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LA RUMEUR tome 1 : La fuite de Solenne Hernandez

 

 

 

 

 

Parution : 31 août 2016 – Auto-édition – Prix Numérique : 1,49€ – Prix papier :  12,79€ –  Pages : 424

Qui sait comment notre monde pourrait évoluer si une crise éclatait ? La mode est aux dystopies… Mais pas seulement… Ce qui intrigue lorsque l’on plonge dans ce genre de lecture c’est l’univers que l’auteur aura développé.

Avec la Rumeur, l’auteur nous embarque dans un monde où une crise majeure sévit, plus grand chose n’a de valeur… L’argent ne représente plus rien… Pour sauver cette humanité en perdition, le Secteur, gouvernement en place, pense résoudre la crise, en y mettant un terme.. Une rumeur se propage peu à peu, sans jamais être palpable… Certains vont adhérer… D’autres non… Il y a un prix à payer… Les rêves des enfants…

Afin de rendre le bonheur aux habitants du centre, le Secteur va voler les rêves et l’imagination des enfants pour les leur donner, les rêves deviennent convoités et ont une valeur inestimable… Pour cela on n’hésite pas à faire vivre un enfer aux enfants…

« Qui, qui diable dans ce monde qui courait à sa perte, pouvait donc sincèrement croire en la supposée clémence d’un Secteur qui tuait sans vergogne hommes, femmes, et enfants ? »

Le Secteur garantit l’apport de vivres et de sécurité aux villages et en échange, les habitants doivent travailler… Le Secteur pour le bonheur de certains n’hésite pas à semer la mort et la Terreur…

Dans ce monde post-apocalyptique, la terreur et l’oppression sont les maîtres-mots, les rêves et l’innocence n’ont plus leur places…

Nous suivons Brewen et Oswald qui ont pu échapper au Secteur… Jusqu’au jour où ils doivent fuir à nouveau… Cette fuite est un ordre… Une obligation… Fuir vers le nord ?

Un premier tome addictif, avec des personnages attachants et un univers très bien construit.

Oui c’est un livre Young adult, mais pour peu qu’on aime ce genre ça passe bien, même si parfois c’est très ado… Il est de plus en plus fréquent que les dystopies soient Young adult certainement pour l’espoir et le courage dont ils font preuve… Les adultes sont plus terre à terre et se laisseraient plus facilement glisser… Je n’ai pas de réponse… Toujours est-il qu’avec la Rumeur les adultes sont en général, les « méchants »… Et le but est de ne pas tomber entre les griffes des « silhouettes » et des « chasseurs »

On sent la jeunesse de l’auteur, mais cela ne m’a pas trop gêné dans ma lecture, car la plume est travaillée et ne pourra que s’améliorer.

Un vrai travail a été fait sur ce monde, ce qui offre une très bonne immersion. L’auteur maintient son lecteur en haleine et malgré le nombre de page, l’ennui ne se profile pas, car elle distille savamment les différents ingrédients de son intrigue. Les personnages sont bien présentés ce qui les rend attachants ou non et aide le lecteur à appréhender à travers des flash-back, l’histoire de chacun.

« Ils nous occupent , petit crapaud. Ils nous bernent. Ils essaient d’insinuer de l’espoir et des rêves chez ceux qui n’y croient plus. Ils nous apprennent à nous battre pour qu’on pense pouvoir leur échapper. Pour qu’on s’imagine s’en sortir. Et notre imagination, c’est leur denrée. Souviens-toi. »

Le lecteur est spectateur et découvre l’intrigue en même temps que les personnages, le mystère reste entier, même à la fin du premier tome.

En effet, beaucoup de choses n’ont pas encore été révélées, ce qui maintient le lecteur dans une attente et un suspense maîtrisé.

On sent toute l’inquiétude de l’auteur face à un avenir incertain, compliqué… Reflet d’une génération qui se pose beaucoup de question sur cet avenir, alors même que le présent demande à être vécu… Les peurs et angoisses sont jetées sur le papier, dans ce monde où le rêve n’est pas permis… Pas pour tous du moins…

Un livre… Une histoire… Pour cristalliser ses peurs… Une thérapie face à l’inconnu…

Solenne Hernandez est titulaire d’un master 1 Didactique des langues et des cultures – Français langue étrangère et seconde (DLC-FLES) de l’Université Blaise-Pascal à Clermont-Ferrand (2011-2012). Elle est rédactrice web desk au sein de Webedia/SNCF depuis 2016. Son premier roman, « La Rumeur, tome 1 : La Fuite » (mars 2016), est le tout premier d’une saga dystopique pour jeunes adultes dont le tome 2 – « L’Espoir » – est disponible depuis novembre 2016.

Challenge ABC 2017 auto-édition – challenge un pavé par mois

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Challenge polar 2017-2018 – ABC 2017 _ Policier / Thriller

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Intelligences de Jean-Luc Espinasse

Parution : 5 mai 2017Édition : IS Editions Collection Asiclarow 

Pages : 240 – Genre : science fiction, anticipation

Cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu un livre de science fiction et pour le coup, j’étais curieuse de découvrir « Intelligences » de Jean-Luc Espinasse, proposé par IS Edition

L’auteur nous entraîne dans une lecture peu commune, qui n’est pas sans rappeler « les âmes vagabondes » de Stéphanie Meyer, publié en 2009 et qui a fait l’objet d’un téléfilm. Le parallèle s’arrête aux entités immatérielles qui décident d’entrer dans l’esprit de l’être humain.

Une très belle construction dans le récit, avec cet « Intelligence » totalement immatérielle, qui traverse l’univers en quête d’un nouvel endroit où implanter une colonie, pour assurer pacifiquement sa survie. La planète Terre sera son refuge, puisqu’elle y perçoit une forme de vie. Elle met fin à son voyage et échoue au cœur de la cité « Hautefort » à Marseille.

C’est le début d’une rencontre peu commune entre l’esprit de Tom, un jeune attardé mental qui subit les violences et brimades et l’Intelligence, qui va s’immiscer dans l’enveloppe corporelle de Tom, son unique chance pour se développer et survivre dans un monde fait de matérialité dont elle ignore tout. Cette « immersion » va peu à peu faire disparaître la maladie de Tom, décupler ses capacités intellectuelles et permettre à l’entité d’assurer la survie des siens.

« Zedi l’avait perçue… Une intelligence faible… incroyablement ténue. Plus tard, lorsqu’elle se fût familiarisée avec les objets de notre monde, elle compara ce qu’elle avait décelé à cet instant à la flamme fragile et tremblotante d’une allumette. Mais mieux, il y avait encore autre chose… une seconde Intelligence qui semblait presque fusionnée à la première… ou en tout cas dépendante… encore plus chétive… à peine un souffle. »

C’est le début de la vie pour Tom… Le début de la découverte de la nature humaine par l’Intelligence…

Tom va s’ouvrir à la vie, comme une fleur qui découvre qu’elle peut s’épanouir… Sa soif de connaissances en fera un être doué et un être à part, avec des capacités décuplées grâce à « Zedi« 

Jean-Luc Espinasse aborde plusieurs thème dans un livre court, mais d’une densité incroyable ! 240 pages qu’on avale, qu’on dévore, tellement c’est passionnant…

A travers ce récit, l’auteur nous pousse à la réflexion, avec des analyses plus philosophiques, politiques sur l’évolution de notre monde tel qu’il est aujourd’hui. Cette « immersion » va mettre en avant la nature humaine et ses mauvais côtés… ses dysfonctionnements et c’est criant de vérité… C’est réaliste, car l’auteur se sert de l’actualité comme trame de cette « invasion »…

« Les modèles de pseudo-démocratie que vous connaissez ne sont-ils pas en réalité des simulacres ? Des illusions de démocratie dont les bases sont précisément construites sur une pensée unique relayée par les médias qui paralysent l’analyse et la liberté de penser ? »

Chaque personnage a une place et s’imbrique dans le récit sans jamais être de trop.

Ahmed, représente le gamin de cité désœuvré mais pas mauvais, qui ne sait pas quoi faire de ses journées, va se trouver transfigurer par la rencontre avec Tom, sa bonne volonté, l’envie de faire quelque chose de bien, le pousseront à être meilleur… Il représente ce qu’il y a de bon dans ces cités…

Farid, son frère est tout son opposé, il en veut au monde entier, il cherche des coupables à son mal être et ne se remet jamais en question… Il est manipulé et manipulable à souhait… Comme ces jeunes fatalistes qui se laissent avaler par la vie de la cité parce que c’est plus facile que de s’en sortir…

Djamila, leur sœur, représente la réussite de ces familles issues de l’immigration, elle ne lâche rien et a soif de réussite, tout en représentant la condition des femmes soumises aux diktats des hommes…

« Tom croisait souvent ces jeunes, nombreux à défier les statistiques de l’échec et à carburer à l’enthousiasme. Ces rencontres avaient modifiés sa vision des habitants de la cité et l’avaient conforté dans l’idée que Hautefort conservait l’espoir d’un futur. Il restait des chômeurs, bien sûr, mais pour essayer de s’en sortir, tous s’activaient dans une économie souterraine foisonnante…. »

A travers un récit de science fiction, l’auteur nous entraine dans une histoire qui colle à notre réalité, qui colle à notre société avec ses travers et  tout ce qu’elle peut nous montrer de mauvais.

La nature humaine est ainsi faite, qu’elle pervertie tout, même ce qu’il y a de plus noble et de plus pur…

Le final un brin fataliste porte un regard sur l’être humain qui n’est pas tendre. Un être humain qui perverti, un être humain qui peut malgré tout être l’artisan de sa réussite et qui a les armes de sa réussite, comme celle de sa fin…

« …Emile Durkheim, un sociologue français du 19ème siècle, qui employa le premier le mot « anomie » dans son livre « le suicide ». Il l’utilisa pour décrire une situation sociale entraînée par la perte de valeurs morales, religieuses, civiques…et le sentiment associé d’aliénation et d’irrésolution. Le recul des valeurs conduit toujours à la destruction et à la diminution de l’ordre social. Lorsque les lois et les règles ne peuvent plus garantir la régulation sociale, cet état amène l’individu à la peur et à l’insatisfaction… Ce qui peut conduire au suicide »

Une très belle lecture, qui à travers un récit de science fiction, aborde les thèmes d’actualité qui nous préoccupe tous et qui donne des solutions sur un possible devenir, des changements possibles, que l’homme pourrait atteindre par sa seule volonté d’abandonner l’individualisme et de penser au groupe et cela quelque soit son origine… J’ai eu le plaisir de replonger dans mes connaissances en économie, de retrouver des idées oubliées…

Après une carrière dans la publicité et la presse quotidienne en tant que Directeur Marketing, il décide de s’adonner à sa passion puisqu’il a déjà publié 3 romans par le passé.

Cet écrivain basé à Marseille publie chez IS Edition son quatrième ouvrage « L’Accident – Aux confins de l’Indicible », un livre énigmatique, ésotérique et surtout très angoissant dont il a le secret.

 

Zone, chronique d’un dernier jour de Steeve Hourdé

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Titre : Zone, chronique d’un dernier jour

Auteurs : Steeve Hourdé

Éditeur : auto-édition

Pages : 508
Parution : 2014
Prix : 16,90€

Septembre 2009, Ullapool, 6 morts. Octobre 2011, Mer du Nord, 38 morts. Août 2013, Skägen, 72 morts. 8 Septembre 2015, Folkestone. Les troupes du Major Kieran Wallace prennent position. Personne n’entre, personne ne sort. Zone est un thriller sombre construit sous la forme d’un huis-clos à la mécanique implacable, dans lequel un ensemble de personnage sera confronté à une catastrophe terrifiante. Un seul choix: survivre. Une seule question: comment ? OSEREZ-VOUS PÉNÉTRER DANS LA ZONE ?

En apprendre un peu sur les auteurs

Steeve Hourdé est né en 1986, c’est un auteur français qui vit dans le sud de la France avec sa femme et ses trois enfants. Après avoir suivi un cursus littéraire à l’Université Sud de Toulon (Var), il a travaillé dans les domaines de la grande distribution et de la Formation pour adultes. Sa véritable passion, c’est l’écriture. C’est en novembre 2014 qu’il publie son premier roman : « ZONE : Chroniques d’un dernier jour » tome 1 de la saga ZONE qui sera suivi du tome 2 et dont vous retrouvez mon avis sur le blog. Au mois de mai 2015, il publie son second roman « Résilience » , puis son troisième au mois de décembre 2015, « BUILDING »

Avis

Dès le début de ma lecture j’ai été intrigué ! cela faisait un moment que je voulais lire ce livre de Steeve Hourdé . Le genre d’horreur que j’aime, les monstres, l’être humain face à ses peurs… Bref tous les ingrédients qui font que je vais plonger dans l’univers d’un auteur ! Et là la sauce a bien pris ! Même si l’entrée en matière a été assez floue pour moi, je me suis demandée à quelle sauce j’allais être mangé et à quoi j’allais être confronté ?

J’ai été prise au piège avec ces personnages et impossible pour moi de m’extraire de l’horreur !

« Personne n’entre, personne ne sort. » – Kieran Wallace

J’ai vite compris que l’auteur ne me laissait pas beaucoup d’espoir de sortir indemne de cette lecture, j’ai été tout autant malmenée que ses personnages face à leur  combats sans merci. Un huis clos horrifique dans toute sa splendeur.

A l’intérieur de la Zone c’est le carnage, la panique, la détresse lorsque l’ont sait que l’on va mourir et surtout les ténèbres ont enveloppé aussi bien les personnages que la Zone. Oui ce roman est noir à souhait ! Pas seulement à cause des créatures, mais surtout  lorsque certains personnages montrent leur vrai visage.

L’auteur distille les informations et m’a rendu accro, il a joué avec mes nerfs et j’ai été sur le qui vive d’un bout à l’autre, tour à tour je me suis attachée à certains personnages et je me suis prise à espérer leur survie face à leurs monstres et ses monstres, pour l’instant d’après être complètement désappointé par le comportement qu’il vont avoir. On peut donc s’attacher à un personnage et le détester quelques pages plus loin! L’auteur joue avec nos sentiments et cela est un délice ! La psychologie de chaque personnage a été travaillée avec talent, leur donnant vie et réalisme. « L’homme est un loup pour l’homme » prend tout son sens. L’être humain, est mauvais et c’est ce que démontre l’auteur.

« Le Major Wallace n’était pas là pour rétablir une situation, ni même pour la contrôler. Sa mission était d’être présent au moment où, de toute façon, ça allait dégénérer, et d’improviser. Ni plus, ni moins. Tout simplement, car il était la seule personne sur cette planète à posséder cette expérience si particulière. »

Les personnages sont mis à rude épreuve quelque soit le côté où ils se trouvent ! d’un côté ceux de la « zone »  livrés à eux-même et aux « monstres » et de l’autre ceux dans le camp militaire ou scientifique, qui doivent « régler » la situation. Les deux camps s’opposent, les deux camps ont des choix à faire et dans les deux camps j’ai senti du désarroi et des remises en cause de mes convictions.

« — J’en ai rien à battre de ce que vous pensez. Je me suis fait dessus, ça vous va ? Je suis qu’un être humain. Qu’est-ce que vous avez à me regarder !? »

Aucune réponse claire et précise n’est apportée par l’auteur qui fait le choix de laisser le lecteur libre de ses pensées et libre des choix qu’il aurait pu faire et pour moi cela n’a pas de prix ! Bravo à Steeve Hourdé qui m’a entrainé dans de questions aussi existentielles les unes que les autres, sans pour autant que je ne trouve une réponse satisfaisante à chacune d’elle. L’auteur a joué avec mes sentiments jusqu’au bout.

« Un cauchemar. Oui. C’était un horrible cauchemar. »

« comment je réagirais »? Serais-je mieux ou pire que ces humains, confrontés à la peur absolue » ?

L’écriture est très nerveuse et visuelle ce qui donne un rythme effréné au roman et maintient une tension tout le long de la lecture dont je suis ressortie essoufflée, scotchée, abasourdie mais en fin de compte aucun des personnages de m’aura marqué ! En cela l’auteur a l’art de manipuler son lecteur et de le malmener.

Pour conclure, si vous aimez les huis-clos, si vous aimez l’être humain dans ce qu’il a de plus horrible en plus des monstres qui peuplent nos cauchemars, je vous conseille fortement ce livre, véritable coup de coeur.

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Yesterday’s Gone, saison 1, épisode 5 et 6 : L’avènement de la chose

 

516RcucYjSLTitre : Yesterday’s gone – saison 1 – épisode 5 et 6 : l’avènement de la chose

Auteurs : Sean PLATT et David WRIGHT

Traduction : Hélène COLLON

Éditeur : Fleuve

Pages : 224
Parution : juin 2016
Prix : 11,90€

Luca a délivré Paola du rêve qui la gardait prisonnière. Mais le petit garçon a payé le prix fort : à son réveil, il avait vieilli de cinq ans en quelques instants. Et la Chose qui menaçait Paola n’a fait que se déplacer : elle se tient désormais au cœur du petit groupe de rescapés retranché dans l’hôtel. À l’extérieur, les créatures ne cessent de se multiplier, et attendent… À New York, Brent et Luis sont abasourdis par l’ampleur de l’atrocité : des monceaux de corps humains recouvrent Times Square. Leur espoir : un ferry pour Black Island où un semblant d’autorité tenterait de réorganiser les restes de l’humanité. Les premières révélations tombent comme un couperet, laissant présager que le pire reste à venir…

En apprendre un peu sur les auteurs

Sean Platt & David Wright sont membres du collectif Inkwell, un groupe d’auteurs américains auto-publiés qui dynamitent les genres et réinventent la littérature. Ces deux fans de séries télé, de SF et de paranormal ont décidé d’appliquer au livre les codes de leurs TV shows favoris. Ainsi est né Yesterday’s Gone, la série livresque la plus addictive jamais écrite.

Avis

Une ambiance plus « lourde » que dans les deux premiers tomes. La fin de la première saison s’enfonce encore plus dans cette ambiance sombre et violente qui caractérise cette série.

De nouveaux éléments apparaissent dans ce tome un peu plus lent que les autres, ce qui nous laisse le temps de nous imprégner encore plus de ce cauchemar et amène encore plus de questions.

« L’intuition qui lui soufflait qu’il y avait chez ce garçon quelque chose d’horriblement anormal. Et pas seulement le fait qu’il ait brusquement vieilli de cinq ans. Ça, c’était déjà plus bizarre que n’importe quelle invention romanesque de Dean Koontz. »

On se demande toujours à quoi sont confrontés nos personnages: aliens, zombies ou un mélange des deux… Pas de réponse claire et nette et le mystère reste entier et les auteurs jouent cette carte jusqu’au bout et nous laissent intentionnellement sans réponses pour que chaque rebondissement et chaque découverte soit une vraie claque pour le lecteur et ça marche !

Le caractère des personnages se peaufine, on se sent attirer par certains qui nous étaient détestables et inversement ! Ce qui relance complètement notre intérêt et donne un nouveau regard avec un nouvel angle de lecture.

Le mystère demeure entier … même en arrivant à la toute fin de la saison 1.

« Je savais depuis des années que ce moment allait arriver, je te dis. Je savais qu’il faudrait que je lâche prise. Ça ne m’a pas rendu la tâche plus facile, et je donnerais n’importe quoi pour retrouver ma vie d’avant, mais ce n’est pas pour autant que je me raccroche à des espoirs absurdes. »

Ce tome 3 clôture à merveille la saison 1, m’a laissé sur ma faim et frustrée de ne pas pouvoir lire de suite la saison 2.

Le premier livre de la saison 2 sort le 8 septembre, je vais devoir encore patienter, car plusieurs lectures, mais voici déjà ce qui se prépare :

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Cinq mois se sont écoulés depuis que l’apocalypse s’est abattue sur la Terre. Les survivants se sont organisés, malgré la réalité cauchemardesque qui les cerne.
Brent vit désormais sur Black Island où une poignée d’hommes tentent de préserver les derniers vestiges de civilisation. Alors qu’il reste accroché à l’espoir de retrouver les siens, l’horreur va cruellement le frapper de plein fouet…
Le groupe de rescapés mené par Desmond a enfin quitté l’hôtel où il était piégé, pour s’installer dans une ferme de l’Alabama. Un semblant de quotidien s’est mis en place, bientôt bouleversé par une vague d’abominations qui s’abat sur eux…
Quant à Boricio, le tueur solitaire, il prend de plus en plus de plaisir à la tête de la Boricio Team. Et parmi ses jeunes recrues, contre toute attente, Charlie fait preuve d’aptitudes tout à fait enthousiasmantes…

Pour ceux qui préfèrent avoir les tome en un seul volume l’intégral de la saison 1 sort le 10 novembre, toujours pas de couv, mais je vous tiens au courant…