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Olagarro de Ludovic Bouquin

Parution : 23 février 2017 Édition : Pousse au Crime

Pages : 196 – Genre : Polar

Ce qui m’a attiré en premier dans ce livre c’est sa couverture ! Comme quoi, son importance est grande. Ensuite le quatrième de couverture a fait le reste.

Une jeune artiste peintre qui vend toutes ses toiles à un mécène inconnu, se retrouve prise dans les filets d’une histoire qu’elle n’imaginait pas…

2015 – Paris, Alicia, artiste peintre en plein essor, confronté&e à son passé.

2015 – Bordeaux, un homme retrouvé mort dévoré par des fauves. Ce mot étrange, olagarro, l’unique point de départ d’une enquête qui s’annonce difficile pour le commissaire Nekka.

1979 – Pays Basque espagnol, un douanier poignardé sur une montagne.

Plusieurs histoires en parallèle mais avec pour fil conducteur ce fameux mécène inconnu…Pour en fin de compte ne faire qu’une histoire bien amenée et bien construite.

Le roman débute sur les chapeaux de roues, à travers un voyage aux Pays Basque à la recherche de la vérité…

Une vraie enquête menée sans temps morts, ce qui donne un rythme intéressant à la lecture. A peine 200 pages pour ce livre qui se lit vite et avec plaisir, malgré une seconde partie moins intéressante, qui s’essouffle un peu…

Avec « Olagarro » on plonge dans un polar intéressant et bien construit, avec les codes que les amateurs de polars apprécient. N’étant pas une fana de ce genre, l’auteur a réussi à m’embarquer dans son univers et j’ai lu avec plaisir.

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Né en 1973, Ludovic Bouquin a grandi en Côte d’ivoire. De ses années africaines, il a rapporté des couleurs, des ambiances qu’il a précieusement gardées à l’heure de gagner le Sud-Ouest de la France où il est désormais installé. Il partage son temps entre l’informatique et l’écriture.

Je m’appelle Birdy de Franco Mannara

 

Parution : 8 mars 2017 – Édition : Calmann-Lévy – Prix  broché : 1819.90€

Pages 416 – Genre : Polar

« Sexe, Drug and Rock N Roll »

Âmes sensibles s’abstenir ! 

Voilà ce qui m’a donné envie de lire « je m’appelle Birdy » Du coup j’étais malgré tout sur la réserve, car des accroches comme celle-là même si elles laissent présager des coups de cœur ne sont que de la poudre aux yeux. Et puis voir Caryl Ferey inviter à la lecture, on se dit quand-même il doit être bon ce bouquin ! Et bien je peux vous dire que tout cela n’est pas de la poudre aux yeux et que je me suis pris un méga trip !

Avec ce premier livre Franco Mannara compose un polar comme un opéra Rock qui te laisse sur les rotules à la fin !

Un livre trash, hyper trash ! Mais quel putain de livre !!!

Un livre qu’on n’oublie pas facilement ! Une claque livresque à tous les niveaux. Impossible à lâcher une fois qu’on le commence.

L’auteur connaît bien le milieu dans lequel il nous embarque, dans lequel il nous balance sans bouée de sauvetage et autant dire que la claque dans la gueule n’est pas loin !

Punaise je suis passée par tellement d’émotions : révolte, haine, envie de meurtre…  

On découvre les travers, les vices de ceux pour qui le fric ne suffit pas, pour qui le besoin de domination est tel qu’il en devient dégueulasse et crade. Crade au point que tu as envie de prendre une douche parce que la crasse colle à ta peau, colle à ton âme. 

Ici l’auteur nous plonge dans le monde  de la nuit, la drogue, la sniff, les petites pilules bleues côtoient le sexe mais le sexe qui révulse le sexe qui te sali, le coup tiré vite fait et qui te laisse un goût amer, un coup dont tu ne te souviens pas tellement t’es défoncé.

Avec l’auteur on plonge dans le monde de la défonce, le monde de la drogue dont on a du mal à s’extirper !

Mais attention malgré les morts suspectes, la drogue et la montagne de merde, la beauté pousse parce que la merde fait un bon engrais ! 

Ces meurtres qui jalonnent sont-ils le fait d’un tueur en série ou dus à l’univers de la nuit ? Il appartient à Ibanez, flic atypique, gitan rejeté par les siens et meurtri par la vie de le découvrir !

Paolo, guitariste, qui n’hésite pas à sniffer sa dose pour se mettre dans l’ambiance va se retrouver parachuter  détective pour payer sa dette…. 

Ces deux hommes, vont se retrouver télescoper par la force des choses et c’est jouissif ! Jouissif car l’auteur ne ménage pas nos nerfs et n’ira pas par quatre chemin pour nous plonger dans l’horreur jusqu’à la fin !

Je remercie l’auteur pour cette lecture pour cette écriture pour ces mots pleins de justesse et de talent. Alors oui c’est trash, c’est crade, c’est Vil, c’est noir mais c’est tellement humain ! L’humain est représenté dans tout ce qu’il a de décadent et d’horrible. Tellement horrible que vous ne pourriez deviner…. Le mieux c’est de lire « je m’appelle Birdy » pour le découvrir. …

je remercie vivement les éditions Calmann-Lévy pour l’envoi du livre, pour la découverte de ce premier titre et surtout pour la qualité des publications qui ne m’ont encore jamais déçues.

Un premier roman efficace, d’une très grande qualité, un polar bien noir avec des scènes dignes d’un très bon scénario, avec des scènes choquantes. Choquantes si vous n’avez pas l’habitude des polars et thrillers, mais pour les lecteurs habitués à de ce genre ça passe bien et on en redemande.

A quand le prochain, pour que je puisse me délecter, l’auteur m’a embarqué et ferré dans son univers.

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challenge un pavé par mois

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Issu du rock underground, Franco Mannara, auteur, compositeur, interprète et bidouilleur sonore, a construit un parcours atypique. Fondateur du groupe « Spoke Orkestra », qui se produit dans toute la France, il signe ici son premier polar, fortement inspiré de son univers musical.

la chambre d’ami de James Lasdun

♦ Editeur : Sonatine ♦ Parution : 9/03/2017 Pages : 246 ♦ Prix : 19♦ Genre : huis-clos, polar

Avec cette couverture j’ai tout de suite pensé aux paroles de la chanson « pull marine » d’Isabelle Adjani :

« Avant de toucher le fond
Je descend à reculons
Sans trop savoir ce qui se passait dans le fond

C’est plein de chlore au fond de la piscine
J’ai bu la tasse tchin tchin »

J’ai eu peur de boire la tasse, malheureusement je n’ai pu l’éviter !

Tout est quasiment dit sur la 4ème de couverture, même si je me demande si celui qui l’a écrite a lu le même livre que moi ! Mais la 4ème de couverture m’a vendu du rêve, m’a vendu une extase livresque qui malheureusement n’a pas été au rendez-vous.

Un cadre agréable pour ce huis-clos : une résidence d’été au milieu des montagnes.

Un trio : Charlie, un riche banquier new-yorkais, sa femme Chloé et Matthew, le cousin de Charlie, un cuisinier qui se cherche, qui a une envie de mieux vivre. Charlie invite son cousin Matthew à passer l’été dans le bungalow de sa résidence secondaire, qui en échange de son hébergement, cuisine pour la famille. La chaleur estivale aidant, chacun vaque à ses occupations

Une cinquantaine de page pour mettre le décor et les personnages en place. Je me suis ennuyée !!! Les descriptions sont longues ! Ennuyeuses ! Je n’ai pas du tout accroché avec l’écriture de l’auteur, j’ai pourtant été appâtée par une comparaison avec Françoise Sagan, Claude Chabrol et Patricia Highsmith, pourtant je n’ai retrouvé aucun des talents cités !

Je ne me suis attachée à aucun des personnages que j’ai trouvé détestables et sans aucun charisme.

Je pensais avoir de la Passion, du drame, de la trahison, l’adultère, un meurtre : rien ne devait manquer à mon plaisir ! Les éléments sont effectivement présents, mais bien trop plats et larvés pour prendre tout leur essor et donner du plaisir au lecteur !

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James Lasdun est né à Londres, il vit dans l’Etat de New York et enseigne la création littéraire à l’Université de Princeton. Il a reçu le prix Dylan Thomas pour la fiction et une bourse Guggenheim pour la poésie. La nouvelle titre du recueil Besieged a inspiré Shanduraï au réalisateur Bernardo Bertolucci.

Les Sept stigmates de Jean Dardi MISE A JOUR

41s0zjm2t9l-_sy346_Edition : City Editions – Parution : 09/2016 – Pages : 346 – Prix Broché 18,50€ –  Genre : Thriller

Paris connaît une vague de crimes sans précédent. Une jeune secrétaire, un imam, un rappeur, un assassin, un voleur… Tous retrouvés égorgés. Aucun lien apparent, si ce n’est ce mystérieux message reçu par chacune des victimes quelques jours avant leur mort. La psychose s’installe. En haut-lieu on panique, on trépigne, on menace. Au 36 Quai des Orfèvres, en plein mois d’août, il ne reste guère que le commissaire Giovanni Dell’Orso, qui ne batifole pas sur les plages. En pleine déprime, il hérite donc de cette affaire qui s’avère particulièrement délicate. D’autant que, des bas-fonds de Paris aux arrondissements les plus chics, le tueur franchit progressivement toutes les limites. Y compris celles de sa folie meurtrière…

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Pas d’extraits du livre ! Pour éviter l’accusation de plagiat !!!

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Des meurtres bien sanglants comme on aime !

………

………

Même si j’ai découvert qui était le meurtrier alors qu’il me restait 150 pages à lire, j’ai trouvé agréable le dernier quart du livre.

Je pensais lire et suivre cet auteur mais je m’abstiendrais !

Histoire de vous faire votre avis …..

Droit de réponse 

Hier, c’était alerte orange : tempête médiatique sur Facebook.

Aujourd’hui, le lait étant retombé, on passe la deuxième couche.

En préambule, j’invite chaleureusement tous ceux et celles qui m’ont bousculé, à lire très attentivement ce que j’écris et à ne pas sortir de son contexte tel ou tel mot. Je pense notamment au mot plagiat dont le sens que je voulais lui donner a été totalement incompris. 

Certaines se demandaient ce qui avait motivé ma colère à la lecture de cette chronique. Ce n’est pas son contenu général qui, au demeurant était plutôt « gentil ». Non, c’est le fait, je le répète, qu’elle ressemble étrangement à celle dont je vous donne le lien ci-dessous et que les citations qui y figurent  ne sont ni plus ni moins qu’un copier–coller de  celles  figurant sur mon profil Babelio.

Voilà, c’est ça qui m’a irrité. Quand on veut faire de la critique littéraire et par respect (ce mot a été  beaucoup utilisé hier) pour l’auteur qui a bossé des mois sur son bébé, on consacre un minimum de temps et de sérieux à sa chronique. 

Voici donc pour appuyer mes dires, trois liens que je donne dans l’ordre où ils sont apparus sur internet :
https://livrenvieblackkatsblog.wordpress.com/2017/01/12/les-sept-stigmates-jean-dardi/#more-14665
http://www.babelio.com/auteur/Jean-Dardi/412126
https://julitlesmots.wordpress.com/category/challenge-abc-2017-policier-thriller/
Que celui ou celle qui ne trouve pas d’analogies, de ressemblances, de points communs  entre ces trois liens, me jette la pierre…Mais de grâce, avant de me juger, prenez le temps de lire très attentivement !

Bon, l’incident est clos. 

On vient de trouver un appareil génital au complet (les trois pièces) dans la poubelle d’un restaurant du 11°. Faut que j’y aille !!! Bizzz !!

« Salut les potes et les potesses !
Une fois n’est pas coutume, je vais me livrer aujourd’hui à un exercice ô combien périlleux : je vais faire la chronique d’une chronique.
Celle de Julie. Tiens, je vous donne le lien pour vous permettre de la consulter :

https://julitlesmots.wordpress.com/…/les-sept-stigmates-de…/

Tout d’abord, je tiens à la remercier d’avoir consacré un peu de son temps à la lecture de mon ouvrage et autant ( pas assez ?) à sa chronique.
J’en suis d’autant plus satisfait qu’apparemment j’ai réussi à faire aimer un polar à une adepte pure et dure de thrillers.
Cependant, et puisque nous sommes amis, je vais me permettre de donner quelques conseils à Julie. Je passe sur les détails, sous peine de remplir une page entière. Mais néanmoins :
1) Lorsque l’on cite des passages de l’œuvre, attention à ne pas faire de copier-coller d’extraits figurant déjà dans la chro d’une autre blogueuse, lesquels extraits ayant depuis été repris sur le profil Babelio de l’auteur. Si un auteur se livrait à de telles pratiques, il serait taxé de plagiat.
2) N’exprimer que son ressenti, ses sentiments de lectrice et se garder de faire un résumé exhaustif du livre. Pas simple !
3) Songez qu’un roman, bon ou mauvais, représente pour l’écrivain, une somme de travail considérable. Et que souvent il s’y est investi bien plus que vous ne pouvez l’imaginer. Attention aux mots ! Un ou quelques mots mal utilisés peuvent réduire ce travail à néant.

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Une Forêt Obscure de Fabio M. Mitchelli

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Editions : Robert Laffont Parution : 15 septembre 2016 Pages : 416  Prix : 20.00€

À Montréal, Luka diffuse sur le Web les images des animaux qu’il torture, puis celles de son amant qu’il assassine à coups de pic à glace. Pour enquêter sur une telle affaire, il faut un flic borderline comme Louise Beaulieu.
En Alaska, dans la petite ville de Juneau, deux jeunes filles sont découvertes en état de choc. Pour comprendre, il faut un flic comme Carrie Callan, qui va exhumer les vieux secrets et regarder le passé en face.
Le point commun à ces deux affaires : Daniel Singleton, un tueur en série. Du fond de sa cellule, il élabore le piège qui va pousser Louise à aller plus loin, toujours plus loin… Jusqu’à la forêt de Tongass, là où le mensonge corrode tout, là où les pistes que suivent les deux enquêtrices vont se rejoindre.
Un thriller psychologique choral, librement inspiré de l’escalade criminelle du tristement célèbre Luka Rocco Magnotta et du meurtre prémédité qu’il a commis en 2012, sur la personne de Lin Jun, un jeune étudiant chinois installé à Montréal, ainsi que des crimes effroyables du tueur en série Robert Christian Hansen qui a violé et assassiné dix-sept femmes dans les environs d’Anchorage, entre 1971 et 1983. trait-rouge

 » Je n’ai rien d’un monstre. Je suis là uniquement pour nourrir l’esprit de la forêt, en lui offrant la chair de la jeunesse.  »

Daniel Singleton, alias Robert Christian Hansen (1939-2014), le monstre d’Anchorage.

« L’enfance est une plaie. … c’est le miroir de notre passé derrière lequel il faudrait rester caché, Louise, c’est une blessure qui se referme et s’infecte à mesure que l’on devient adulte »

« Luka souriait. Le plaisir qu’il prenait était jubilatoire, incommensurable, même. L’être qui l’avait dévoré au fils des ans ne lui avait laissé aucune chance. La bête noire s’était insinuée en lui, l’avait dissous de l’intérieur.

Sa peau reflétait l’horreur qui se déroulait sous ses yeux. La trépidation dense des jeux de lumière se répercutait de l’écran sur son corps, comme une projection diaphane et fantomatique depuis la vidéo que diffusait la bande passante. Les traits de son visage absorbaient les images de sa propre barbarie, son esprit quantifiait les time codes les plus cruels du film dont il était l’auteur. Les séquences de torture lui procuraient la sensation de dominer l’ensemble de l’espèce vivante à la surface du globe. Il était un prédateur cosmopolite au sommet de la chaîne alimentaire, un fauve urbain qui cherchait constamment à rassasier sa faim de gloire, étancher sa soif de célébrité dans un monde édifié par les diktats, un monde qui avait décidé de l’ignorer, de faire de lui un individu quelconque, insipide et sans intérêt. Une pièce parmi les pièces du grand système de l’humanité, un rouage de plus limité à sa propre circonvolution. »

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Donner un avis juste et cohérent, sans pour autant passer à la trappe les points forts du livre, qui me laisse un sentiment mitigé, un vrai dilemme !!

Je suis assez déçue de ne pas  avoir apprécié ce livre, peut-être à sa juste valeur, peut-être ai-je trop lu d’avis enthousiastes… Je ne sais pas… mais j’ai terminé une forêt obscure de Fabio Mitchelli depuis quelques jours et j’ai eu beaucoup de mal à faire mon article ! Au vu de ce que j’ai pu voir beaucoup ont apprécié mais moi moyennement ! Comment faire pour donner un avis mitigé alors que l’on lit des critiques élogieuses !? Pas simple tout ça !

Je n’ai pas lu « la compassion du Diable » dont les retours m’ont vraiment donné envie de découvrir cet auteur et puis les retours du  blog collectif polar  étaient tellement enthousiastes que je ne pouvais que aimer… je surveillais DONC activement ses sorties littéraires ! Et j’ai eu la chance de recevoir le livre par Babelio et les éditions Robert Laffont que je remercie au passage.

Mon avis quelque peu mitigé (bein ce n’est que mon avis…) ne remet pas en cause la qualité de l’écriture, Fabio Mitchelli a une plume vive et acérée, ce qui est un réel plaisir.

Le roman met du temps à démarrer ! J’ai eu un mal fou à me repérer au départ, j’ai bien cru que j’étais larguée ! J’ai choisi de ne pas trop penser aux prénoms des personnages et de me concentrer sur l’intrigue et heureusement ! Sans cela je pense que je l’aurais mis de côté 😐 Trop de noms, trop de lieux…

Je n’ai pas compris pourquoi l’auteur à fait le choix de 2 intrigues en une ! L’intrigue principale se suffisait à elle-même ce qui aurait réduit les personnages et aurait apporté plus de plaisir (pour moi). L’intrigue secondaire passant peu à peu aux oubliettes, malgré des rappels, on se concentre sur notre sujet principal avec un très bon sujet dans lequel j’aurai préfère plonger directement !

Je n’ai pas apprécié le parallélisme fait avec le « Le silence des agneaux » quand Louise Beaulieu, belle fliquette rouquine, se retrouve face à Daniel Singleton qui entre en scène avec une imitation du Docteur Lecter.

Le roman est parsemé de références musicales. Une playlist de quinze titre se trouve à la fin du livre, notamment, Rivers Of Tears d’Eric Clapton – Boring One de Big Fox – Song For Bob de Nick Cave & Warren Ellis  – The Happiest Lamb de Audra Mae

L’auteur nous embrouille avec différentes pistes  pour finalement se rattraper avec un très beau final, pour ce que j’ai considéré être l’histoire principale !! Et là je dois dire que là j’ai été bluffée et j’ai trouvé ça tellement bon que je sors limite fâchée de cette lecture ! Dommage que l’auteur nous ait noyé dans ses digressions.

J’ai beaucoup moins apprécié le final de la seconde histoire avec Daniel Singleton,  un copié collé malheureux, qui n’apporte rien, à part nous remémorer le film, tiré du livre de Thomas Harris.

Dommage car ce bouquin aurait pu être un petit bijou avec un peu plus d’une centaine de pages en moins ! Car l’intrigue et son final sont un pur plaisir!

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Spring Creek Correctional Center

Robert Christian Hansen né le 15 février 1939 à Estherville (Iowa) et mort le 21 août 2014 à Anchorage, Alaska, est un tueur en série américain. Entre 1971 et 1983, il a assassiné entre 17 et 21 femmes dans les environs d’Anchorage (Alaska). Arrêté en 1983, il est condamné à 461 années d’emprisonnement et c’est en prison qu’il meurt, au Spring Creek Correctional Center, à l’âge de 75 ans.trait-rouge

Fabio M.Mitchelli, né à Vienne (Isère) en 1973, musicien et écrivain, auteur de thrillers psychologiques, romans et nouvelles. Il a signé « La trilogie des verticales » parue aux éditions Ex-aequo entre 2010 et 2012, dont La verticale du fou. Il a été révélé au public par son thriller La Compassion du Diable (éditions Fleur Sauvage – 2014), surnommé Le Livre Bleu, inspiré par la vie de Jeffrey Dahmer. Il est fasciné par les faits divers et les grands criminels du XXème siècle.

 

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Le chant du Diable de Frédérick Rapilly

Lorsque j’ai refermé le chant des âmes, le premier opus de Frédérick Rapilly, je n’avais qu’une envie c’est de me plonger directement dans cette suite, dans l’univers technoïde.

Mais en fin de compte, le Chant du Diable est totalement différent et totalement éloigné de l’univers du premier ! Donc on lit une suite, mais sans qu’elle n’en soit une. Ce qui est un peu déstabilisant au départ, mais on s’y fait très bien ! Pas besoin d’avoir lu le premier, puisque l’auteur fait des renvoie habillement.

Frédérick Rapilly, a fait le pari d’un roman surprenant : il sépare son duo qui a fait le succès de son premier livre, pour les placer sur deux terrains totalement différents, mais qui finissent par se rejoindre au niveau de leur enquête, sans jamais se recroiser physiquement, malgré l’amitié qu’ils éprouvent, ils sont présents l’un pour l’autre et cela convient parfaitement à la tournure que prend l’auteur, il n’a d’ailleurs jamais été question d’amourette entre eux !

Il forme un nouveau duo, bien surprenant :  Marc, journaliste solitaire doublement meurtri par la perte de sa femme et de Jillian, qui lui a redonné goût à la vie, qui disparaît enlevé par le tueur en série, donc il est de nouveau dégoûté de la vie …. Trop de cliché, trop de similitudes par rapport au premier livre… Et Kiefer Wiseman, à qui l’auteur consacre quelques lignes en italique, je me suis dis on va avoir une révélation du tonnerre (de ouf comme dit ma fille) bein même pas ! L’effet est retombé comme un soufflé au fromage qui a mal pris…  Je n’ai pas compris ces digressions qui n’apportent rien au livre !

L’auteur part donc de l’enquête de son premier livre, mais tisse une trame différente, mais toujours avec notre technokiller… Qui a changé radicalement de modus operandi. On sent sa présence sous-jacente tout le long de ce thriller, mais la fin sera une chute surprenante et formidable aux deux romans, malgré une fin trop rapide à mon goût

Malgré ses différences ce roman apporte une complémentarité, cela aurait pu être un seul livre.

L’absence de référence musicales, qui faisaient l’originalité du premier, est bien dommage. Même si chaque chapitre débute avec les paroles de Paint it black des Rolling Stones et des infos réelles plus ou moins détournées.

Bon, vous l’aurez compris, j’ai été moins emballée par ce livre, même s’il est très bien !  Sûrement que l’univers de la techno m’a manqué. Le rythme est moins haletant et j’ai trouvé, dans l’ensemble, que le thème était plus « banal » je dirais même qu’on a l’impression que l’auteur entre dans un « moule » comme pour faire profiter un plus large « lectorat ». L’univers musical qui rendait le livre unique a laissé la place à une enquête limite ordinaire, pour la fan de thriller que je suis.

Mais pour avoir un livre « fini » je vous recommande sa lecture, sans en attendre le plaisir que le premier procure. 

 

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♦ Editions : Pocket ♦ Parution : 13 novembre 2013 ♦ Pages : 281 ♦ Prix : 5.50€

Sur une plage espagnole, une touriste hollandaise est découverte nue, choquée, incapable de parler, serrant entre ses mains une tête coupée… Le lendemain, en France, la rédaction du magazine Paris Flash reçoit une étrange vidéo : bâillonnée, une inconnue terrorisée est filmée en gros plan tandis que résonnent les cris de terreur d’une autre femme qui supplie qu’on l’achève. Missionnée par sa hiérarchie, la photographe Katie Jackson couvre l’affaire. Au même moment, à des milliers de kilomètres, en Thaïlande, son ancien collègue, le journaliste Marc Torkan, enquête sur le meurtre sauvage d’une escort-girl russe… Ces deux affaires sont-elles liées ? Pourquoi Marc Torkan se retrouve-t-il à chaque fois impliqué ? Et qui chasse qui ? Le Diable seul le sait…

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Frédérick Rapilly, né le 18 mai 1968 à Vannes (Morbihan), est un journaliste, essayiste et auteur de thrillers français. Il vit à Paris.  Il est rédacteur en chef de Télé 7 Jour.

Le chant des Ames de Frédérick Rapilly

C’est rigolo de lire un livre qui débute là où tu as passé tes vacances ! J’ai apprécié ce côté d’entrée de jeu ! Ah Baden, Vannes, le Golfe du Morbihan…. Bon après on prend le large dans tous les sens du terme… l’Espagne, la Pologne, la Thaïlande…. On bouge pas mal, mais ans avoir le tournis et on en redemande !

Le thème des raves et de la techno, j’ai trouvé ça génial ! Oui j’aime bien de temps en temps écouter un morceau de ce genre musical et m’éclater les tympans! Même si je n’ai jamais assisté à une rave, mais qui sait un jour … Cela fait rire mes enfants et ils me regardent avec de gros yeux ronds…. et j’aime les surprendre …

Bon revenons à nos moutons, oups à ce bouquin !

«Cela pourrait être elle. Ou elle ! Ou encore elle ! Son regard glisse d’une silhouette à une autre. La pulsion est là. La migraine aussi. Il doit se contrôler. Ce n’est ni le lieu, ni le moment.»

Le premier livre de Frédérick Rapilly est un vrai choc livresque ! Non seulement l’ambiance est bien glauque mais le thème choisi, même si les tueurs en série foisonnent, du monde de la techno fait l’originalité de ce bouquin ! Même si on y est totalement étranger, on ne se sent pas complètement à l’ouest, les descriptions des prestations des Dj et les différences dans les sons et les tempo sont parfaitement décrits ! J’ai trouvé que l’auteur connaissait son sujet et le faisait vivre pour nous.

En tout cas j’avais bien envie de le lire avec une bonne musique techno 😉

L’univers technoïde sert de toile de fond à ce thriller, mais la musique d’une manière générale, du classiques au rock en passant par la pop et l’électro, est également très présente.

Tous les ingrédients sont là, des personnages attachants, des chapitres courts et une intrigue avec un bon rythme.

Cela fait un moment que ce livre était dans ma PAL ! Attirée par le titre au départ et par la couverture, que je trouve superbe, je l’ai mis de côté, pensant que le côté techno prendrait trop le dessus.

J’ai été happée par l’intrigue de l’auteur, d’un bout à l’autre et sans temps morts.

Il y a un peu de tout dans ce livre ! Un mélange subtile de Patrick Süskind avec « Parfum » et « les rivières pourpres » de Jean-Christophe Grangé.

Un livre que l’on dévore d’un bout à l’autre, qui va vous promener dans un univers captivant, qui mêle habilement la musique et l’enquête policière.

Ce que j’ai particulièrement apprécié c’est que ce thriller ne tombe pas dans les clichés du milieu technoïde et propose une enquête menée tambour battant d’une main de maître.

La fin m’a laissé totalement chamboulée et j’ai déjà attaqué la suite, une fois qu’on a plongé dans l’univers de Frédérick Rapilly on n’en sort pas indemne et quitte à souffrir autant aller jusqu’au bout 😉

Bref c’est un vrai coup de coeur ❤

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♦ Editions : Pocket ♦ Parution : 15 novembre 2012 ♦ Pages : 406 ♦ Prix : 20.90€

Quand des touristes découvrent le corps crucifié d’une jeune femme au cœur de la forêt de Brocéliande, les médias se déchaînent et l’affaire fait vite la Une de l’actualité. Alors que la police s’oriente vers un rituel satanique, Marc Torkan, ex-grand reporter, est chargé d’une contre-enquête par son ancien rédacteur en chef. Accompagné d’une photographe inexpérimentée, il comprend rapidement que la police fait fausse route : la veille du meurtre, la victime semble s’être rendue à une rave-party. L’enquête prend un tournant inattendu lorsqu’en Thaïlande un second cadavre est retrouvé en marge d’un événement similaire. Pour le journaliste et sa coéquipière, la chasse au scoop se transforme en chasse à l’homme. Seuls, il se lancent sur la piste d’un tueur en série qui choisit ses proies dans le tumulte et la fièvre des fêtes électro…

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Un pavé par mois chez Bianca

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Frédérick Rapilly, né le 18 mai 1968 à Vannes (Morbihan), est un journaliste, essayiste et auteur de thrillers français. Il vit à Paris.  Il est rédacteur en chef de Télé 7 Jour. frederick_rapilly

Trois jours et une vie de Pierre Lemaitre

 

51tLMRdAcuLTitre : Trois jours et une vie

Auteurs : Pierre LEMAITRE

Éditeur : Albin Michel

Pages : 288
Parution : mars 2016
Prix : 19,80€

« À la fin de décembre 1999, une surprenante série d’événements tragiques s’abattit sur Beauval, au premier rang desquels, bien sûr, la disparition du petit Rémi Desmedt. Dans cette région couverte de forêts, soumise à des rythmes lents, la disparition soudaine de cet enfant provoqua la stupeur et fut même considérée, par bien des habitants, comme le signe annonciateur des catastrophes à venir. Pour Antoine, qui fut au centre de ce drame, tout commença par la mort du chien… »

En apprendre un peu sur les auteurs

Né à Paris, Pierre Lemaitre a beaucoup enseigné aux adultes, notamment les littératures française et américaine, l’analyse littéraire et la culture générale. Il est aujourd’hui écrivain et scénariste. Il a rendu hommage à ses maîtres (James Ellroy, William McIlvanney, Bret Easton Ellis, Émile Gaboriau…) dans son premier roman, « Travail soigné », qui a obtenu le Prix Cognac en 2006. « Alex », prix des lecteurs du livre de poche, deuxième volet de la trilogie Verhoenen renoue avec le style de narration de « Robe de marié »(2009), publié entre temps après « Travail soigné » (2006). En 2010 sort « Cadres noirs » qui rompt avec le style de ses autres polars et qui s’inspire d’un fait réel survenu à France Télévisions. Le troisième volet de la trilogie « Sacrifices » est sorti en octobre 2012. « Les grands moyens » est une nouvelle aventure de Camille Verhoeven, en marge de la trilogie. En 2013 sort « Au revoir là haut », récompensé du Prix Goncourt 2013 et prochainement adapté au cinéma par Albert Dupontel. En 2016, Lemaitre renoue avec le roman noir avec Trois jours et une vie qui raconte la destinée d’un jeune assassin de 12 ans. « Alex » sera adapté au cinéma prochainement par le producteur américain James B. Harris.

Avis

Waouhhhh une claque magistrale ! Comment la vie peut basculer en une fraction de seconde !

« Le raz de marée né au fond de l’estomac le traversa de bas en haut dans un spasme foudroyant, lui broya les reins et explosa dans sa gorge en le soulevant littéralement du lit. Il plongea la tête vers le sol en laissant échapper un cri guttural montant des tripes, un filet de bile s’allongea pendant qu’asphyxié il cherchait à retrouver l’équilibre.
Il était épuisé, son dos était une torture. A chaque mouvement de houle, son corps entier voulait s’extirper de son enveloppe, se retourner sur lui-même, se liquéfier et s’enfuir. »

Comment d’une injustice insupportable, un enfant de 12 ans commet l’irréparable qui l’entraîne dans 3 jours qui font basculer sa vie.

« Dans le triangle père absent, mère rigide, copains éloignés, le chien Ulysse occupait évidemment une place centrale. Sa mort et la manière dont elle survint furent pour Antoine un événement particulièrement violent. »

Une fois commencé, il est impossible de lâcher ce nouveau roman de Pierre Lemaitre qui prouve à travers ces quelques pages qu’il est fin psychologue et nous entraîne aux côtés d’Antoine, de ses émotions et ses peurs que j’ai ressenti physiquement : la peur qui tord le ventre, l’angoisse… On suit Antoine à 3 époques de sa vie : en 1999, 2011 et 2015. Ses émotions, son désarroi et ses peurs sont livrés avec simplicité.

« La rumeur est une sauce fragile, elle prend ou elle ne prend pas. « 

Du grand art, un polar digne de ce nom, sans hémoglobines, sans tortures, sans viols, sans attentats… Et pourtant c’est l’un des meilleurs polars que j’ai lu ces derniers temps ! Court mais intense, il est difficile de lâcher les 288 pages que j’ai lu d’une traite, comme si j’étais en apnée

Une banale tragédie que l’auteur dissèque à travers les réflexions, les doutes, les circonstances qui conduisent au mensonge, sera le fil conducteur de toute une vie. Un mensonge qui viendra empoisonner et dévier la vie d’une personne !

Un livre qui m’a poussé à la réflexion, un livre qui ne peut que faire poser cette question : « Qu’aurais-je fais ? Comment je réagirais si cela se présentait à moi ?

« La panique s’emparait de lui, l’imminence de la catastrophe engloutissait sa vie, il devait déployer des efforts gigantesques pour faire retomber toute cette pression à grands coups de respiration lente, d’auto persuasion et surveillait les palpitations de son imaginaire comme un moteur dont on guette avec anxiété le refroidissement après une brusque surchauffe. »

La psychologie des personnages est remarquable, époustouflante. Tour à tour on plonge dans l’esprit de ce jeune garçon, des adultes proches ou éloignés, le tout décrit avec une très grande simplicité et du grand art.

« Tel était sa punition : purger sa peine en toute liberté au prix de son existence tout entière. »

A travers ce livre l’auteur aborde des sujets très intéressants comme la culpabilité, la notion de justice ou l’impact de nos actes.

Des personnages complexes parfois cyniques, une fin inattendue, une écriture fine et précise… Un grand roman noir passionnant…

« Tout le monde adorerait ce fait divers parce que, face à lui, chacun se sentirait merveilleusement normal. […] Le crime de Beauval exorciserait les velléités de violence de tout un peuple, on pourrait se délecter de placer la faute sous la responsabilité d’un seul, de la satisfaction de voir quelqu’un puni pour une action dont n’importe qui serait capable. »

« il régnait dans l’air un étrange parfum d’apocalypse parce que, après avoir laissé sa place à l’orage et aux pluies, le vent donnait l’impression de réclamer le fin mot de cette histoire. »

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Bilan de lecture : juin 2016

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 Salut les p’tits loups 😉

L’heure du bilan arrive !

13 lectures – 3657 pages

 8 livres dont 5 pour le challenge  un pavé par mois

 

Derniers jours de Adam Nevill : Dans l’ensemble une lecture mitigée mais que je n’ai pu lâcher car je souhaitais connaître le fin mot de l’histoire, qui sans être extraordinaire a du cachet grâce à son personnage principal.

 

Un monde meilleur de Marcus Sakey  : On passe d’un thriller fantastique à un thriller catastrophe, ce qui pour certains peut rendre l’histoire moins interessante et peut expliquer l’absence d’adhésion. Etant férue de films ou livres catastrophe j’ai totalement adhérer.

 

La bête et la belle de Thierry Jonquet  : J’ai été bluffée par cette construction minutieuse de l’auteur ! J’ai relu deux fois ce livre, car certains passages prennent sens lorsqu’on arrive à la fin… Un humour noir d’une grande qualité, une construction totalement détournée, tout tient dans les deux dernières pages où le lecteur se retrouve comme un idiot.

J’ai adoré !

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Marche ou crève de Stephen King : J’ai vraiment aimé ce bouquin, la survie et la mort au rythme de cette marche lente et étouffante à la fois. J’ai trouvé tout cela tellement fou, irréaliste et tellement proche de ce que l’on voit parfois à la télé de nos jours ! Cette perversion, cette soif de voir l’autre vivre, cette soif de reconnaissance, cette connexion aux réseaux sociaux, qui laisse croire que la gloire arrive juste parce qu’on vous voit, ce livre offre de sacré similitudes avec notre époque !

 

Serenitas de Philippe Nicholson  : Un roman glaçant, qui nous pousse à la réflexion, bouleversant par son actualité car nous en lisons les prémices tous les jours dans nos journaux. J’ai eu un vrai coup de cœur pour ce livre et me suis commandée Extramuros qui semble être une potentielle suite.

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Le Couloir des Ames de Julie Jkr : Un style prometteur ! Même si un manque de maturité se ressent parfois, l’auteur a une plume qui ne pourra que progresser. A suivre avec intérêt, dans le second opus en plein bouclage…

Les Brillants de Marcus Sakey : je n’ai pas trouvé ce livre captivant, l’intrigue se laisse lire, mais les réflexions politiques transposées à notre réalité sont très intéressantes.

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Histoire de Roque Rey DE Ricardo Romero : Je n’ai pas été emportée, Roque Rey m’a paru trop plat et sans intérêt. Je me suis tout bonnement ennuyée ! J’ai trouvé qu’il n’avait aucune personnalité, comme spectateur de sa propre vie, qu’il tente de prendre en main mais sans y parvenir. Le seul moment que j’ai apprécié c’est au moment où il prend vie en semblant tomber amoureux, mais dans cette histoire ce n’est pas Roque Rey que j’ai apprécié, mais les réactions de sa partenaire, pleine de vie qui finira par tout abandonner…. Comme si elle fuyait ce pauvre Roque Rey et sa vie morne et sans saveur…

 Un premier manga 

Q Mysteries – Tome 1 de  : Une belle réussite, avec son duo attachant, des enquêtes bien ficelées, avec un coup de crayon très sympa, Q Mysteries s’annonce comme un excellent titre pour les amateurs d’enquêtes…

Des BD très intéressantes

 

Dans la nuit – Tome 3 – Profondeurs : L’histoire est classique mais efficace et accrocheuse. On passe un bon moment de lecture avec une ambiance bien posée, on est immergé dans l’histoire qui reste bien maîtrisée, même si le dénouement peut décevoir, par une fin amenée trop rapidement.

 

Dans la nuit -Tome 2 – Troisième sous-solLe rythme imposé par les auteur est très prenant, les encrages de Denys superbes et Hubert adapte parfaitement sa palette de couleurs aux atmosphères sinistres.

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Transperceneige : Terminus de Jean-Marc Rochette : Une très belle bande-dessinée, dont le récit débute exactement là où s’est arrêté le film !  On part dans une direction totalement inattendue avec une très belle conclusion pleine d’espoir et vraiment imprévisible.

Zombillénium – tome 1 – Gretchen – de Arthur de Pins : Une BD très agréable a lire, pas trop de texte, dessins non surchargé, un humour sympa.Le thème de parc de Zombies est original, les zombies ont des sentiments et on les voit la transformation qui s’opère !

 Ce que j’ai vu :

Un message, une leçon de vie rarement aussi bien livrée au cinéma : il faut vivre sa vie sans jamais laisser le moindre obstacle se placer sur notre chemin. La musique de fin de Idir est un beau clin d’oeil à la Kabylie et cette musique ne fait que nous émouvoir encore plus fort.

BOF ! Chronique à venir …

Bilan de lecture : mai 2016

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L’heure du bilan arrive ! Dans l’ensemble je suis déçue de mes lectures de mois de mai, mais j’ai malgré tout fais de belles découvertes. J’aurais voulu  lire plus, mais quand j’ai trop d’envie je m’éparpille 😉

 

11 lectures – 2591 pages tout de même –

5 livres dont 1 pour le challenge  un pavé par mois

 

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L’héritage de Lizie  de Lawren Schneider : C’est un bon thriller qui au départ peut sembler simple mais se révèle plus  complexe au fil de l’histoire.

 

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Ceux de l’Autre Rive de Christopher Buehlman : Un flop total ! L’intrigue ne décolle pas, le rythme est lent alors qu’on est sensé lire du fantastique et de l’horreur. Je n’ai pas accroché, les personnages ne m’ont pas touché, froids et trop lisses. C’est comme si je regardais un film au ralenti ! Un premier roman avec des critiques élogieuses à travers la blogo, tout y est, ce livre semblait avoir un grand potentiel… malheureusement j’ai dû louper un truc

 

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Le cinquième Évangile de Philipp Vandenberg : Je n’ai pas réussi à me détacher du Da Vinci Code de Dan Brown, faisant trop de comparaison sûrement. Les personnages n’ont pas de personnalité, trop lisse à mon goût. Première déception issue de mon bocal à bouquin, mais je suis vraiment heureuse, car je ne lorgne plus sur ce livre en m’imaginant un chef d’oeuvre.

 

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Code 93 d’Olivier Norek :La chose que j’ai en fin de compte le plus appréciée, c’est le point de vu de cet homme de terrain sur la place de la Seine Saint-Denis, avec l’arrivée du Grand Paris… J’ai trouvé l’avis de l’auteur très plausible, sur la vision que certains hommes politiques ont de ce département qui semble être un département poubelle. « Ca fait tâche sur le département d’avoir un taré qui s’amuse à torturer sa victime et accessoirement se foutre de notre gueule. C’est pas Hollywood, ici, c’est la Seine-Saint-Denis. » Dans ce livre, on se dit que l’auteur va se perfectionner et j’ai plaisir à me dire que je vais lire la suite avec plaisir. Donc un avis mitigé mais avec de bons points positifs malgré tout.

 

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Carrie de Stephen King : Une histoire qui semble simple et pourtant l’auteur y met une pointe d’horreur qui en fera son premier chef d’oeuvre. « -Rouge,murmura maman. J’aurais dû m’en douter qu’elle serait rouge. (…) Je vois tes salbosses. Tout le monde va les voir. Ils vont regarder ton corps. Le livre dit… -Ce sont mes seins, maman. Toutes les femmes en ont. -Enlève cette robe, dit maman.  -Nonn. – Enlève cette robe, Carrie. Nous allons descendre et la bruler dans l’incinérateur; ensuite nous ferons des prières pour obtenir le pardon de Dieu. Nous ferons pénitence.(…) »

 Un livre jeunesse, premier polar aux éditions mini Syros, qui plaira

sûrement à mon fils.

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L’assasin habite à côté de Florence Dutruc-Rosset : J’ai lu ce petit livre court avant de le mettre entre les mains du fiston et c’est vraiment bien, l’histoire plaira aux enfants en quête de frissons (mais sans faire peur) avec une fin sympathique et une certaine morale. Accessible dès 7 ans, tout dépend de votre enfant lecteur occasionnel ou grand lecteur. Les petits lecteurs pourront découvrir le monde forain, s’identifier au héros et jouer au détective et se laisser emporter par le suspense. Les enseignants qui souhaitent en faire une fiche de lecture, pourront faire analyser la narration à la 1ère personne, étudier le roman policier.

Des BD très intéressantes, dont l’adaptation du livre de Camilla Läckberg

« le Prédicateur » qui a été un vrai coup de ❤

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La Théorie du grain de sable : 1ère Partie – Les Cités obscures de Francois Schuiten et Benoit PeetersMélange de réalisme et de fantastique façon Jules Verne, La Théorie du grain de sable, reprend les principaux codes de la série avec cette fois une astuce graphique très belle qui consiste, dans un noir et beige, à faire ressortir le sable ou les pierre dans les pages de ce récit. Les dessins sont minutieux et nous invitent à prendre le temps d’observer ces planches sublimes.

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La Théorie du grain de sable : 2ème Partie – Les Cités obscures de Francois Schuiten et Benoit Peeters : On découvre la cause de tous ces évènements et on part en voyage vers un autre monde. Peeters nous parle de mondes parallèles avec cet endroit où Isa Autrique a disparu et qui se nomme Bruxelles. J’adore cet univers des Cités Obscures. Les auteurs nous font voyager à chaque fois dans l’imaginaire tout en conservant une part de mystère.

 

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Le Prédicateur – Léonie Bischoff et Olivier Bocquet :Les deux artistes ont effectué un séjour dans la ville côtière pour réaliser des repérages et s’imprégner du caractère des lieux et cela se sent dans la trame des dessins. Une atmosphère paisible en apparence, avec des maisons coquettes, un port douillet, un camping verdoyant, pourtant il y a d’invisibles fractures, des rancoeurs, de l’amertume et du ressentiments sous la surface trop lisse. Une atmosphère parfaitement restituée par la dessinatrice : trait fin, délicat, ombres bien placées, faisant ressorti les détail et les expressions, le tout se marie à la perfection avec les couleurs naturelles de Sophie Dumas et donne un charme indéniable à l’ensemble. L’ambiance nordique est bien rendue, les personnages sont attachants, l’intrigue est trop vite dévoilée, mais c’est sûrement le format BD qui veut ça.

 

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History Of Violence de Wagner-Locke : Un polar assez noir, à la frontière du thriller au fur et à mesure que l’histoire se dévoile. Chaque dessin ressemble à une esquisse. Il faut un peu de temps pour s’habituer à cet unique épaisseur de trait ! Dommage que John Wagner n’ai pas réussi  à impliquer son lecteur dans les épreuves vécues par ses personnages. Ok c’est « History of violence », mais un peu d’émotion aurait fait ressortir le côté humain aux personnages, ainsi que du relief à une histoire somme toute bien plate sans ces émotions qui nous caractérisent même au plus fort de la violence. Au final, aucun enjeu moral, aucune profondeur psychologique, une histoire facile et rapide à lire.

 

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L’affaire Charles Dexter Ward : Je n’ai pas réussie à m’imprégner de cette BD, la couverture était pourtant prometteuse. J’ai trouvé le dessin bâclé, les visages inexpressifs. Les personnages comportent souvent des disproportions qui m’ont vraiment géné, l’histoire n’a du coup pas été agréable à lire. En effet, j’ai trouvé le récit parfois confus et j’ai dû plusieurs fois revenir en arrière pour comprendre ce que je lisais. Je n’ai pas trouvé que cette BD rendait hommage à Lovecraft !

 

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NiNN Tome 1 : La ligne noire – de Johan Pilet et Jean-Michel Darlot : Les dessins sont très dynamiques et réalistes, les décors sont soignés et on glisse facilement du réel au fantastique sans aucun problème, les émotions de la jeune héroïne transparaissent et la rendent très attachante. Portée par des dessins dynamisme et une narration captivante, ce premier tome de Ninn est une BD jeunesse prometteuse et intrigante…

Ce que j’ai vu :

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William Brent Bell nous amène jusqu’à un final assez convaincant. Si l’on accepte l’histoire du départ The Boy parvient à nous tenir en haleine, grâce  à un scénario très bien ficelé, qui ne laisse rien au hasard. Si vous vous attendez à un film d’horreur, vous risquez d’être déçus, en effet nous sommes en présence d’un film angoissant certes, mais pas d’horreur.