Archives du mot-clé Thriller et Polar 2017-2018

Zaune de Jean-Hugues Oppel

Parution : 7 mars 2018 – Sonatine EditionPrix papier : 21€ – Prix Numérique : 14,99€ – Pages : 336 – Genre : Thriller- horrifique –

 

Noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir….

Une course poursuite, un rythme effréné, sur 24h00 l’auteur nous entraîne dans la vie sordide de Zaune et Nanar. Zaune qui joue son rôle de grande sœur protectrice au point de mettre sa vie en danger. Elle a beau vivre dans la zone, elle aimerait bien que son imbécile de frère face autre chose que de se shooter à la coke…

L’intrigue se déroule dans une banlieue parisienne, que l’auteur ne situe pas de manière précise, permettant au lecteur de transposer l’histoire là où il veut.

C’est sombre, c’est gris, glauque … Tout est d’une noirceur palpable, que ce soit les lieux, les personnages même la météo semble coller au paysage ! La seule couleur, émane de Zaune, avec sa chevelure d’un roux flamboyant….

Pourtant il y a du bon, de l’entraide… Enfin deux hommes qui se sentent investis d’une mission dans cette banlieue où rien de bon ne peut sortir, mais surtout où l’espoir a disparu. Cet espoir qui  permet de ne pas sombrer et de trouver le chemin, même quand tu as perdu ta route !

Zaune sait ce qu’elle ne veut pas et se bat pour éviter les travers que la misère fait accepter facilement !

Prendre sa vie en main et ne pas accepter avec fatalité…

L’espoir est le moteur de l’être humain et Zaune a beau te foutre les jetons tu espères aussi qu’au bout de la route la lumière apparaîtra…

Je remercie les éditions l’Archipel pour l’envoi de ce livre de Jean-Hugues Oppel, à la plume acérée qui te transporte dans une atmosphère à couper au couteau.

Jean-Hugues Oppel est un écrivain français d’origine franco-helvétique, spécialisé dans les romans noirs. Il a fait ses études au lycée Charlemagne (Paris), puis à l’École Nationale d’Opérateurs

Louis-Lumière. Il a travaillé comme deuxième assistant caméra pour des films comme Saxo d’Ariel Zeitoun (1987), Lacenaire de Francis Girod (1990), La Passion Béatrice (1987) et La Vie et rien d’autre (1988) de Bertrand Tavernier. Il a également été le premier assistant caméra de Roman Polanski pour « La jeune fille et la mort » (1994). Il est à présent écrivain à plein temps et vit en région parisienne avec ses quatre chats.

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LES JUMELLES DE CLAIRE DOUGLAS

 

Parution :19 octobre 2016 –HarperCollins NoirPrix broché : 17,90€ – Prix poche : 7,50€ – Prix Numérique : 3,49€ – Pages : 352 – Genre : Thriller-psychologique-romance

 

Avec ce titre, HarperCollins lance en octobre 2016 sa nouvelle collection HarperCollins noir, qui oscille entre thriller et romance, mais une romance un peu différente de celles que nous connaissons, un brin tordue… Malsaine…

Claire Douglas, nous entraine dans un monde qui fascine : la gémellité, traitée sous l’angle du thriller psychologique et même si c’est étrange, on tente de suivre l’auteur dans son récit, qui se veut parfois trop répétitif, ce qui gâche vraiment la lecture.

Malgré une couverture digne d’intérêt ainsi qu’un résumé assez alléchant, j’avais un peu peur que la romance prenne le pas sur l’intrigue. Alors même si romance il y a, on fait comme moi et on lit avec détachement… Parce que pour les scènes d’amour, on repassera, trop téléguidée à mon goût… Bon en même temps, je ne suis pas bon public…

Pas mal de personnages secondaires, assez bien construits, que l’auteur arrive à faire intervenir d’une manière ou d’une autre, en leur donnant un rôle selon leur degré d’intervention

Sans être un livre inoubliable, ça se laisse lire, grâce aux comportements complètement ambivalents de certains personnages, qui sont difficiles à cerner. Dommage, que certaines longueurs, viennent ajouter un manque de cohérence….

Les rapports humains, dans ce qu’il peuvent avoir de plus malsains, sont décortiqués, mais il m’a manqué le petit plus que l’on peut trouver dans un thriller psychologique bien glauque, qui permet d’avoir de l’empathie ou du dégoût.

Je ne me suis attachée à aucun des protagonistes, sauf peut-être la meilleure amie (dont je ne me souviens plus du prénom…) qui en fin de compte est la seule à avoir assez de recul pour se poser les bonnes questions.

Malgré, la manipulation dont semble être victime Abi, entre la disparition de ses médicaments, des bijoux, des lettres… On joue avec sa santé mentale, pourtant je n’ai pas ressenti l’angoisse que cela procure, même lorsqu’elle reçoit pour son anniversaire un bouquet offert par sa sœur morte…

Pourtant l’auteur, tente de brouiller les pistes, en orientant son lecteur, mais quand on est fana de thriller, les ficelles sont trop grosses.

Malgré toutes les interrogations que le lecteur peut avoir, l’intrigue reste plate, linéaire, sans aucune tension, même quand l’auteur écrit que la tension est à son comble… Les scènes sentimentales, qui auraient pu faire basculer le roman vers une romance avec la manipulation qui aurait pris le pas, n’arrive pas à tirer son épingle du jeu.

« Quand il relève la tête, un élan de désir parcourt mon corps », « Comme il se met à retirer mes vêtements, je lui demande s’il est sûr de ce qu’il fait et il répond que oui. »

Malgré un final inattendue, on se pose pas mal de question tout le long du livre, ce n’est pas une explosion, il semble écrit à la hâte, comme s’il avait été trouvé sur un coin de table, sans avoir été travaillé.

Un côté trop rapide,  qui peut laisser penser que l’auteur hésitait entre romance et thriller… Le choix n’a pas semblé facile et cela se ressent.

Une histoire convenue avec un environnement romanesque, le tout reste d’une bonne qualité pour un premier roman, mais un roman, Young Adult plus que Adulte… Qui plairait certainement à un public plus jeune que moi et surtout moins connaisseurs. Ça reste un thriller, tout en étant léger, sans développement trop compliqué, accessible à un public non averti.

Je remercie les éditions HarperCollins ainsi que NetGalley pour cette lecture.

Pendant quinze ans, Claire Douglas a été journaliste pour la presse féminine et des quotidiens nationaux. Mais c’est à une carrière d’écrivain qu’elle se destine depuis toujours. Une ambition qui se concrétise lorsqu’elle remporte, avec Les jumelles, le concours du premier roman organisé par Marie Claire UK. Claire Douglas vit à Bath, en Angleterre avec son mari et leurs deux enfants.

 

mange tes morts de Jack HEATH

Parution : 22 mars 2018 – Super 8 Editions Prix papier : 19€ – Prix Numérique : 12,99€ – Pages : 400 – Genre : Thriller-Polar

 

Super 8 est une de ces maisons d’édition qui t’alpague rien qu’avec un titre et une couverture qui ne laisse rien entrevoir… Ou si peu…

Avec ce premier roman, Jack Heath auteur australien de livres pour enfants, change complètement de registre et autant vous dire qu’il ne fait pas dans la dentelle….

L’intrigue en elle-même est assez classique, mais là où l’auteur arrive à retourner le cerveau du lecteur, c’est lorsqu’il présente Timothy Blake, consultant aux capacités intellectuelles hors du commun, qui aide le FBI sur ses enquêtes les plus compliquées… Timothy a un flair infaillible pourtant il a une addiction, un petit secret…

Il a beau être un homme complètement en décalage avec notre réalité, avec qui je ne resterais certainement pas seule dans la même pièce, je me suis réellement attachée à lui ! Malgré sa tendance complètement psychotique, on ne peut pas le détester !

L’auteur, Jack Heath a construit son personnage d’une manière surprenante, c’est l’archétype du héros et pourtant il est tellement sympathique.

Son enfance, lui colle à la peau et sa vie d’adulte n’est pas meilleure… Il a été privé de ses parents, a vécu en foyer, dans la rue, il n’hésite pas à mentir, à voler, pour survivre..

Tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins…

Outre le mystère qui entoure l’enquête de Timothy, l’auteur fait démarrer chaque chapitre par une énigme, ce qui est assez original et nous rappel constamment que résoudre les énigmes est l’activité principale qui permet à Timothy de gagner sa vie…

La plume de l’auteur est prenante, incisive et très visuelle, permettant au lecteur de facilement s’immerger dans cette enquête, beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît…

Mais surtout, c’est hyper addictif avec des rebondissements qui apportent une réelle dynamique au récit, avec des révélations qui éclairent aussi bien l’enquête que notre personnage principal… On plonge directement et je dois dire que c’est jouissif tellement c’est bon, sanglant, répugnant… Et pourtant Timothy Blake ne se défile pas, il est très lucide sur ce qu’il est et surtout sur son addiction, c’est un personnage ambigu, horrible mais tellement attachant ! C’est ce qui peut déstabiliser le lecteur, ne pas arriver à le détester !

C’est un homme complexe que l’auteur dépeint avec recul et empathie en nous expliquant le déclencheur de ses pulsions, mais surtout comment il en est arrivé à travailler avec le FBI.

L’agent Thistle, est son opposée, elle apporte une réalité à cette intrigue un peu barrée, puisqu’elle nous montre que le passé, même s’il peut déterminer notre avenir, peut aussi être différent suivant le chemin que l’on choisit.

Jack Heath avec Mange tes morts, nous entraine dans un thriller imprévisible et complètement addictif, dont on se plait à imaginer une suite…

Je remercie les éditions super 8 ainsi que NetGalley pour cette lecture.

Jack Heath est né en 1986 en Australie. Il peut déjà se prévaloir d’une imposante bibliographie jeunesse : une vingtaine de romans, régulièrement traduits et retenus pour le petit et le grand écran. Mange tes morts, son premier texte pour adultes, ne saurait être conseillé, de son propre aveu, aux moins de 18 ans. 

Possession de Paul Tremblay

 

Parution : 22 mars 2018 – Sonatine EditionPrix papier : 21€ – Prix Numérique : 14,99€ – Pages : 336 – Genre : Thriller- horrifique –

 

Un titre, une couverture, l’auteur joue sur nos peurs les plus profondes…

Sans être un gage de réussite, la petite phrase de Stephen King, fait son effet… Pour peu que l’on commence sa lecture, en pleine nuit…

Nuit, noire et profonde… Et on commence à flipper…

Je recherche désespérément LE livre qui arrivera à me faire peur… Cette peur qui te prend aux tripes, qui te prend dans ses griffes… Il y a bien longtemps que je ne l’ai pas ressenti… Du coup avec ce titre, j’espérais…

Marjorie Barrett, une adolescente américaine de 14 ans se met à avoir un comportement bizarre. Ses parents l’emmènent consulter un psy, mais la situation empire et devient incontrôlable…. Ils se tournent vers un prêtre… N’arrivant plus à joindre les deux bouts, entre le chômage du père, les frais médicaux… La famille  accepte de faire partie d’une télé réalité allant jusqu’à filmer l’exorcisme de leur fille…

Punaise, rien que ça c’est glauque… Une histoire de possession à notre époque…

La première partie est une plongée dans l’angoisse, la peur. L’auteur, nous rend spectateur de l’histoire de cette famille qui va vivre l’horreur.

Le tout raconté par les yeux d’une gamine de 8 ans…

Les faits sont exposés, pour rendre la lecture très visuelle et ça match bien, puisque de lecteur on devient spectateur, comme dans un bon film d’horreur… D’ailleurs le roman est parsemé de références à des films d’horreur cultes et pour les amateurs du genre c’est un vrai plaisir.

Dans la deuxième partie, même si l’horreur est présente, elle change de camps et là je dois dire que l’auteur a complètement retourné la situation, pour en faire un exposé décortiqué.

La téléréalité en prend pour son grade et le lecteur jubile de découvrir les dessous d’une émission à sensation… Car c’est de ça qu’il est question… Faire de l’audimat sur le dos du malheur des gens… Comment les images, les différents témoignages, peuvent être orientés pour que l’émission fasse sensation..

On se fiche pas mal de cette gamine possédée, d’ailleurs l’auteur brouille les pistes et c’est carrément flippant. Car le plus flippant, n’est pas le démon qui se tapi dans l’ombre…

Et là, chapeau à l’auteur, qui en partant d’une histoire d’horreur arrive à changer son fusil d’épaule et nous propose un excellent thriller. Mais pas du thriller dont on l’habitude !

Avec une plume très visuelle, l’auteur arrive à nous faire peur en construisant une narration bien flippante par la voix de la petite sœur… A travers son regard, le lecteur découvre l’horreur dans ce qu’elle a de plus tangible et de plus glacial…

L’auteur aurait pu se contenter, d’une pâle imitation de l’exorciste… Pourtant, il construit pour ensuite déconstruire en épluchant chaque scène et permettre au lecteur de s’approprier complètement cette histoire qui devient bien glauque.

Un thriller-horrifique jubilatoire, tellement bon et digne d’intérêt, même si le lecteur s’attend à tout autre chose, c’est tellement surprenant qu’il est scotché.

La construction est machiavélique, à l’ère de la télé-réalité et des médias, l’horreur change de camp. Le lecteur aura le choix entre plusieurs interprétations, ce qui lui permet de s’approprier encore plus l’intrigue, permettant une réflexion, même plusieurs jours après avoir refermé le livre.

Je ne dévoile rien de l’intrigue, de la trame construite par l’auteur, il faut le lire pour s’en imprégner, et vivre les rebondissements qui en valent vraiment la peine.

Je remercie les éditions Sonatine pour leur confiance et NetGalley, grâce à qui j’ai pu découvrir cette plume vers laquelle je retournerai avec plaisir.

Considéré comme le nouveau Stephen King, Paul Tremblay est né en 1971 dans le Colorado. Lauréat du prix Bram Stoker, Possession est son premier roman publié en France. Les droits d’adaptation cinématographique ont été achetés dès la sortie du livre par Robert Downey Jr.

Paul Tremblay est né aux États-Unis en 1971. Membre du jury du prix Shirley-Jackson qui récompense la littérature d’horreur, il est auteur et éditeur de romans de science-fiction, d’horreur et de fantasy.
Après avoir étudié les mathématiques à l’université du Vermont, il enseigne dans une école privée proche de Boston. En parallèle, il écrit des romans, des nouvelles et des essais, dont l’angoissant Possession, son premier roman traduit en français et publié chez Sonatine Éditions.

 

 

 

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Imaginaire – Sublimation de Bastien Pantalé

Parution : 3 décembre 2016 – Auto-édité – Prix Numérique : 3,99€Prix Papier : 15,99€326 PagesGenre : Polar-Thriller psychologique

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore

Je suis toujours contente de pouvoir découvrir un nouvel auteur dans un registre que j’apprécie particulièrement. C’est pour ça que je n’ai pas beaucoup hésité, à sélectionner « Sublimation ».

Malgré une intrigue, qui fait une immersion dans le monde de l’art, l’auteur n’arrive pas à tirer son épingle du jeu en se démarquant, alors même que les meurtres sont mystérieux et étranges. Les personnages sont trop caricaturaux pour avoir leur propre personnalité et créer leur propre emprunte dans le monde du polar.

Un flic, Bonhoure, comme on en voit beaucoup, tête brûlée, dont la vie privée est quelque peu chaotique, se retrouve parachuté sur cette enquête dont il se passerait bien… Dont les rapports avec sa hiérarchie ne sont pas différents de ce que l’on a déjà pu lire chez d’autres auteurs…

Ceux qui sont sur le terrain, connaissent le boulot, ceux dans les bureaux ne pensent qu’au résultat… Ok c’est certainement vrai… Mais c’est du déjà lu et j’ai eu l’impression de tourner en rond, car l’auteur lui-même tourne en rond avec des réflexions trop personnelles qui transparaissent et dénaturent l’intrigue.

L’auteur prête à son personnage principal ses pensées, notamment sur les attentats ou sur le malaise des français et cela m’a gêné ! Les jugements ou idées personnelles dénaturent le récit ne lui donnant pas plus de profondeur, au contraire, cela ne permet pas de dégager une réflexion propre à ce flic qui aurait pu avoir une personnalité complètement isolée de celle de son auteur.

J’ai été très gênée, horripilée par la répétition successive de l’origine ethnique de tel ou tel personnage. Si le lecteur n’a pas compris que la nana est éthiopienne, c’est qu’il est vraiment aveugle.

Je ne comprends pas pourquoi l’auteur a insisté sur ces origines… En tout cas, j’ai vraiment été lassée et parfois frustrée de devoir le lire une énième fois…

Bastien Pantalé, aurait pu tirer son épingle du jeu avec la jolie fliquette spécialisée dans le trafic d’art et relancer son intrigue avec ce duo prometteur, mais la vie privée de Bonhoure prend trop de place, alors qu’elle aurait pu simplement évoquée, au détriment des autres et pour laisser l’enquête prendre son essor. Il y a un manque d’équilibre avec les coéquipiers qui sont pourtant dignes d’intérêt.

L’urgence de retrouver ce meurtrier ne transparaît pas… Au contraire, à travers son flic, même s’il ne légitime pas les meurtres, il les comprend…

Point de suspense, puisque l’on devine vite comment les choses vont évoluer… Ce qui aurait pu être une histoire différente tombe comme un soufflet, d’autant plus que c’est un genre que j’apprécie particulièrement. L’auteur reste dans les clous en proposant une intrigue classique qui ne se démarque pas.

L’aspect, qui aurait pu apporter un plus, l’assaut de ces visions qu’un des personnages subit, malgré une explication scientifique cohérente, n’arrive pas à démarquer l’intrigue et malheureusement la mayonnaise n’a pas pris.

Pour autant, on sent que l’auteur a fait un réel travail de recherche sur l’art, pour rendre l’ensemble crédible et pour les novices, c’est un point qui peut être plaisant. L’aspect scientifique avec la gémellité, qui reste aujourd’hui un mystère encore non exploré, est amorcé de manière intéressante, mais pas assez poussée à mon sens pour que cela accroche vraiment le lecteur….

Auteur fureteur, curieux de tout ce qui pourra le nourrir, Bastien Pantalé revendique sa volonté de s’essayer à divers genres littéraires. Un moyen de trouver, si ce n’est la gloire, son style propre.
Polar, thriller, science-fiction, romance, témoignage, érotisme… une palette qu’il complète au fil de ses explorations.
Itinérant culturel, esprit voyageur, cœur prêt à bondir…
Son credo ? Partager ce qui le compose !

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Twitter : https://twitter.com/BastienPantale

 

 

Prix des Auteurs Inconnus – Catégorie : Imaginaire – À ma vie, à ta mort de Sandra Triname

Parution : 7 mars 2017 – Editions : Plume BlanchePrix Numérique : 7,99€ – Prix Papier : 21,90€ – 371 PagesGenre : Thriller fantastique

 

Ce livre a été sélectionné pour le Prix des Auteurs Inconnus, que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore     

Lors des sélections, j’avais été particulièrement emballée par la couverture et le résumé, qui me promettait une jolie découverte livresque… Et puis les 10 premières pages avaient terminé le job… J’étais ferrée… J’avais hâte de découvrir ce thriller-fantastique !

Recouvert de symboles grecs faisant référence à Hadès, un corps mutilé et désormais inidentifiable, est retrouvé dans une cave à New York. Jeune flic fraichement sorti de l’école de police, Mike Sullivan se retrouve chargé de cette affaire….

Imagines ! Dès les premières lignes, l’auteur te fou un uppercut avec une immersion dans les pensées d’une jeune femme qui vit ses derniers instants sous la torture… La torture est tellement horrible, tellement bien décrite, que c’était forcement un livre pour moi…

Une enquête qui démarre bien sous la houlette d’un duo efficace, Harvey et Sullivan, le vieux flic qui se voit obligé de prendre sous son aile le nouveau, qui va découvrir le grand cœur derrière la grande gueule… Un Schéma qui peut sembler trop « stéréotypé » mais que j’ai trouvé bien construit. Ces deux personnages sont attachants et deviennent la pierre angulaire de l’intrigue. L’auteur leur insuffle un vrai caractère à travers leur construction psychologique et c’est certainement ce qui sauve en grande partie cette lecture…

Un duo pas tellement atypique pour une enquête qui l’est vraiment…

L’enquête que construit l’auteur est rondement menée et cela aurait pu être un très bon thriller-psychologique, si la partie fantastique n’était venue entachée le récit…

Autant j’ai vraiment accroché avec la première partie, autant la deuxième partie m’a vraiment ennuyée… Alors que j’attendais avec impatience de découvrir comment l’auteur allait approfondir l’aspect de la faucheuse et de la Mort…

Beaucoup de longueurs avec, parfois un côté morale, des sous-entendus mais sans jamais rien de concret… L’auteur tourne autour du pot, mais sans jamais accrocher son lecteur…

J’ai parfois eu l’impression d’être complètement larguée, comme si l’auteur ne savait pas où elle allait… Une certaine confusion palpable dans l’écriture, que j’ai trouvé moins attractive, avec un détachement qui pousse le lecteur à prendre ses distances… Aussi bien avec l’intrigue, qu’avec Ambre, cette faucheuse, complètement larguée…. Pour qui je n’ai eu aucune empathie…

Ambre au Pays des Dieux n’a pas trouvé sa place et le lecteur se retrouve malmené entre ses réflexions, parfois trop moralisatrice… Et sa naïveté exaspérante…

La troisième partie, est bien plus intéressante avec la reprise de cette enquête au meurtrier sanglant et à l’imagination débordante… Ça tient la route et notre duo match toujours aussi bien et même la partie fantastique prend un côté beaucoup plus sympa en prenant du recul par rapport au monde des Morts…

Le portrait du tueur est très bien travaillé, sa construction est fine et je dois dire que sur cette partie l’auteur m’a vraiment surprise, car tout s’emboite à merveille et la construction de son récit prend son sens avec un final qui arrive à lier le fantastique et le thriller avec talent.

L’intrigue est inégalement répartie et c’est vraiment dommage car l’idée est vraiment très intéressante.

Ce qui qui est le plus dérangeant, ce n’est pas tant les personnages, leur construction, le récit, car nous touchons au subjectif… Ça match ou pas ! Ce qui est le plus dérangeant c’est le nombre de fautes qui reste…

Je ne parle pas simple petites coquilles… Une vraie relecture s’impose, pour supprimer les répétitions, fautes d’accords, mots faisant contresens, obligeant le lecteur à faire une gymnastique avec ses neurones, n’aidant certainement pas dans la confusion que l’on peut ressentir à la lecture de certains passages…

 

 

 

 

 

Chacun sa vérité de Sara LÖVESTAM

Parution : 3 novembre 2016 – Editeur : Robert Laffont Collection : La Bête noirePrix papier : 19,00€ – Prix Poche : 6,95€ – Prix Numérique : 7,99€ – Pages : 304 – Genre : Thriller-psychologique

  

Construire une intrigue qui saura se démarquer se révèle parfois être un vrai challenge pour l’auteur, surtout quand ce même auteur n’avait ni l’intention, ni l’impression d’écrire un polar…

Pourtant son bouquin a obtenu un franc succès, en Suède avec le prix de l’Académie suédoise des auteurs de polars 2015.

Je ne classerais pas ce livre dans la catégorie des Polars…

L’auteur arrive à planter son intrigue en partant d’une histoire, assez banale, mais qui peut faire basculer la vie des protagonistes, construits avec brio par l’auteur.

D’un côté, on a Kouplan, un détective privé, sans vraiment l’être, qui ne veut qu’une chose, passer inaperçu aux yeux de la police… La seule chose qu’il attend, c’est d’avoir ses papiers…

De l’autre côté, on a cette maman, Pernilla qui perd sa fille Julia, six ans, lors d’une virée au centre commercial. Pourquoi elle ne prévient pas la police ?

L’intrigue va peu à peu se mettre en place, sous la plume de l’auteur qui va entrainer son lecteur dans la réalité des sans-papiers mais pas seulement… La psychologie des personnages est extrêmement bien décortiquée pour laisser place aux questions que le lecteur ne peut que poser…

En se lançant dans son enquête, Kouplan va parcourir tout Stockholm, côtoyer des criminels, pour qui les clandestins sont des proies faciles. Entre le jeune homme qui se sent traqué et cette mère fragilisée, la confiance se construit et va mettre en lumière certaines zones d’ombres…

C’est cette relation qui donne vie à ce livre, car l’histoire en elle-même est assez banale, mais elle devient touchante sous la plume de l’auteur avec des phrases nerveuses et courtes qui transpirent d’émotion.

Un récit, court mais intense qui entraine le lecteur vers un final, que l’on devine, en partie, mais qui se termine par une révélation inattendue… Et c’est là que le talent de l’auteur réside ! Elle met un point final qui explique la construction d’un personnage…

Sara Lovestam décrit l’immigration et le ressenti des réfugiés sans fioritures et de manière touchante. On sent que l’auteur veut faire évoluer le regard de la société et je dois dire que c’est cohérent, bien construit et extrêmement bien mené.

Un polar qui n’en est pas un… Un livre qui trompe, mais un livre où chacun a sa vérité…

Née en 1980, considérée comme l’une des nouvelles voix littéraires suédoises, Sara Lövestam est déjà l’auteur de trois romans parus aux éditions Actes Sud, dont En route vers toi (publié le 5 octobre 2016). Grâce à des personnages souvent en marge ou en quête d’identité, elle réussit à mettre subtilement en lumière les enjeux de société actuels, et amène ses lecteurs à questionner le statu quo. Son talent est salué par la critique, unanime, et par son public, toujours plus fervent.
Premier volet de la tétralogie Kouplan, Chacun sa vérité a reçu le prix de l’Académie suédoise des auteurs de polars 2015.

 

Prix des auteurs inconnus 2017-2018 – Petit point sur mon avancée

Le « Prix des Auteurs Inconnus« , que je vous invite à découvrir Ici ou ici ou encore , récompensera chaque année quatre auteurs issus de l’auto-édition ou publiés en petites maisons d’édition.

Ce prix littéraire est organisé par Amélia Varin et Virginie Wicke, des blogs Les histoires d’Amélia culture geek et Beltane lit en secret.

Mes lectures dans le cadre du Prix avancent bien, du coup j’avais envie de faire un ptit topo pour que vous puissiez suivre l’aventure avec moi 🙂

Nantes, 22 décembre 1989. Le cadavre de Luc Kazian, dit l’Arménien, est retrouvé en forêt de Touffou. Deux balles dans la peau, et partiellement calciné. Assassiné. Mais par qui ? Et qui était vraiment l’Arménien ?
Un trafiquant de cocaïne notoire, comme le pense l’inspecteur Greg Brandt ?
Un copain de virées avec qui écumer les bars et draguer les filles, comme le voit Bertrand, son premier et peut-être unique ami ? Un jeune orphelin perturbé, mais à l’esprit vif et éveillé, comme le pense Françoise de Juignain, sa psychiatre depuis 20 ans ? Rien de tout cela, bien plus encore ?

Je vous invite à découvrir Mon avis  


Naëlle possède un étrange don de voyance. Le hasard la jette seule en pleine campagne, dans un vieux moulin qu’elle pense pouvoir restaurer. Julien est un gamin de dix ans, solitaire et peu bavard. Une exquise amitié — qui n’aurait pas dû naître — se noue entre eux. Mais pour la jeune femme, cette complicité semble compromise d’avance. Elle est sûre d’une chose : Julien ne pourra pas recevoir longtemps l’amour dont il a besoin. Ses visions lui font savoir que le destin de l’enfant est déjà tracé, et qu’elle n’y est pas étrangère… Une escapade pleine de vie, entre tendresse et suspense, où l’étrange s’invite sur la pointe des pieds.

Je vous invite à découvrir Mon avis 


Lille, novembre 2010, le corps sans vie d’une adolescente est retrouvé près de la Deûle enneigée, dans d’étranges conditions. Cheveux scalpés, habillée mais sans sous-vêtements, un billet de vingt euros dans la main, tout prête à croire qu’il s’agit d’un crime sexuel. Véronique De Smet, commissaire chargée de l’affaire semble piétiner, les meurtres s’enchainent et l’enquête est au plus bas. Pourtant, un revirement de situation permettra à Véronique de mettre la main sur le présumé meurtrier, un trentenaire qui semble être le coupable idéal. Mais, l’est-il vraiment ? Aidée de l’inspecteur Bernier, Véronique réalisera un travail de fond, sur l’enquête et sur elle-même, pour démêler cette affaire, où rien ne semble être ce qu’il parait…

Je vous invite à découvrir Mon avis 


Rien ne prédestinait Blake Rivers à une existence hors du commun. Tout juste âgé de vingt ans, le jeune homme n’a jamais poursuivi qu’un seul objectif : survivre. Dans un pays où règnent la dictature, la délation et le mépris des pauvres, faire profil bas est le meilleur moyen de s’en sortir. Pourtant, Blake a du mal à se plier aux règles imposées par La Coalition…
Sa vie bascule le jour où il découvre l’existence de La Brèche, une organisation secrète qui se tapit dans le ventre de la Capitale. Dès lors, toutes les certitudes de Blake vont être remises en cause.

lu (chronique en cours)


Après plusieurs heures d’errance, un homme prend conscience qu’il ignore tout de son passé. Qui est-il ? D’où vient-il ? Où va-t-il ? Autant de questions inquiétantes qui ne trouvent aucune réponse cohérente. Son seul exutoire est de continuer le chemin interminable droit devant, poussé par un formidable élan de survie. La rencontre de Margueritte, aubergiste mystérieuse d’âge mûr et de PommePomme, jeune handicapée d’un village de campagne, l’aide à mieux accepter son amnésie. Mais qui sont-elles vraiment ? Sont-elles prêtes à l’aider à retrouver sa vie d’avant ? De rencontres en rebondissements, de joies en déceptions, la vérité finira par s’imposer comme une évidence…

lu (chronique en cours)


À la fin de l’année 1923, un corps est repêché dans le fleuve Chicago. Les années qui suivent, chaque mois, à la même date, un homme arpente les allées du cimetière. Il vient fleurir la tombe de la victime. Comment celle-ci a-t-elle filé sa corde ? L’histoire commence deux ans plus tôt, en 1921. Elle relate les événements qui ont conduit au drame.


Si votre cœur est animé par la vengeance, que devient votre âme ?

« Mon frère, si tu crois encore assez en quelque chose pour t’y raccrocher, fais-le ; car je vais te retrouver et te tuer. »

Laissez-vous emporter par ce premier opus des aventures fantastiques de Ray Shepard !


Elle ne connaît rien de ce monde, hormis la noirceur et les ténèbres dans lesquelles elle a évolué pendant dix ans. Bercée par les cris, nourrie par la violence, et déshumanisée, elle avait perdu toute notion de vie et de bonheur. Mais voilà qu’une lueur d’espoir vient percer l’obscurité qui l’habite. Aujourd’hui, elle a été achetée. Aujourd’hui, elle va enfin quitter cet enfer qui l’a vue grandir, et goûter à un semblant de liberté.


L’Imagerie est un roman de science-fiction mettant en scène Alix, jeune étoile montante du cinéma, qui apprend lors des dernières prises de son prochain film la mort de sa femme et de son enfant, Sophie et Max. Pour l’accompagner dans cette épreuve particulièrement douloureuse, Alix peut compter sur Dolorius, sa Souffrance. Il s’agit d’un être à l’origine des maux et des douleurs des hommes. Derrière chaque blessure, qu’elle soit physique ou psychique, une Souffrance est à l’ouvrage. Mais jamais Dolorius n’avait eu affaire à une douleur si aiguë, si inassouvissable. Il comprend vite que pour sauver Alix, il n’y a qu’un moyen. Lui rendre Sophie et Max. C’est ainsi que les deux personnages feront tout pour tenter de rejoindre L’Imagerie, lieu mystérieux et inconnu où finissent les âmes des défunts.


Depuis toujours, Elle nourrit de grandes ambitions. Sur le point de démarrer une thèse en sociologie, elle rencontre le beau et charismatique Pierre, tout aussi ambitieux qu’elle. Néanmoins, deux ambitieux dans le couple, cela fait un ambitieux de trop. Aujourd’hui mariée et mère de trois enfants, après avoir mis sa vie professionnelle entre parenthèses depuis sept ans et s’être entièrement consacrée à sa famille, la jeune femme aspire à autre chose qu’à sa position de maman et d’épouse. Plus que tout, elle souhaite changer de vie, lassée de ce morne quotidien dans lequel elle se consume peu à peu. Devant la détresse de la jeune femme, Pierre joue les aveugles car pour lui, rien ne doit changer. Les relations dans le couple deviennent de plus en plus tendues. Le combat se fait de plus en plus acharné. Jusqu’au jour où… l’orage éclate. Une tempête aux dommages irréversibles pour toute la famille ?


Catégorie qui regroupe les romans Science-Fiction-Fantasy-Fantastique, ainsi que les Thrillers et les polars.


Rencontrez le fabuleux alchimiste à tête de chat. Suivez la timide adolescente aux mille masques. Admirez les lueurs du dresseur de feux follets. Sauvez l’enfant tombée dans un coma lunaire. Entre carnavals nocturnes et labyrinthes oubliés, tentez le plus impossible des voyages.

Je vous invite à découvrir Mon avis

 


La terrible cousine Abeline, aussi riche qu’originale, convie amis et famille dans son domaine pour leur faire une étrange proposition. Elle leur propose un jeu où les participants devront se montrer drôles et machiavéliques. Elle cédera la moitié de sa fortune à celui ou celle qui remportera le défi.
11 invités. 11 serpents. Le gagnant sera celui qui mordra le plus fort. Coups de théâtres, scènes cocasses et parfois cruelles vont s’enchaîner jusqu’à l’incontournable twist final.

lu (chronique en cours)


Un alchimiste. Un trésor englouti. Une magie oubliée qui se goûte et se savoure…

Du haut de sa tour du Palais Suspendu, Misha étudie ses grimoires et réchauffe ses alambics. L’alchimiste du roi est un créateur talentueux. Il invente des sortilèges et murmure des poèmes pour transformer la magie en outils insolites.

Son quotidien est bouleversé par la capture de trois rebelles des îles Liberté qui luttent pour leur indépendance. Pourquoi la princesse Séléna s’est-elle livrée à ses ennemis ? L’alchimiste soupçonne la prisonnière de profiter de sa captivité pour leur tendre un piège.

La belle étrangère prétend que son navire contient des trésors dignes des légendes, l’héritage d’un antique peuple des mers. Ses ruses et ses manigances se teintent de mystère, de magie, et d’une alchimie fabuleuse qui pourrait changer le destin du royaume.

lu (chronique en cours)


À son réveil, avec un mal de tête et des courbatures partout, Sophie crut apercevoir son mari sortir de la chambre. L’émotion qui l’avait submergée la veille en regardant les photos devait probablement lui jouer des tours. Cependant, elle trouva qu’il régnait une étrange atmosphère dans la pièce. Pour s’assurer que ce n’était pas le fait de son imagination, elle se leva et ouvrit les volets roulants pour laisser entrer la lumière du jour.
Elle fut stupéfaite en découvrant que cette chambre ne correspondait en rien à la sienne. De la décoration au mobilier, tout était différent. Elle resta immobile, seul son regard balayait cette pièce qui lui semblait étrangère. Après une brève réflexion, elle se précipita dans la chambre de sa fille et fut surprise de découvrir une pièce complètement vide. Abasourdie, elle se rendit dans celle de son fils et s’aperçut qu’il s’agissait cette fois d’un bureau…

lu (chronique en cours)


Quand l’Amour entraîne l’âme vers les Ténèbres…

À 17 ans, Seïs Amorgen est nommé pour intégrer la plus grande confrérie du royaume d’Asclépion. S’il accepte, il deviendra l’un des guerriers les plus éminents de la monarchie. S’il refuse, il restera le gamin frivole et arrogant qui fraye avec les bandits de sa ville natale.
Alors que l’ombre du Renégat s’étend sur sa terre d’origine, Seïs va devoir prendre la décision qui bouleversera sa vie et, bientôt, il devra faire face à ses propres démons.

lecture en cours


Recouvert de symboles grecs faisant référence à Hadès, un corps mutilé et désormais in-identifiable, est retrouvé dans une cave à New York. Jeune flic fraichement sorti de l’école de police, Mike Sullivan se retrouve chargé de cette affaire qui le mènera jusqu’au pied du World Trade Center, ce terrible jour du 11 septembre 2001. Une fois son bras vengeur lancé et bien que la faucheuse soit belle à couper le souffle, rien ne peut la stopper. Instrument du Destin ou de la Mort elle-même, il devra résoudre cette affaire en empruntant des sentiers dont personne ne revient jamais.

lu (chronique en cours)


Bordeaux, place de la Bourse, une oeuvre d’art intrigue les passants. Le meurtre atroce qu’elle dissimule annonce une psychose sans précédent. Dans son atelier parisien, Damian Leisenberg subit les assauts de visions persistantes, des scènes macabres laissant présager le pire. Le controversé Capitaine Bonhoure se lance sur la piste d’un tueur en série pour le moins créatif, mais face à la complexité de l’enquête, ses dons de criminologue ne seront rien sans les avis éclairés du Lieutenant Torrès.
Du port de la lune à Paris, le duo d’enquêteurs, impuissant, assiste au décompte des victimes.

lu (chronique en cours)


Nora est une jeune diplômée, blogueuse mode à ses heures, qui vit à Londres et cherche du travail ! Lorsqu’elle découvre cette alléchante offre d’emploi sur Internet, elle ne se pose pas de question : elle fonce… Droit dans un bus ! Accident dont elle ressort sans une égratignure. Cet exploit lui vaut d’être embauchée chez Sorceraid, société de conseil en solutions magiques. Nora passe donc ses journées à fournir à des sorciers décadents (ayant utilisé l’intégralité de leurs ressources en magie) les solutions aux problèmes existentiels de leur quotidien, tels que la résurrection d’Elvis Presley pour un anniversaire ou la traque d’un fantôme inopportun. Bienvenue chez Sorceraid !


Si seulement j’avais su combien ma vie allait basculer. Comment l’enfer m’aurait enchaînée. Si seulement j’avais pu entrevoir les rouages du destin. Les rencontres comme les pièges, les obstacles comme les révélations. Si j’avais su mieux distinguer bontés et malveillances. Amours, amitiés ou loyautés. Cette histoire serait tout autre. Mon histoire. Preuve que même les Dieux ne peuvent tout savoir.
​Rare rescapée du massacre de son village natal, Diphtil, une jeune fille du peuple de l’Air, est sauvée en territoire ennemi grâce au symbole étrange qu’elle porte sur le front. Elle serait la cinquième fille de la Déesse Aveugle. Séquestrée dans un monastère et manipulée par le prêtre Sarïn qui compte la livrer au roi une fois ses pouvoirs éveillés, elle est libérée par son frère, Naid, qui la persuade de partir avec lui.


Et si le dénouement de la Seconde Guerre mondiale n’était pas celui que l’on connaissait ?

200 ans après la victoire d’Hitler, Germania n’est plus un mythe. La race aryenne tant espérée par le Führer domine le monde et toutes les autres ethnies ont été éradiquées de la planète. Krista, jeune Aryenne, travaille dans un Lebensborn. Elle a été élevée dans le moule de la race pure et ne connaît que ce mode de vie, jusqu’au jour où elle suit malgré elle une femme dans les égouts de la ville. Ce qu’elle y découvre va ébranler toutes ses convictions et peut remettre en question le fonctionnement même du monde dans lequel elle vit.


Mon coup de cœur : Naboja de Catherine Jolibois Silvestre, est hors concours, il clôturera mes lectures pour le prix.

Quand Benjamin s’endort, il sourit. Il est impatient et plutôt pressé. D’ailleurs, il voudrait être arrivé. Mais où ça ?

Naboja, c’est l’aventure palpitante et magique d’un petit peuple de l’ombre, les Semeurs de Peur, et d’un enfant extraordinaire qui avait juste oublié qu’il l’était. C’est l’histoire d’un jeune garçon qui doit trouver sa place malgré un handicap pesant qui le fait beaucoup souffrir. C’est l’histoire, basée sur des faits réels transposés dans un monde imaginaire, du fils de l’auteure. C’est une histoire pour l’espoir, l’espérance, le courage et la volonté, pour la différence vue comme un trésor inestimable. Un roman touchant où se mêlent humour, action, magie, suspense, romance, amitié, émotion et rebondissements… Un premier roman très complet et plein de fantaisie. Tout public (à partir de 12 ans, bon lecteur). Roman de type conte philosophique fantastique (Dans le style des Narnia, Nurse Mathilda (Nanny Mc Phee), La croisée des Monde…). Structure aérée, dynamique, belles polices, vocabulaire riche.


N’hésitez pas à consulter la liste des sélectionnés des autres catégories et à visiter les blogs qui participent…

Team des blogueurs qui décortique la catégorie « Premier Roman » :

Team des blogueurs qui décortique la catégorie « Imaginaire » :

Tempus Morturorum (l’Ere des morts) Sweet Home de Johan Duval

 

Parution : 10 octobre 2015 – Prix papier :  19,99€ – Prix numérique : 3,99€ – Pages : 502 – Genre : Thriller-fantastique

La Rochelle, janvier 2013, un mystérieux virus s’attaque brutalement à la population ; mues par une poussée d’agressivité extrême, les personnes contaminées s’en prennent à leurs congénères.
Dan, sa famille et quelques voisins se retranchent dans leur petite résidence proche du centre-ville, où ils vont très vite prendre conscience que le virus ne s’arrête pas à l’aliénation suivie de la mort. Comble de l’horreur, il réanime ensuite ses victimes en créatures errantes à la seule recherche de sujets sains, propageant irrémédiablement l’infection.
La survie du petit groupe va de là rapidement devoir s’organiser face à l’effondrement de la société, au retour des morts parmi eux mais également à la réelle folie de l’Homme.

On connait tous ces histoires assez classiques, depuis quelques années, de zombies. Entre les séries, les BD et les romans, le sujet se fait une belle place, dans notre quotidien.

Je suis la première à me « jeter » littéralement dessus, sans même, parfois explorer plus avant la dite intrigue. Je suis une fana du genre. « Walking Dead » est LA référence, en terme de série. En film, j’adore « War World Z » et « Je suis une légende ».

Pour ce qui est de livres, j’en ai lu pas mal, mais ceux que j’ai le plus appréciés : « Je suis une légende » de Richard Matheson et « L’homme des morts » de V.M. Zito.

Du coup, quand je tombe sur un livre auto édite, dont l’intrigue fait référence aux zombies, j’achète…Je me doutais bien que l’intrigue ne serait pas beaucoup plus différente de ce que je connaissais déjà, donc j’attendais l’auteur sur le fond et sur sa manière d’appréhender le récit et de planter les différents points, personnages… Et je voulais surtout qu’il me fasse vibrer avec l’exploration de l’être humain, car même si les morts-vivants sont effrayants, face à la menace, l’Homme l’est plus…

L’auteur nous raconte donc en temps réel l’évolution de l’épidémie mais surtout l’organisation d’une poignée d’individus, à travers Dan qui se retrouve face à une situation qui le dépasse et tente de protéger sa famille et les habitants de son immeuble.

J’ai retrouvé beaucoup de référence à «Walking Dead» et c’est vraiment ce qui parfois m’a dérangé au niveau de l’intrigue… Un groupe de méchants qui veut assujettir les plus faibles… Je sais que c’est récurrent, lorsque l’on parle de zombies, mais on sent la grande inspiration et influence de cette série, dont l’auteur n’a pas réussi, à mon sens, à s’affranchir…

Même si j’ai pris plaisir à lire, je n’ai pas été transportée, ni étonnée, je lisais ce que je connaissais, sans surprise mais sans pour autant avoir envie d’arrêter ma lecture.

Même si l’intrigue est assez commune, elle fait son boulot. Les connaisseurs et les fanas du genre, seront malgré tout vite lassés, surtout que l’auteur nous embarque pour un voyage sur 502 pages !

502 pages, qui auraient pu être plus courtes et même si au départ on se prend vite au jeu et qu’on se dit chouette, l’auteur envisage un second tome…

On se lasse des longueurs, répétitions, tournures maladroites. Je me suis carrément sentie au bord du précipice au vu de certaines tournures (demandé-je, crié-je, la rassuré-je) dont l’auteur abuse…

Plus j’avançais dans ma lecture et plus je désespérais de la terminer… Plus j’avançais, plus j’avais hâte de passer à autre chose…Pourquoi le continuer, me direz-vous ? Parce que ce bouquin me faisait « kiffer » depuis sa sortie en 2015 et que du coup j’en étais frustrée ! Donc frustration pour frustration, autant l’être jusqu’au bout et vous faire partager mon ressenti… Même si certains s’en fichent pas mal…

Johan Duval est né le 1er novembre 1982 et a grandi à Saint-Amand Montrond dans le Cher. C’est en 1994, à l’âge de douze ans, qu’il se découvre un penchant pour l’écriture grâce au jeu littéraire du cadavre exquis. Il écrit alors pendant son adolescence de multiples récits au travers desquels il réinvente sa vie qu’il juge parfois trop sage ou sans reliefs.Bachelier en 2000, il part étudier la géologie à Orléans, dans le Loiret, où il restera dix ans. Pendant cette période, il met l’écriture entre parenthèses pour se consacrer à la photo, son autre passion. Installé à La Rochelle depuis 2011, il décide de reprendre l’écriture, aidé et soutenu par sa compagne.Il revisite ainsi certains de ses anciens textes et finalise en 2015 son premier vrai grand roman, le premier tome d’une histoire de survie se déroulant en Charente Maritime alors qu’un mystérieux virus décime l’espèce humaine et ranime les morts.

Le meurtre était écrit de David Guidat

 Parution : 4 octobre 2017- EditeurEvidence Edition – Prix papier :  20,00€ – Prix Numérique : 7,99€ – Pages : 480 – Genre : Policier

Le meurtre du favori à la présidentielle, lance le début d’un thriller à l’intrigue originale. Une descente dans les bas-fonds les plus sordides où l’éthique n’a pas sa place… Ou si peu…  Le système judiciaire américain est décortiqué à souhait. Des hommes politiques en constante représentation, mais qui demeurent des hommes, une fois que la caméra est coupée…

Plusieurs meurtres aussi sordides les uns que les autres, une enquête rondement menée qui mettra l’accent sur le caractère bestial, en les orientant vers l’élément déclencheur…  Qui va aussi bien horrifier les enquêteurs que les lecteurs…

L’auteur construit une intrigue digne d’intérêt avec des personnages tous aussi différents les uns que les autres… Même si je n’ai pas réussi à m’attacher à eux… En même temps, ils sont assez nombreux pour garder un recul nécessaire et ne pas avoir d’empathie… Sauf peut-être…. A vous de le découvrir…. Il y a bien un personnage et ce n’est pas celui que l’on pourrait imaginer pour lequel l’empathie s’insinue peu à peu dans le cerveau du lecteur… Des personnages tourmentés, malmenés par l’auteur qui ne leur épargne rien… Même le plus sordide…

Une intrigue qui fait ressortir le côté sombre de l’être humain, sa capacité à faire le mal… Juste pour le plaisir…

L’auteur a fait des recherches et cela se sent pour cadrer avec l’implantation de son récit.

Malgré une intrigue très intéressante, la construction narrative aurait pu être quelque peu élaguée d’une centaine de pages. Trop de longueurs perdurent, ce qui gâche le rythme de lecture… Je ne parle pas de descriptions, mais bien de longueurs dans certains dont l’auteur aurait pu s’affranchir… Cela aurait donné plus de fluidité au récit.

C’est le 3ème livre que je lis de cette maison d’édition et je dois dire que c’est la troisième fois que je pointe les mêmes défauts, qui ne sont donc pas inhérents à l’auteur. En effet, une ME doit pouvoir accompagner son auteur et cela en mettant toutes les chances de son côté, surtout quand la qualité de l’intrigue est au rendez-vous.

Il y a encore pas mal de coquilles, de répétitions et de tournures de phrases maladroites, qu’une relecture beaucoup plus poussée aurait pu éviter, pour apporter une fluidité, inhérente à un bon roman. Des répétitions qui gâchent le plaisir, cassant ainsi un rythme de lecture qui aurait pu être à l’image de l’intrigue produite par l’auteur.

Encore une fois, être auteur avec une ME c’est aussi faire confiance à sa ME et là ça m’énerve que les ME ne fassent pas un minimum de boulot!

David Guidat, interpelle le lecteur avec une intrigue différente et très intéressante, je lui souhaite de pouvoir corriger les différentes coquilles et élaguer quelque peu les passages qui pourraient l’être, car sans cela ce serait un sans-faute…

Il est parfois à se demander, si l’auteur n’a pas intérêt à s’auto-éditer, en se faisant aider de bêta lecteurs…

Marié et père de deux enfants, David Guidat travaille comme technicien help desk et vit près de Strasbourg. Titulaire d’un BTS en tant que technicien support aux utilisateurs, il est en prestation pour Econocom à la Société Générale-Transactis depuis 2014. « Le meurtre était écrit » (2017) est son premier roman.