’elle soit physique ou psychique, une Souffrance est à l’ouvrage. Mais jamais Dolorius n’avait eu affaire à une douleur si aiguë, si inassouvissable. Il comprend vite que pour sauver Alix, il n’y a qu’un moyen. Lui rendre Sophie et Max. C’est ainsi que les deux personnages feront tout pour tenter de rejoindre L’Imagerie, lieu mystérieux et inconnu où finissent les âmes des défunts.


Depuis toujours, Elle nourrit de grandes ambitions. Sur le point de démarrer une thèse en sociologie, elle rencontre le beau et charismatique Pierre, tout aussi ambitieux qu’elle. Néanmoins, deux ambitieux dans le couple, cela fait un ambitieux de trop. Aujourd’hui mariée et mère de trois enfants, après avoir mis sa vie professionnelle entre parenthèses depuis sept ans et s’être entièrement consacrée à sa famille, la jeune femme aspire à autre chose qu’à sa position de maman et d’épouse. Plus que tout, elle souhaite changer de vie, lassée de ce morne quotidien dans lequel elle se consume peu à peu. Devant la détresse de la jeune femme, Pierre joue les aveugles car pour lui, rien ne doit changer. Les relations dans le couple deviennent de plus en plus tendues. Le combat se fait de plus en plus acharné. Jusqu’au jour où… l’orage éclate. Une tempête aux dommages irréversibles pour toute la famille ?


Catégorie qui regroupe les romans Science-Fiction-Fantasy-Fantastique, ainsi que les Thrillers et les polars.


Rencontrez le fabuleux alchimiste à tête de chat. Suivez la timide adolescente aux mille masques. Admirez les lueurs du dresseur de feux follets. Sauvez l’enfant tombée dans un coma lunaire. Entre carnavals nocturnes et labyrinthes oubliés, tentez le plus impossible des voyages.

Je vous invite à découvrir Mon avis

 


La terrible cousine Abeline, aussi riche qu’originale, convie amis et famille dans son domaine pour leur faire une étrange proposition. Elle leur propose un jeu où les participants devront se montrer drôles et machiavéliques. Elle cédera la moitié de sa fortune à celui ou celle qui remportera le défi.
11 invités. 11 serpents. Le gagnant sera celui qui mordra le plus fort. Coups de théâtres, scènes cocasses et parfois cruelles vont s’enchaîner jusqu’à l’incontournable twist final.

lu (chronique en cours)


Un alchimiste. Un trésor englouti. Une magie oubliée qui se goûte et se savoure…

Du haut de sa tour du Palais Suspendu, Misha étudie ses grimoires et réchauffe ses alambics. L’alchimiste du roi est un créateur talentueux. Il invente des sortilèges et murmure des poèmes pour transformer la magie en outils insolites.

Son quotidien est bouleversé par la capture de trois rebelles des îles Liberté qui luttent pour leur indépendance. Pourquoi la princesse Séléna s’est-elle livrée à ses ennemis ? L’alchimiste soupçonne la prisonnière de profiter de sa captivité pour leur tendre un piège.

La belle étrangère prétend que son navire contient des trésors dignes des légendes, l’héritage d’un antique peuple des mers. Ses ruses et ses manigances se teintent de mystère, de magie, et d’une alchimie fabuleuse qui pourrait changer le destin du royaume.

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À son réveil, avec un mal de tête et des courbatures partout, Sophie crut apercevoir son mari sortir de la chambre. L’émotion qui l’avait submergée la veille en regardant les photos devait probablement lui jouer des tours. Cependant, elle trouva qu’il régnait une étrange atmosphère dans la pièce. Pour s’assurer que ce n’était pas le fait de son imagination, elle se leva et ouvrit les volets roulants pour laisser entrer la lumière du jour.
Elle fut stupéfaite en découvrant que cette chambre ne correspondait en rien à la sienne. De la décoration au mobilier, tout était différent. Elle resta immobile, seul son regard balayait cette pièce qui lui semblait étrangère. Après une brève réflexion, elle se précipita dans la chambre de sa fille et fut surprise de découvrir une pièce complètement vide. Abasourdie, elle se rendit dans celle de son fils et s’aperçut qu’il s’agissait cette fois d’un bureau…

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Quand l’Amour entraîne l’âme vers les Ténèbres…

À 17 ans, Seïs Amorgen est nommé pour intégrer la plus grande confrérie du royaume d’Asclépion. S’il accepte, il deviendra l’un des guerriers les plus éminents de la monarchie. S’il refuse, il restera le gamin frivole et arrogant qui fraye avec les bandits de sa ville natale.
Alors que l’ombre du Renégat s’étend sur sa terre d’origine, Seïs va devoir prendre la décision qui bouleversera sa vie et, bientôt, il devra faire face à ses propres démons.

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Recouvert de symboles grecs faisant référence à Hadès, un corps mutilé et désormais in-identifiable, est retrouvé dans une cave à New York. Jeune flic fraichement sorti de l’école de police, Mike Sullivan se retrouve chargé de cette affaire qui le mènera jusqu’au pied du World Trade Center, ce terrible jour du 11 septembre 2001. Une fois son bras vengeur lancé et bien que la faucheuse soit belle à couper le souffle, rien ne peut la stopper. Instrument du Destin ou de la Mort elle-même, il devra résoudre cette affaire en empruntant des sentiers dont personne ne revient jamais.

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Bordeaux, place de la Bourse, une oeuvre d’art intrigue les passants. Le meurtre atroce qu’elle dissimule annonce une psychose sans précédent. Dans son atelier parisien, Damian Leisenberg subit les assauts de visions persistantes, des scènes macabres laissant présager le pire. Le controversé Capitaine Bonhoure se lance sur la piste d’un tueur en série pour le moins créatif, mais face à la complexité de l’enquête, ses dons de criminologue ne seront rien sans les avis éclairés du Lieutenant Torrès.
Du port de la lune à Paris, le duo d’enquêteurs, impuissant, assiste au décompte des victimes.

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Nora est une jeune diplômée, blogueuse mode à ses heures, qui vit à Londres et cherche du travail ! Lorsqu’elle découvre cette alléchante offre d’emploi sur Internet, elle ne se pose pas de question : elle fonce… Droit dans un bus ! Accident dont elle ressort sans une égratignure. Cet exploit lui vaut d’être embauchée chez Sorceraid, société de conseil en solutions magiques. Nora passe donc ses journées à fournir à des sorciers décadents (ayant utilisé l’intégralité de leurs ressources en magie) les solutions aux problèmes existentiels de leur quotidien, tels que la résurrection d’Elvis Presley pour un anniversaire ou la traque d’un fantôme inopportun. Bienvenue chez Sorceraid !


Si seulement j’avais su combien ma vie allait basculer. Comment l’enfer m’aurait enchaînée. Si seulement j’avais pu entrevoir les rouages du destin. Les rencontres comme les pièges, les obstacles comme les révélations. Si j’avais su mieux distinguer bontés et malveillances. Amours, amitiés ou loyautés. Cette histoire serait tout autre. Mon histoire. Preuve que même les Dieux ne peuvent tout savoir.
​Rare rescapée du massacre de son village natal, Diphtil, une jeune fille du peuple de l’Air, est sauvée en territoire ennemi grâce au symbole étrange qu’elle porte sur le front. Elle serait la cinquième fille de la Déesse Aveugle. Séquestrée dans un monastère et manipulée par le prêtre Sarïn qui compte la livrer au roi une fois ses pouvoirs éveillés, elle est libérée par son frère, Naid, qui la persuade de partir avec lui.


Et si le dénouement de la Seconde Guerre mondiale n’était pas celui que l’on connaissait ?

200 ans après la victoire d’Hitler, Germania n’est plus un mythe. La race aryenne tant espérée par le Führer domine le monde et toutes les autres ethnies ont été éradiquées de la planète. Krista, jeune Aryenne, travaille dans un Lebensborn. Elle a été élevée dans le moule de la race pure et ne connaît que ce mode de vie, jusqu’au jour où elle suit malgré elle une femme dans les égouts de la ville. Ce qu’elle y découvre va ébranler toutes ses convictions et peut remettre en question le fonctionnement même du monde dans lequel elle vit.


Mon coup de cœur : Naboja de Catherine Jolibois Silvestre, est hors concours, il clôturera mes lectures pour le prix.

Quand Benjamin s’endort, il sourit. Il est impatient et plutôt pressé. D’ailleurs, il voudrait être arrivé. Mais où ça ?

Naboja, c’est l’aventure palpitante et magique d’un petit peuple de l’ombre, les Semeurs de Peur, et d’un enfant extraordinaire qui avait juste oublié qu’il l’était. C’est l’histoire d’un jeune garçon qui doit trouver sa place malgré un handicap pesant qui le fait beaucoup souffrir. C’est l’histoire, basée sur des faits réels transposés dans un monde imaginaire, du fils de l’auteure. C’est une histoire pour l’espoir, l’espérance, le courage et la volonté, pour la différence vue comme un trésor inestimable. Un roman touchant où se mêlent humour, action, magie, suspense, romance, amitié, émotion et rebondissements… Un premier roman très complet et plein de fantaisie. Tout public (à partir de 12 ans, bon lecteur). Roman de type conte philosophique fantastique (Dans le style des Narnia, Nurse Mathilda (Nanny Mc Phee), La croisée des Monde…). Structure aérée, dynamique, belles polices, vocabulaire riche.


N’hésitez pas à consulter la liste des sélectionnés des autres catégories et à visiter les blogs qui participent…

Team des blogueurs qui décortique la catégorie « Premier Roman » :

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Tempus Morturorum (l’Ere des morts) Sweet Home de Johan Duval

 

Parution : 10 octobre 2015 – Prix papier :  19,99€ – Prix numérique : 3,99€ – Pages : 502 – Genre : Thriller-fantastique

La Rochelle, janvier 2013, un mystérieux virus s’attaque brutalement à la population ; mues par une poussée d’agressivité extrême, les personnes contaminées s’en prennent à leurs congénères.
Dan, sa famille et quelques voisins se retranchent dans leur petite résidence proche du centre-ville, où ils vont très vite prendre conscience que le virus ne s’arrête pas à l’aliénation suivie de la mort. Comble de l’horreur, il réanime ensuite ses victimes en créatures errantes à la seule recherche de sujets sains, propageant irrémédiablement l’infection.
La survie du petit groupe va de là rapidement devoir s’organiser face à l’effondrement de la société, au retour des morts parmi eux mais également à la réelle folie de l’Homme.

On connait tous ces histoires assez classiques, depuis quelques années, de zombies. Entre les séries, les BD et les romans, le sujet se fait une belle place, dans notre quotidien.

Je suis la première à me « jeter » littéralement dessus, sans même, parfois explorer plus avant la dite intrigue. Je suis une fana du genre. « Walking Dead » est LA référence, en terme de série. En film, j’adore « War World Z » et « Je suis une légende ».

Pour ce qui est de livres, j’en ai lu pas mal, mais ceux que j’ai le plus appréciés : « Je suis une légende » de Richard Matheson et « L’homme des morts » de V.M. Zito.

Du coup, quand je tombe sur un livre auto édite, dont l’intrigue fait référence aux zombies, j’achète…Je me doutais bien que l’intrigue ne serait pas beaucoup plus différente de ce que je connaissais déjà, donc j’attendais l’auteur sur le fond et sur sa manière d’appréhender le récit et de planter les différents points, personnages… Et je voulais surtout qu’il me fasse vibrer avec l’exploration de l’être humain, car même si les morts-vivants sont effrayants, face à la menace, l’Homme l’est plus…

L’auteur nous raconte donc en temps réel l’évolution de l’épidémie mais surtout l’organisation d’une poignée d’individus, à travers Dan qui se retrouve face à une situation qui le dépasse et tente de protéger sa famille et les habitants de son immeuble.

J’ai retrouvé beaucoup de référence à «Walking Dead» et c’est vraiment ce qui parfois m’a dérangé au niveau de l’intrigue… Un groupe de méchants qui veut assujettir les plus faibles… Je sais que c’est récurrent, lorsque l’on parle de zombies, mais on sent la grande inspiration et influence de cette série, dont l’auteur n’a pas réussi, à mon sens, à s’affranchir…

Même si j’ai pris plaisir à lire, je n’ai pas été transportée, ni étonnée, je lisais ce que je connaissais, sans surprise mais sans pour autant avoir envie d’arrêter ma lecture.

Même si l’intrigue est assez commune, elle fait son boulot. Les connaisseurs et les fanas du genre, seront malgré tout vite lassés, surtout que l’auteur nous embarque pour un voyage sur 502 pages !

502 pages, qui auraient pu être plus courtes et même si au départ on se prend vite au jeu et qu’on se dit chouette, l’auteur envisage un second tome…

On se lasse des longueurs, répétitions, tournures maladroites. Je me suis carrément sentie au bord du précipice au vu de certaines tournures (demandé-je, crié-je, la rassuré-je) dont l’auteur abuse…

Plus j’avançais dans ma lecture et plus je désespérais de la terminer… Plus j’avançais, plus j’avais hâte de passer à autre chose…Pourquoi le continuer, me direz-vous ? Parce que ce bouquin me faisait « kiffer » depuis sa sortie en 2015 et que du coup j’en étais frustrée ! Donc frustration pour frustration, autant l’être jusqu’au bout et vous faire partager mon ressenti… Même si certains s’en fichent pas mal…

Johan Duval est né le 1er novembre 1982 et a grandi à Saint-Amand Montrond dans le Cher. C’est en 1994, à l’âge de douze ans, qu’il se découvre un penchant pour l’écriture grâce au jeu littéraire du cadavre exquis. Il écrit alors pendant son adolescence de multiples récits au travers desquels il réinvente sa vie qu’il juge parfois trop sage ou sans reliefs.Bachelier en 2000, il part étudier la géologie à Orléans, dans le Loiret, où il restera dix ans. Pendant cette période, il met l’écriture entre parenthèses pour se consacrer à la photo, son autre passion. Installé à La Rochelle depuis 2011, il décide de reprendre l’écriture, aidé et soutenu par sa compagne.Il revisite ainsi certains de ses anciens textes et finalise en 2015 son premier vrai grand roman, le premier tome d’une histoire de survie se déroulant en Charente Maritime alors qu’un mystérieux virus décime l’espèce humaine et ranime les morts.

L’église Rouge de Scott Nicholson

Parution : 27 mai 2013 – Prix papier :  12,47€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 398 – Genre : Thriller fantastique

Mes biens chers frères mes biens chères sœurs…. Priez pour nous….

Pour Ronnie Day, âgé de 13 ans, la vie n’est pas drôle : ses parents se sont séparés, son frère Tim est une calamité sans fin, pas moyen de savoir si Melanie Ward l’aime ou le déteste et Jésus-Christ ne veut pas demeurer en son coeur. En plus, il doit passer tous les jours à à côté de l’église rouge, où se cache le Monstre du Clocher.

Mais son plus gros soucis est qu’Archer McFall est le nouveau prédicateur à l’église et que sa maman veut qu’il assiste à des messes de minuit avec elle.

Le Shérif Frank Littlefield déteste l’église. Son petit frère est mort dans un accident à l’église il y a vingt ans de cela et il commence à voir le fantôme de son frère…

L’écriture est fluide, l’imagination du lecteur est très souvent sollicitée et mise à mal… La narration donne plusieurs perspectives, ce qui parfois est difficile à suivre. Pour autant le développement de l’intrigue est très bien fait et cela rend agréable la lecture.

Le rendu d’un esprit mentalement déséquilibré est parfait.

C’est sanglant et effrayant. Mais le plus flippant, ce n’est pas tant le surnaturel, mais bien le pouvoir que les fanatiques religieux ou les gourous peuvent avoir sur leurs victimes confiantes.

A quel moment la ferveur religieuse franchit-elle la ligne? A quel point devient-elle obsession au-delà du raisonnable ?? Plus important encore, qui peut dire que sa croyance est meilleure que celle de son voisin ?

Un livre présenté comme un livre d’horreur, mais c’est plus un thriller fantastique.

Je n’ai pas eu cette peur escomptée, mais tous les ingrédients sont là : un homme qui fait froid dans le dos, un prêtre suicidaire, un rire ambiant effrayant, une maman qui embarque ses gosses dans sa folie religieuse, des petits garçons avec des vers dans la bouche…

L’histoire aurait pu être élaguée d’une centaine de pages,

Le point négatif, qui peut rendre la lecture incompréhensible, c’est la traduction !

Une lecture troublante, une histoire d’hommes effrayants…

Une intrigue bien construite, qui oscille entre surnaturel et enquête policière, l’auteur maintien le suspense avec une histoire intéressante, dont on a envie de découvrir le fin mot, même si certains aspects restent prévisibles.

Malgré un ressenti général assez positif, j’ai été très déçue de la traduction ! Mais que c’est -il passé ?

Beaucoup de phrases mal traduites, ce qui oblige à une relecture pour en comprendre le sens, ce qui casse le rythme de lecture et gâche l’intrigue !

Depuis l’Enfer II de Enrique Laso

https://julitlesmots.files.wordpress.com/2017/09/jelisdesauton_ditn_s.png?w=123&h=113

Parution : 3 mars 2016 –  Prix Numérique : 0,84€ – Pages : 70 – Genre : horreur


Cette deuxième partie est bien meilleure, puisque le lecteur est directement immergé dans l’horreur.

Nous sommes confrontés de plus près au diable et entités sombres, c’est vraiment superbe et bien écrit !

L’intrigue continue à se dérouler en approfondissant ce qui se passe dans le premier livre, tout en lui donnant du corps et surtout une dimension beaucoup plus sombre et horrifique !

La traduction est vraiment faite avec talent, l’interaction avec les personnages est vraiment superbe. L’auteur leur a donné du corps et un sens, en les rendant proches du lecteur, qui ne peut ressentir de l’empathie pour eux…

Une fin digne des grands noms de l’horreur avec une ouverture, qui laisse présager une possible suite. C’est court mais c’est tellement bien écrit qu’on en plein ses mirettes, comme si on était devant un excellent film d’horreur…

Je comprends pourquoi le film a été adapté au ciné…

Enrique Laso est spécialiste en marketing et écrivain. Il est diplômé à l’ESIC Business & Marketing School et à l’Institut d’études supérieures de commerce (IESE). Il est auteur d’une trentaine de romans, de recueils de poésies et de nouvelles. Il a remporté de nombreux concours littéraires tout au long de sa longue carrière d’écrivain. En 2005, il publie « Depuis l’enfer » (Desde el Infierno), adapté au cinéma et réalisé par Luis Endera en 2015. Il rencontre un immense succès avec son thriller « Les Crimes Bleus » (El rumor de los muertos, 2014). Il a également écrit sous plusieurs pseudonymes.