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L’Origine des Mondes de France Missud

51cqoiicjfl♦ Auto-édition Parution : 02/2016 ♦ Pages : 320 ♦ Prix Broché : 16€ Genre : Aventure

Avec le projet « voyager avec les auto-édités » organisé par Passion Cultur’All je ne pouvais qu’embarquer pour ce voyage en compagnie d’auteurs auto-édités et ainsi contribuer à vous les faire découvrir ! fb_img_1484472858646.jpg

J’ai eu le plaisir de débuter l’aventure et de découvrir l’Origine des Mondes, qui me faisait de l’oeil. Je pensais rester dans un registre familier, au vu de la 4ème de couverture. Mais pour le coup, je me suis trouvée embarqué dans une lecture complètement différente de mon registre habituel.

France Missud m’a prise au dépourvu avec le début de son livre, qui s’annonçait triste … et même si j’aime les lectures trashs, je n’apprécie pas les romans qui nous embarquent dans trop de tristesse, Éloïse et Martin rendent visite à leur mère, en stade final d’un cancer. Waouhhh le décor est campé… Enfin je me suis dis non, c’est pas possible !!! L’auteur ne va pas me faire ça !!!???

Bon, je me suis quand même dis qu’il était impossible de ne pas continuer la lecture, si non j’arrêtais au bout de 40 pages !

Je me suis accrochée… Je ne pouvais pas être tombée dans un traquenard ??? Et là c’est reparti… Bein oui quoi, sur son lit de mort, la mère d’Éloïse lui révèle que sa vie est construite sur un mensonge. Le monde qu’elle a toujours connu n’est pas le sien. Forcée de la croire lorsqu’elle est poursuivie par un homme aux capacités étranges, elle entraîne alors son petit frère et sa meilleure amie dans un voyage mystérieux à la recherche de ce monde parallèle.

Ah ça y est ! Les choses vont pouvoir commencer….

Je ressors de cette lecture, très mitigée. J’ai alterné entre bons moments et moments de lassitude. J’ai cru que j’allais abandonner, n’étant pas fan de romance, j’ai trouvé qu’elle était trop présente.

A part ce côté trop romancé, l’univers créé par l’auteur est vraiment bien travaillé, bien pensé, aboutit à merveille ! C’est grâce à cela que j’ai pu continuer.

« –Dans… le monde… où tu es née… Éloïse… les cigarettes… n’ont jamais… existé. »

Deux mondes sont exposés : le notre et notre opposé. On se retrouve catapulté dans un univers sain en tout point de vu, la faune et la flore sont totalement respectées et les personnages vivent en totales osmose avec la nature. Ils ont appris des erreurs des humains et exploitent leurs capacités à fond. La transition entre les deux mondes m’a semblé longue, on suit Eloïse, son frère et sa meilleure amie en plein apprentissage avant leur intégration.

Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, pas encore mûres à mon sens, non pas dans le travail de l’auteur, mais dans le côté assez puéril des deux personnages principaux, je trouve que cela gâche quelque peu l’histoire…

France Missud nous dévoile un livre de belle qualité, avec une écriture fluide et bien travaillée. Les émotions sont bien transcrites avec ce Paris sous la grisaille pour faire le parallèle avec la maladie et la mort de la mère d’Eloïse… Le sentiment amoureux, les doutes, les questions sont identiques à celles que nous pourrions nous poser face à l’être aimé…

« Je me repassais en boucle la courte scène que je venais de vivre. J’avais été en symbiose avec lui. Communiquer avec un animal avait été l’expérience la plus fascinante que j’avais eu à vivre de ma vie entière. J’avais ressenti ce qu’il avait ressenti et par la même occasion des sensations inconnues. Un instinct primitif, je ne sais pas, quelque chose que les langues n’avaient jamais pu décrire.
« Tu comprends l’intérêt de la télépathie maintenant ? »
Raphaël avait tout compris. Il m’avait fait venir ici pour que je sois moins égoïste. Et j’avais dépassé ses espérances. Tout me parut limpide à présent, notre rôle dans l’univers, notre travail ici. »

Le final s’accélère et on se dit chouette on va en apprendre plus sur cette vie qui se profile, mais c’est sans compter sur le travail de l’auteur qui décide de laisser le suspense à son apogée.

Suite dans la prochaine aventure.. Une ouverture dans le prochain tome, que certains pourraient trouver brutale, mais que j’ai trouvé intéressante.

Avec ce premier opus, l’auteur campe son univers et met en place les pions de manière subtile et adroite, sans jamais trop en dévoiler.

Malgré mon avis mitigé, enfin pas si mitigé que ça, j’ai aimé cette lecture, si on met de côté la romance. Je pense lire la suite car l’auteur a fait en sorte de me donner envie de continuer l’aventure et de découvrir l’univers qu’elle a mis en place. Ce qui n’était pas gagné ! Pour son premier roman l’auteur nous promet de belles découvertes.

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 avt_france-missud_2219Animée par une insatiable curiosité, les nombreux voyages qu’elle a entrepris depuis ses plus jeunes années et ses nombreuses expériences professionnelles ont contribué à forger sa créativité et son imaginaire.

La Tour de Cécile Duquenne

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 Editions Voy'el
 Parution : 11/2015
 Pages : 172
Genre : Thriller fantastique, dystopie.

Jessica, 16 ans, se réveille dans un marécage artificiel aux dangers bien réels. Très vite, elle comprend qu’elle se trouve au sous-sol d’une étrange tour sans fenêtres, et que le seul moyen d’en sortir est de monter jusqu’au toit. Accompagnée de quelques autres jeunes, elle se lance dans l’ascension de sa vie, explorant chaque niveau, affrontant les dangers embusqués…

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J’ai été attirée par ce livre rien qu’avec la couverture ! C’est dire à quel point l’artiste Alexandra V. Bach a du talent. Grâce à elle ce livre a trouvé le chemin vers ma liseuse, le résumé a fait le reste.

Pour écrire ce livre, l’auteur s’est lancée un défit, écrire un mini-roman en 3 jours. Je trouve cela très audacieux et pari réussi, car le livre est superbement écrit !

L’héroïne se réveille au milieu d’un marécage et a perdu la mémoire. A son réveil, elle fait la connaissance d’autres personnages, les plus marquants James, Jonathan et Melissa qui entament une course contre la montre pour leur survie.

Au départ, on ne sait pas grand chose sur la raison de leur présence dans cette Tour, mais les révélations se font tout au long de la lecture. Pour arriver sur un final complètement bluffant ! Je ne m’attendais pas à ça, malgré tout ce que j’avais pu imaginer.

L’auteur, Cécile Duquenne, nous entraîne dans un roman court, mais dense, digne d’un bon survival rythmé comme on aime, angoissant à souhait.

Le peur, le danger et la mort sont le lot des personnages très bien travaillés.

C’est un livre court, on peut même regretter qu’il le soit trop. J’appréhendais, car parfois on reste sur sa faim ! Mais là, l’auteur fait fort avec final complètement déroutant et je ne l’ai pas vu venir.

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Cécile Duquenne est née en 1988. Auteur amateur de fantasy, fantastique et jeunesse, elle est également libraire en dilettante, étudiante en japonais la plupart du temps, pirate de l’espace dans ses rêves les plus fous et sorcière à Poudlard dans une réalité alternative. Elle aime les sushis, la couleur rouge et le thé sans sucre, par contre elle déteste la betterave, l’hypocrisie, et le café mal fait.