Archives du mot-clé littérature jeunesse

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Premier roman – L’imagerie de Adrien Lioure

Parution : 11 avril 2017 – Auto-édité – Prix Numérique : 2,49€Prix Papier : 9,00€ –    248 PagesGenre : Littérature jeunesse

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Lors des sélections, je n’avais pas accroché au résumé, non seulement la couverture ne me plaisait pas, ( désolée mais ce jaune…) mais en plus la quatrième de couverture avec son côté métaphysique, métaphorique, ne m’attirait pas du tout…

Prix oblige, je me suis lancée dans l’inconnu… Et là ! Stupeur et damnation ! Mais quelle petite pépite que nous a pondu l’auteur !

S’il y a bien un livre qui trompe son monde c’est « l’imagerie » ! Remarque un éléphant ça trompe énormément… Elle était facile !

C’est un livre complètement atypique, qui sort des sentiers battus et dont l’auteur a construit l’univers avec minutie et beaucoup de réflexion.

Un roman comme j’en ai rarement lu !

Avec une plume subtile, légère, sans fioriture, l’auteur nous embarque dans un univers où les sensations sont personnifiées. La douleur, le sommeil…

L’imagerie, est un lieu étrange, peuplé d’illusions, de grooms pilotant des ascenseurs… De scientifiques qui s’illuminent… Vous l’aurez compris, un endroit qui fascine et ne laisse pas indifférent.

Quel idée de génie que de personnifier nos sentiments, nos sensations, surtout notre souffrance. Cette souffrance dépeinte comme utile et nécessaire. Sans aucune connotation négative. Elle est là pour protéger ceux qui sont dans son secteur.

Vous voyez le truc, les zones peuplées d’êtres humains sont découpées en secteur et chaque secteur est affecté à une souffrance, à un sommeil… A une faucheuse…

Le fait de personnifier nos ressentis, permet de les aborder différemment, mais surtout nous fait prendre conscience qu’il faut prendre du recul et se poser certaines questions. Le lecteur tout en se divertissant, fait une introspection parfois salvatrice, puisque les sentiments sont abordés de manière positive, parfois destructrice.

L’alternance des points de vues, permet à chaque protagoniste de s’exprimer mais surtout donne un rythme dense au récit et permet au lecteur de se sentir en osmose avec eux !

Dolorius, Soméphine, sont tellement proches de nous qu’ils sont palpables…

Pour décrire son univers, l’auteur ne nous noie pas dans un amoncellement de mots compliqués, bien au contraire, les mots sont recherchés, précis, doublés d’une plume agréable, facile à lire et très visuelle, ancrée dans notre monde contemporain, ce qui en fait certainement un livre unique dans son genre.

Malgré quelques problèmes de ponctuation, qui peuvent parfois irriter les yeux… L’univers prend forme d’une facilité déconcertante et avec logique. Tout coule de source et c’est tellement cohérent que je ne me suis jamais sentie perdue, malgré la foule de détail et de descriptions aussi bizarres les unes que les autres…

Sous couvert de science fiction, parsemé d’humour et d’aventure, c’est une réflexion sur la mort, sur le deuil, d’un réalisme rare.

Plus d’infos sur l’auteur : 

– twitter : https://twitter.com/AdrienLioure
– facebook : https://www.facebook.com/imagerieleroman/

Jeune auteur de 24 ans, diplômé d’une école de commerce. Il découvre au fil de ses différents stages en production cinématographique son intérêt pour l’écriture, scénaristique tout d’abord. Il se lance dans un premier roman en 2012 intitulé Ennoïa, la grande ellipse.
Mais ce n’est que début 2016 qu’il dévoile au fur et à mesure ses travaux d’écriture sur Internet, et ce après avoir achevé son deuxième roman : L’Imagerie. Ce récit de science-fiction gagne alors le prix coup de cœur d’un concours organisé par une communauté francophone sur Wattpad. C’est ainsi qu’il rencontre et fait face à plusieurs centaines de bêta-lecteurs numériques. Leurs conseils et commentaires lui donnent l’envie d’aller plus loin et de se lancer dans l’autoédition.

Publicités

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Premier roman – La brèche de Pauline Perrier

 

Parution : 24 juin 2017 – Auto-édité – Prix Numérique : 0,99€236 PagesGenre : Dystopie

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore là….

Dans un pays où règnent la dictature, la délation et le mépris des pauvres, faire profil bas est le meilleur moyen de s’en sortir. Pourtant, Blake a du mal à se plier aux règles imposées par La Coalition… Rien ne le prédestinait à une existence hors du commun. Son seul objectif : survivre.
Sa vie bascule le jour où il découvre l’existence de La Brèche, une organisation secrète qui se tapit dans le ventre de la Capitale. Dès lors, toutes les certitudes de Blake vont être remises en cause.

Dès les présélections du Prix des Auteurs Inconnus, j’ai été intriguée par la mise en route du récit, même si j’avais un peu peur, que ce soit trop calqué sur les différentes dystopies, manquant ainsi d’originalité.

Ces dernières années, les dystopies ont le vent en poupe et se démarquer en construisant une intrigue originale n’est pas une chose aisée… Pour autant, l’auteur Pauline Perrier arrive très bien à construire un monde semblable au nôtre, ancré dans notre réalité, tout en lui conférant un univers à part.

Ici, nous ne sommes pas dans Hunger Games ou dans Divergentes… Il y a un côté réaliste qui dépasse largement la dystopie…

On transpose la Brèche dans certaines contrées du monde et nous ne sommes plus dans une Dystopie… Mais bien dans une réalité alternative…

Le fait de ne pas ancrer son récit dans une réalité précise, permet au lecteur de se l’approprier et de transposer où il veut.

Avec une plume très imagée et agréable, l’auteur nous entraine dans le sillage de Blake, un jeune homme de 20 ans, qui a grandit dans un État policier, violent. Le pays est complètement enfermé… Fermé, pour le « bien de tous », pour « protéger »…. Tout est sous contrôle et aucune information ne parvient de l’extérieur…

Pour couronner le tout, l’argent et la nourriture se font rares. La pauvreté et les pauvres sont identifiés comme le rebus de la société… Il est interdit de donner aux mendiants sous peine d’être arrêté. Pour entretenir cette peur, les médias sont manipulés et les émissions diffusées ne font qu’entretenir ce climat de méfiance et de peur…

Avec la Brèche, l’auteur présente une analyse grandiose de la dictature et de la peur. Les personnages sont très bien travaillés, ce qui permet au lecteur de facilement s’identifier et de vivre l’action à leur côtés, sur un rythme qui va crescendo pour se terminer en apothéose…

Tout est visuel chez l’auteur, les moindres descriptions, les odeurs et surtout cette lutte prégnante qui transpire à travers les lignes. Le tout donne un rythme dense et d’une belle qualité visuelle qui arrive à convaincre le lecteur.

Le récit prend de l’ampleur une fois que la Révolution fait profiler l’espoir d’une vie meilleure… La lutte se construit pour passer à une autre étape et s’affranchir de cette dictature. L’auteur maintien le suspens jusqu’à la toute fin, puisqu’elle n’hésite à retourner les situations et à malmener ses personnages. Comme dans la réalité, les échecs permettent de faire avancer les choses, pour mieux appréhender l’avenir…

On sent une certaine maturité dans le récit, mais surtout dans la partie où l’auteur s’adresse au lecteur, avec une pointe de moralité : « croire en soi et en ses rêves »

Un premier roman, avec une écriture fluide et imagée, l’auteur accroche son lecteur avec des personnages attachants, d’une réalité saisissante et une intrigue de qualité.

Un seul bémol, mais cela n’enlève rien à mon ressenti général, j’aurais souhaité avoir plus d’information, notamment sur l’idéologie du régime ou sur l’intérêt du gouvernement d’isoler les pauvres en les bannissant ?

Née à Nîmes en 1995, Pauline Perrier se tourne très tôt vers l’écriture. A 17 ans, elle gagne le premier prix du concours littéraire de la Fête des Chants de Marins, un prix organisé par la ville de Saint-Jean-Port-Joli au Québec. Après un bac ES, elle effectue une hypokhâgne-khâgne au lycée Joffre de Montpellier, passe les concours de l’Ecole Normale Supérieure, où elle obtient la sous-admissibilité, ainsi que les concours d’entrée aux écoles de commerce.
Elle intègre Toulouse Business School en 2015, où elle se spécialise en marketing. C’est en 2017, à seulement 21 ans, que son premier roman « La Brèche » est publié par la maison d’édition suisse 5 Sens.

– Site officiel : http://paulineperrier.com/
– Twitter : https://twitter.com/PaulinePerrier_
– Instagram : https://www.instagram.com/paulineperrier_/
– Facebook : https://www.facebook.com/pauline.perrier.auteure/

Prix des auteurs inconnus 2017-2018 – Petit point sur mon avancée

Le « Prix des Auteurs Inconnus« , que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore , récompensera chaque année quatre auteurs issus de l’auto-édition ou publiés en petites maisons d’édition.

Ce prix littéraire est organisé par Amélia Varin et Virginie Wicke, des blogs Les histoires d’Amélia culture geek et Beltane lit en secret.

Mes lectures dans le cadre du Prix avancent bien, du coup j’avais envie de faire un ptit topo pour que vous puissiez suivre l’aventure avec moi 🙂

Nantes, 22 décembre 1989. Le cadavre de Luc Kazian, dit l’Arménien, est retrouvé en forêt de Touffou. Deux balles dans la peau, et partiellement calciné. Assassiné. Mais par qui ? Et qui était vraiment l’Arménien ?
Un trafiquant de cocaïne notoire, comme le pense l’inspecteur Greg Brandt ?
Un copain de virées avec qui écumer les bars et draguer les filles, comme le voit Bertrand, son premier et peut-être unique ami ? Un jeune orphelin perturbé, mais à l’esprit vif et éveillé, comme le pense Françoise de Juignain, sa psychiatre depuis 20 ans ? Rien de tout cela, bien plus encore ?

Je vous invite à découvrir Mon avis  


Naëlle possède un étrange don de voyance. Le hasard la jette seule en pleine campagne, dans un vieux moulin qu’elle pense pouvoir restaurer. Julien est un gamin de dix ans, solitaire et peu bavard. Une exquise amitié — qui n’aurait pas dû naître — se noue entre eux. Mais pour la jeune femme, cette complicité semble compromise d’avance. Elle est sûre d’une chose : Julien ne pourra pas recevoir longtemps l’amour dont il a besoin. Ses visions lui font savoir que le destin de l’enfant est déjà tracé, et qu’elle n’y est pas étrangère… Une escapade pleine de vie, entre tendresse et suspense, où l’étrange s’invite sur la pointe des pieds.

Je vous invite à découvrir Mon avis 


Lille, novembre 2010, le corps sans vie d’une adolescente est retrouvé près de la Deûle enneigée, dans d’étranges conditions. Cheveux scalpés, habillée mais sans sous-vêtements, un billet de vingt euros dans la main, tout prête à croire qu’il s’agit d’un crime sexuel. Véronique De Smet, commissaire chargée de l’affaire semble piétiner, les meurtres s’enchainent et l’enquête est au plus bas. Pourtant, un revirement de situation permettra à Véronique de mettre la main sur le présumé meurtrier, un trentenaire qui semble être le coupable idéal. Mais, l’est-il vraiment ? Aidée de l’inspecteur Bernier, Véronique réalisera un travail de fond, sur l’enquête et sur elle-même, pour démêler cette affaire, où rien ne semble être ce qu’il parait…

Je vous invite à découvrir Mon avis 


Rien ne prédestinait Blake Rivers à une existence hors du commun. Tout juste âgé de vingt ans, le jeune homme n’a jamais poursuivi qu’un seul objectif : survivre. Dans un pays où règnent la dictature, la délation et le mépris des pauvres, faire profil bas est le meilleur moyen de s’en sortir. Pourtant, Blake a du mal à se plier aux règles imposées par La Coalition…
Sa vie bascule le jour où il découvre l’existence de La Brèche, une organisation secrète qui se tapit dans le ventre de la Capitale. Dès lors, toutes les certitudes de Blake vont être remises en cause.

lu (chronique en cours)


Après plusieurs heures d’errance, un homme prend conscience qu’il ignore tout de son passé. Qui est-il ? D’où vient-il ? Où va-t-il ? Autant de questions inquiétantes qui ne trouvent aucune réponse cohérente. Son seul exutoire est de continuer le chemin interminable droit devant, poussé par un formidable élan de survie. La rencontre de Margueritte, aubergiste mystérieuse d’âge mûr et de PommePomme, jeune handicapée d’un village de campagne, l’aide à mieux accepter son amnésie. Mais qui sont-elles vraiment ? Sont-elles prêtes à l’aider à retrouver sa vie d’avant ? De rencontres en rebondissements, de joies en déceptions, la vérité finira par s’imposer comme une évidence…

lu (chronique en cours)


À la fin de l’année 1923, un corps est repêché dans le fleuve Chicago. Les années qui suivent, chaque mois, à la même date, un homme arpente les allées du cimetière. Il vient fleurir la tombe de la victime. Comment celle-ci a-t-elle filé sa corde ? L’histoire commence deux ans plus tôt, en 1921. Elle relate les événements qui ont conduit au drame.


Si votre cœur est animé par la vengeance, que devient votre âme ?

« Mon frère, si tu crois encore assez en quelque chose pour t’y raccrocher, fais-le ; car je vais te retrouver et te tuer. »

Laissez-vous emporter par ce premier opus des aventures fantastiques de Ray Shepard !


Elle ne connaît rien de ce monde, hormis la noirceur et les ténèbres dans lesquelles elle a évolué pendant dix ans. Bercée par les cris, nourrie par la violence, et déshumanisée, elle avait perdu toute notion de vie et de bonheur. Mais voilà qu’une lueur d’espoir vient percer l’obscurité qui l’habite. Aujourd’hui, elle a été achetée. Aujourd’hui, elle va enfin quitter cet enfer qui l’a vue grandir, et goûter à un semblant de liberté.


L’Imagerie est un roman de science-fiction mettant en scène Alix, jeune étoile montante du cinéma, qui apprend lors des dernières prises de son prochain film la mort de sa femme et de son enfant, Sophie et Max. Pour l’accompagner dans cette épreuve particulièrement douloureuse, Alix peut compter sur Dolorius, sa Souffrance. Il s’agit d’un être à l’origine des maux et des douleurs des hommes. Derrière chaque blessure, qu’elle soit physique ou psychique, une Souffrance est à l’ouvrage. Mais jamais Dolorius n’avait eu affaire à une douleur si aiguë, si inassouvissable. Il comprend vite que pour sauver Alix, il n’y a qu’un moyen. Lui rendre Sophie et Max. C’est ainsi que les deux personnages feront tout pour tenter de rejoindre L’Imagerie, lieu mystérieux et inconnu où finissent les âmes des défunts.


Depuis toujours, Elle nourrit de grandes ambitions. Sur le point de démarrer une thèse en sociologie, elle rencontre le beau et charismatique Pierre, tout aussi ambitieux qu’elle. Néanmoins, deux ambitieux dans le couple, cela fait un ambitieux de trop. Aujourd’hui mariée et mère de trois enfants, après avoir mis sa vie professionnelle entre parenthèses depuis sept ans et s’être entièrement consacrée à sa famille, la jeune femme aspire à autre chose qu’à sa position de maman et d’épouse. Plus que tout, elle souhaite changer de vie, lassée de ce morne quotidien dans lequel elle se consume peu à peu. Devant la détresse de la jeune femme, Pierre joue les aveugles car pour lui, rien ne doit changer. Les relations dans le couple deviennent de plus en plus tendues. Le combat se fait de plus en plus acharné. Jusqu’au jour où… l’orage éclate. Une tempête aux dommages irréversibles pour toute la famille ?


Catégorie qui regroupe les romans Science-Fiction-Fantasy-Fantastique, ainsi que les Thrillers et les polars.


Rencontrez le fabuleux alchimiste à tête de chat. Suivez la timide adolescente aux mille masques. Admirez les lueurs du dresseur de feux follets. Sauvez l’enfant tombée dans un coma lunaire. Entre carnavals nocturnes et labyrinthes oubliés, tentez le plus impossible des voyages.

Je vous invite à découvrir Mon avis

 


La terrible cousine Abeline, aussi riche qu’originale, convie amis et famille dans son domaine pour leur faire une étrange proposition. Elle leur propose un jeu où les participants devront se montrer drôles et machiavéliques. Elle cédera la moitié de sa fortune à celui ou celle qui remportera le défi.
11 invités. 11 serpents. Le gagnant sera celui qui mordra le plus fort. Coups de théâtres, scènes cocasses et parfois cruelles vont s’enchaîner jusqu’à l’incontournable twist final.

lu (chronique en cours)


Un alchimiste. Un trésor englouti. Une magie oubliée qui se goûte et se savoure…

Du haut de sa tour du Palais Suspendu, Misha étudie ses grimoires et réchauffe ses alambics. L’alchimiste du roi est un créateur talentueux. Il invente des sortilèges et murmure des poèmes pour transformer la magie en outils insolites.

Son quotidien est bouleversé par la capture de trois rebelles des îles Liberté qui luttent pour leur indépendance. Pourquoi la princesse Séléna s’est-elle livrée à ses ennemis ? L’alchimiste soupçonne la prisonnière de profiter de sa captivité pour leur tendre un piège.

La belle étrangère prétend que son navire contient des trésors dignes des légendes, l’héritage d’un antique peuple des mers. Ses ruses et ses manigances se teintent de mystère, de magie, et d’une alchimie fabuleuse qui pourrait changer le destin du royaume.

lu (chronique en cours)


À son réveil, avec un mal de tête et des courbatures partout, Sophie crut apercevoir son mari sortir de la chambre. L’émotion qui l’avait submergée la veille en regardant les photos devait probablement lui jouer des tours. Cependant, elle trouva qu’il régnait une étrange atmosphère dans la pièce. Pour s’assurer que ce n’était pas le fait de son imagination, elle se leva et ouvrit les volets roulants pour laisser entrer la lumière du jour.
Elle fut stupéfaite en découvrant que cette chambre ne correspondait en rien à la sienne. De la décoration au mobilier, tout était différent. Elle resta immobile, seul son regard balayait cette pièce qui lui semblait étrangère. Après une brève réflexion, elle se précipita dans la chambre de sa fille et fut surprise de découvrir une pièce complètement vide. Abasourdie, elle se rendit dans celle de son fils et s’aperçut qu’il s’agissait cette fois d’un bureau…

lu (chronique en cours)


Quand l’Amour entraîne l’âme vers les Ténèbres…

À 17 ans, Seïs Amorgen est nommé pour intégrer la plus grande confrérie du royaume d’Asclépion. S’il accepte, il deviendra l’un des guerriers les plus éminents de la monarchie. S’il refuse, il restera le gamin frivole et arrogant qui fraye avec les bandits de sa ville natale.
Alors que l’ombre du Renégat s’étend sur sa terre d’origine, Seïs va devoir prendre la décision qui bouleversera sa vie et, bientôt, il devra faire face à ses propres démons.

lecture en cours


Recouvert de symboles grecs faisant référence à Hadès, un corps mutilé et désormais in-identifiable, est retrouvé dans une cave à New York. Jeune flic fraichement sorti de l’école de police, Mike Sullivan se retrouve chargé de cette affaire qui le mènera jusqu’au pied du World Trade Center, ce terrible jour du 11 septembre 2001. Une fois son bras vengeur lancé et bien que la faucheuse soit belle à couper le souffle, rien ne peut la stopper. Instrument du Destin ou de la Mort elle-même, il devra résoudre cette affaire en empruntant des sentiers dont personne ne revient jamais.

lu (chronique en cours)


Bordeaux, place de la Bourse, une oeuvre d’art intrigue les passants. Le meurtre atroce qu’elle dissimule annonce une psychose sans précédent. Dans son atelier parisien, Damian Leisenberg subit les assauts de visions persistantes, des scènes macabres laissant présager le pire. Le controversé Capitaine Bonhoure se lance sur la piste d’un tueur en série pour le moins créatif, mais face à la complexité de l’enquête, ses dons de criminologue ne seront rien sans les avis éclairés du Lieutenant Torrès.
Du port de la lune à Paris, le duo d’enquêteurs, impuissant, assiste au décompte des victimes.

lu (chronique en cours)


Nora est une jeune diplômée, blogueuse mode à ses heures, qui vit à Londres et cherche du travail ! Lorsqu’elle découvre cette alléchante offre d’emploi sur Internet, elle ne se pose pas de question : elle fonce… Droit dans un bus ! Accident dont elle ressort sans une égratignure. Cet exploit lui vaut d’être embauchée chez Sorceraid, société de conseil en solutions magiques. Nora passe donc ses journées à fournir à des sorciers décadents (ayant utilisé l’intégralité de leurs ressources en magie) les solutions aux problèmes existentiels de leur quotidien, tels que la résurrection d’Elvis Presley pour un anniversaire ou la traque d’un fantôme inopportun. Bienvenue chez Sorceraid !


Si seulement j’avais su combien ma vie allait basculer. Comment l’enfer m’aurait enchaînée. Si seulement j’avais pu entrevoir les rouages du destin. Les rencontres comme les pièges, les obstacles comme les révélations. Si j’avais su mieux distinguer bontés et malveillances. Amours, amitiés ou loyautés. Cette histoire serait tout autre. Mon histoire. Preuve que même les Dieux ne peuvent tout savoir.
​Rare rescapée du massacre de son village natal, Diphtil, une jeune fille du peuple de l’Air, est sauvée en territoire ennemi grâce au symbole étrange qu’elle porte sur le front. Elle serait la cinquième fille de la Déesse Aveugle. Séquestrée dans un monastère et manipulée par le prêtre Sarïn qui compte la livrer au roi une fois ses pouvoirs éveillés, elle est libérée par son frère, Naid, qui la persuade de partir avec lui.


Et si le dénouement de la Seconde Guerre mondiale n’était pas celui que l’on connaissait ?

200 ans après la victoire d’Hitler, Germania n’est plus un mythe. La race aryenne tant espérée par le Führer domine le monde et toutes les autres ethnies ont été éradiquées de la planète. Krista, jeune Aryenne, travaille dans un Lebensborn. Elle a été élevée dans le moule de la race pure et ne connaît que ce mode de vie, jusqu’au jour où elle suit malgré elle une femme dans les égouts de la ville. Ce qu’elle y découvre va ébranler toutes ses convictions et peut remettre en question le fonctionnement même du monde dans lequel elle vit.


Mon coup de cœur : Naboja de Catherine Jolibois Silvestre, est hors concours, il clôturera mes lectures pour le prix.

Quand Benjamin s’endort, il sourit. Il est impatient et plutôt pressé. D’ailleurs, il voudrait être arrivé. Mais où ça ?

Naboja, c’est l’aventure palpitante et magique d’un petit peuple de l’ombre, les Semeurs de Peur, et d’un enfant extraordinaire qui avait juste oublié qu’il l’était. C’est l’histoire d’un jeune garçon qui doit trouver sa place malgré un handicap pesant qui le fait beaucoup souffrir. C’est l’histoire, basée sur des faits réels transposés dans un monde imaginaire, du fils de l’auteure. C’est une histoire pour l’espoir, l’espérance, le courage et la volonté, pour la différence vue comme un trésor inestimable. Un roman touchant où se mêlent humour, action, magie, suspense, romance, amitié, émotion et rebondissements… Un premier roman très complet et plein de fantaisie. Tout public (à partir de 12 ans, bon lecteur). Roman de type conte philosophique fantastique (Dans le style des Narnia, Nurse Mathilda (Nanny Mc Phee), La croisée des Monde…). Structure aérée, dynamique, belles polices, vocabulaire riche.


N’hésitez pas à consulter la liste des sélectionnés des autres catégories et à visiter les blogs qui participent…

Team des blogueurs qui décortique la catégorie « Premier Roman » :

Team des blogueurs qui décortique la catégorie « Imaginaire » :

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Imaginaire – Le Baron Miaou de Nico Bally

Parution : 17 janvier 2017 – Auto-édité – Prix Numérique : 1,00€Prix Papier : 10,02€254 PagesGenre : Littérature jeunesse

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore   🙂

Nhadda Cranne, aide son père à créer des masques, dans son atelier. Grâce au Baron Miaou, elle va vivre une aventure folle…

A travers les différents personnages, l’auteur embarque son lecteur dans un voyage imaginaire bien construit. Le moyen-âge en toile de fond permet de rendre hommage aux contes et surtout au chat botté de Charles Perrault. Même si la comparaison semble facile, le parallèle entre les deux contes m’a séduite, puis qu’ici aussi le Baron Miaou est doué de ruse et au départ il souhaite bien arriver à ses fins et surtout faire fortune…

Mais là s’arrête la comparaison, puisque l’auteur s’affranchit du conte d’origine et donne à son personnage principal honneur, bravoure pour mener à bien sa quête…

C’est clairement un récit initiatique permettant facilement à un jeune public de comprendre l’importance de se remettre en question, de s’accepter telle que l’on peut être, sans chercher à se dissimuler derrière un masque. Ici, l’utilisation des masques par notre petite héroïne, est une belle allégorie, puisqu’elle utilise un masque, qu’elle a fabriqué, pour chaque situation. Elle se cache donc pour cacher ses sentiments, ses traits qui pourraient la trahir. Le regard des autres et de s’en préserver tout en s’acceptant et l’acceptant permet d’affronter la réalité.

L’auteur aborde, le courage de faire face aux autres mais aussi aux situations le tout dans un monde enchanté à travers plusieurs aventures.

Lors de la présélection, l’extrait ne m’avait pas emballé, non pas par l’écriture, mais le côté jeunesse et enfantin ne m’avait pas séduite.

Pourtant, ce n’est pas le premier livre jeunesse que je lis… Soit je fais la lecture à mon fils, soit je lis ses bouquins avant lui… Quand monsieur a le temps…

J’ai tenté de lui donner envie, en lui lisant quelques passages, mais il l’a trouvé « trop fille »… En même temps, le petite héroïne est une fille…

Même si le récit est bien construit, je me suis ennuyée… Mais cela n’est dû qu’à l’aspect jeunesse du livre. Je n’ai jamais été bon public pour ce type de lecture et même si je n’ai pas adhéré en tant qu’adulte, c’est un roman enfantin et jeunesse qui plaira sans conteste aux plus jeunes.

Une excellente lecture à faire aux gamins qui seront enchantés de découvrir les aventures du Baron Miaou et de Nhadda.

Les illustrations sont l’œuvre de Nicolas Trève, illustrateur de la couverture du roman.

Plus d’infos sur l’auteur ? C’est par ici : 

– site officiel : https://sites.google.com/view/nico-bally/
– twitter : https://twitter.com/NicoBally
– instagram : https://www.instagram.com/nico.bally/
– facebook : https://www.facebook.com/les.histoires.de.Nico.Bally

 

 

Clara et Alex, tome 2 : Des monstres à l’école de Santi ANAYA

Parution : 21 septembre 2017 – Prix papier :  5,50€ – Pages : 48 – Genre : BD-jeunesse

Mon fils et moi-même avons pu lire cette petite BD destinée aux 6-8 ans, grâce à la masse critique de Babelio.

Même si celle-ci ne faisait pas partie de mes demandes, mon fils de 10 ans l’a trouvé agréable.

Son avis :

J’ai beaucoup aimé les bulles et les dialogues. La présentation de l’histoire et les illustrations sont vraiment. C’est court et rapide à lire, j’aime bien quand c’est comme ça.

Comment tu as trouvé les personnages ?

Clara : elle a des pouvoirs et des cheveux de feu. Quand elle s’énerve ses cheveux explosent. Elle lance des flammes, mais elle ne sait pas viser

Alex : ou FulgurAlex est très rapide et a une combinaison pour se protéger du feu à cause de Clara. Il entend super bien à au moins 1000m.

Le Format : il est trop bien, même avec une main je tiens bien le livre.

Mon avis de maman :

Une première petite BD qui va plaire. Elle est parfaite pour aborder les premières lectures. La tranche d’âge 6-8 ans me paraît trop large. Plus adpatée pour les 6/7 ans. Mais cela dépend beaucoup de l’enfant et de sa capacité de lecture. Le format est petit, parfait pour offrir à la période de noël au moment où un enfant de 6 ans, commence à appréhender la lecture.

Plusieurs tomes de disponibles :

 

 

Le temps des étoiles de Jo Rouxinol

Parution : 1er mai 2017 – Prix papier :  9,50€ – Prix Numérique : 2,99€ – Pages : 176 – Genre : Fantastique-Littérature jeunesse

Depuis sa sortie, il patiente gentiment dans ma liseuse… Toujours d’autres livres… D’autres lectures… D’autres projets… Chaque livre possède son moment de lecture… Notre choix est parfois influencé par une réflexion… Un sujet qui nous touche…

L’auteur, Jo Rouxinol, aborde avec «le temps des étoiles» un sujet qui parle à tout à chacun… Un sujet que l’on ne peut ignore… Surtout en ce moment…

Elle aborde un sujet grave, avec une grande subtilité dans le choix des mots… Une délicatesse dans l’écriture qui fait écho à ce sujet délicat…

Elle aborde avec une sensibilité rare, la haine, la désinformation, l’antisémitisme… Le tout est ponctué d’une écriture d’une très belle qualité et irréprochable.

Il est difficile d’aborder la Shoah, le conflit Israélo-palestinien, l’antisémitisme dans un seul livre, pourtant l’auteur y arrive et cela de manière inattendue…

Non pas en le faisant comme un cours, qu’elle donnerait à ses élèves… Mais en faisant voyager son élève dans le temps… Un élève, qui s’interroge et à qui on montre que tout est manipulation, même la Shoah serait un prétexte… Cela serait faux … Des propose antisémites tenus par un autre élève…

En faisant ce voyage, Ilyes, plonge dans l’horreur… Plonge dans un pan de l’histoire, dont l’être humain ne peut se sentir fière et surtout sera confronté au quotidien d’une famille juive… Perdu, parce qu’il se retrouve dans les années 40 (sans portable…) et perdu parce qu’il va comprendre… Comprendre que l’horreur est vraie et qu’elle n’a rien d’un conte…

Ce qu’il apprend dans son bouquin d’histoire est vrai… Mais comment cela est possible ? Comment l’être humain peut-il faire ça ?

Aucun jugement n’est émis, aucun jugement sur ce que peuvent penser les négationnistes…. L’auteur aurait pu facilement tomber dans ce travers, pourtant elle ne fait que raconter une histoire qui touche sans jamais juger. Elle oppose deux points de vues qui sont présentés : ceux qui y croient et ceux qui pensent que c’est faux…

Le choix narratif est très judicieux et rend la lecture encore plus touchante puisqu’elle permet au lecteur de faire une immersion totale dans le récit.

Les personnages sont touchants et très bien construits. Mehdi trouve peu à peu la lumière et le chemin à suivre, pour enfin s’affranchir de cet autre élève… Cet élève qui a la haine de l’autre… Cet élève qui reflète une pensée haineuse et surtout représente une partie de la population qui se sent exclue et qui recherche sa vérité dans l’extrême… L’extrémisme religieux… Mais pas que…

L’auteur l’aborde avec subtilité mais sans jamais mettre les pieds dans le plat et pointer du doigt une pensée différente… Elle tente d’expliquer, de mener son lecteur par la main, à la manière d’un conte qui guiderait vers une pensée, une réflexion et amènerait le lecteur à se faire son idée… Pas de morale à deux balles qui auraient pu entrainer un débat stérile, mais une pensée qui s’insinue en chaque lecteur pour qu’il trouve sa propre voie…Sa propre réflexion…

Un roman jeunesse, mais pas que «le Temps des Étoiles », c’est une lecture parfait pour aborder certains sujets avec délicatesse et une pré-réflexion. Une lecture, qui ouvre vers le dialogue et la tolérance.

« Le temps des étoiles » est une fiction, certes, mais qui intègre des éléments historiques bien réels. Parmi eux, le témoignage de Charles Baron, à la fin, est totalement conforme à l’histoire de cet ancien déporté d’Auschwitz, dont voici un aperçu:

Une lecture à faire découvrir à nos ados, pour les aider à prendre part à certains sujets et qui devrait être proposée au collège.

En tout cas, je le ferais découvrir à mon fils, en temps voulu…Une lecture, un livre apporte parfois une meilleure réponse…

Challenge ABC 2017 auto-édition

17758202_10209531203857745_368592036455944819_o.jpg